Les effets indésirables peuvent être différents selon le type d'hormonothérapie administrée. Par exemple, les bouffées de chaleur, parfois associées à des épisodes de sueurs nocturnes, sont les effets indésirables les plus fréquemment associés à l'hormonothérapie, par anti-œstrogènes ou anti-aromatases.
Une douleur musculaire ou articulaire peut apparaître quelques jours après le début de la prise de médicaments hormonaux. Prendre des médicaments comme l'acétaminophène (Tylenol, Atasol) peut aider à atténuer cet effet secondaire.
Le cancer du sein hormonodépendant
C'est le type de cancer du sein le plus fréquent, il en représente environ 80% de l'ensemble des cancers du sein et a le meilleur pronostic. Le traitement comportera un temps chirurgical qui pourra être suivi d'une chimiothérapie et /ou d'une radiothérapie et d'une hormonothérapie.
Malgré 5 ans d'hormonothérapie adjuvante, un cancer du sein à récepteur hormonal positif peut récidiver avec un risque non négligeable jusqu'à 20 ans au moins après le début du premier traitement. Ce risque associé à une mortalité notable est essentiellement dépendant du statut T et N de la tumeur initiale.
Comment lutter contre les effets indésirables de l'hormonothérapie ? L'activité physique permet de réduire la fatigue et améliore la qualité de vie.
Il n'y a aucun aliment interdit pendant l'hormonothérapie, mais : La consommation de pamplemousse, pomelo et oranges amères est fortement déconseillée. Le pamplemousse inhibe une enzyme (le cytochrome : CYP3A4) impliquée dans le métabolisme de nombreux médicaments (dont l'hormonothérapie et la chimiothérapie).
Certains traitements hormonaux peuvent provoquer des bouffées de chaleur et des sueurs chez les hommes comme chez les femmes. Ces effets secondaires s'atténuent généralement lorsque le corps s'habitue au traitement ou à l'arrêt de celui-ci. Il existe des solutions pour soulager les bouffées de chaleur.
Les effets indésirables peuvent être différents selon le type d'hormonothérapie administrée. Par exemple, les bouffées de chaleur, parfois associées à des épisodes de sueurs nocturnes, sont les effets indésirables les plus fréquemment associés à l'hormonothérapie, par anti-œstrogènes ou anti-aromatases.
Vous pourriez également recevoir du tamoxifène avant une intervention chirurgicale ou en cas de cancer du sein secondaire. Le traitement dure généralement 5 ans . Votre médecin pourrait vous recommander de le poursuivre pendant 5 ans supplémentaires s'il existe un risque élevé de récidive.
Les autres traitements d'hormonothérapie doivent être pris une fois par jour par voie orale. En l'absence de métastases, on parle de traitement adjuvant. La durée de traitement est alors de 5 à 10 ans, en fonction des situations.
Le cancer triple négatif est le plus agressif des cancers du sein. Il a été baptisé ainsi car les cellules qui le composent ne présentent aucun des trois types de récepteurs ciblés par les traitements les plus efficaces contre les tumeurs mammaires.
Risque de récidive du cancer du sein en l'absence d'hormonothérapie
Une étude publiée en 2021 a révélé que les femmes préménopausées qui ont interrompu prématurément leur traitement hormonal avaient presque deux fois plus de risques de connaître une récidive que celles qui ont suivi le traitement recommandé jusqu'au bout.
Il existe des facteurs de risques de cancer du sein dont le tabac et l'alcool, la puberté précoce ou la ménopause tardive ou encore les antécédents familiaux de cancer mammaire. Cela peut s'expliquer notamment car le cancer du sein dépend des hormones féminines pour se développer ou pour proliférer.
Dans la plupart des cas, ces changements persistent pendant toute la durée du traitement hormonal. Il peut s'écouler jusqu'à un an, voire plus, avant que la fonction sexuelle ne revienne progressivement à la normale après l'arrêt du traitement. Cependant, certains hommes ne constatent aucune amélioration après l'arrêt du traitement hormonal.
Effets secondaires de l'hormonothérapie
Au début de votre traitement hormonal, vous pourriez vous sentir un peu déboussolée et ne pas vous reconnaître . Vous pourriez avoir des nausées, une sensibilité des seins, des ballonnements ou des maux de tête, surtout les premiers jours.
Il s'agit notamment des cancers du sein et de la prostate. L'hormonothérapie consistera à bloquer les hormones de l'organisme pour éviter qu'elles stimulent le cancer.
Plus de 25 % des femmes atteintes d'un cancer survivent cinq ans ou plus après le diagnostic . À ce stade, le cancer est incurable, mais son évolution peut être contrôlée par un traitement pendant plusieurs années.
Les cellules cancéreuses du sein possèdent des récepteurs (protéines) qui se lient aux œstrogènes et à la progestérone, favorisant ainsi leur croissance. Les traitements qui empêchent ces hormones de se fixer à ces récepteurs sont appelés hormonothérapie ou thérapie endocrinienne. L'hormonothérapie peut atteindre les cellules cancéreuses presque partout dans le corps, et pas seulement dans le sein.
D'une manière générale, il est conseillé de pratiquer autant que possible une activité physique régulière durant la prise en charge par hormonothérapie. Cela permet de diminuer la fatigue, de réduire le tableau douloureux et d'améliorer la libido.
Les effets secondaires du tamoxifène peuvent apparaître dès la première prise . Certains peuvent se manifester quelques jours ou semaines plus tard, mais de nombreux patients n'en ressentent aucun.
Il est fréquent d'observer un gain de poids lors d'une hormonothérapie. Le gain de poids est causé par un plus grand appétit, une réduction de l'activité et la rétention de liquide.
Voici quelques raisons pour lesquelles un traitement hormonal substitutif peut vous faire sentir plus mal avant de vous sentir mieux : Fluctuations hormonales : Le corps a besoin de temps pour s’adapter aux nouveaux niveaux d’hormones, ce qui peut provoquer un inconfort temporaire.
L'hormonothérapie substitutive (HTS) peut réduire la pilosité corporelle au fil du temps , notamment sur la poitrine, le ventre et le dos. Progressivement, les poils deviennent moins denses et leur croissance ralentit.
Traitement hormonal substitutif et santé articulaire
Les femmes qui suivent un traitement hormonal substitutif (THS) ressentent parfois moins de douleurs articulaires que celles qui n'en suivent pas. Cependant, le THS ne convient pas à toutes les femmes, car il comporte des risques potentiels tels qu'un risque accru de formation de caillots sanguins, d'accident vasculaire cérébral et de certains types de cancer.