Autres inconvénients de l'IRM, le confinement du tunnel et la durée des séquences (assez longues – de 2 à 5 minutes) qui, nécessitant une immobilité parfaite, peuvent s'avérer problématiques pour les personnes pouvant difficilement rester longtemps immobiles en position allongée, notamment les patients souffrant de ...
Effets secondaires
L'IRM n'a pas recours à la radiation et on n'y connaît aucun effet nuisible. Certaines personnes pourraient avoir une légère réaction au produit de contraste et présenter entre autres les symptômes suivants: Nausées. Étourdissements.
Les champs magnétiques variables dans le temps produisent des bruits de cognement importants qui peuvent endommager l'audition si une protection auditive adéquate n'est pas utilisée. Ils peuvent également provoquer une stimulation des muscles ou des nerfs périphériques, se traduisant par une sensation de spasme. L'énergie radiofréquence utilisée lors de l'examen IRM peut entraîner un échauffement du corps.
Quels sont les autres risques ? Le port d'une pile (pacemaker), d'une valve cardiaque, ou de tout élément contenant du fer près des yeux ou dans la tête constitue un facteur de risque majeur (risque de décès, de cécité). Il s'agit donc de contre-indications formelles à l'examen, vous devez le signaler.
des contre-indications supplémentaires dans certains cas : asthme, emphysème pulmonaire ou tension artérielle basse ; des précautions dans les 12 heures qui précèdent l'examen : ne pas boire de café, thé, Coca Cola, boissons énergisantes contenant de la caféine et ne pas manger de bananes ni chocolat.
Que ressentirez-vous ? L'examen n'est pas douloureux, mais il est souvent un peu long et le bruit peut être désagréable. Un sentiment de malaise par crainte d'être enfermé (claustrophobie) est un problème courant que nous connaissons bien. Souvent on peut le réduire par des moyens simples, sans aucun traitement.
Contre-indication absolue : Dispositif électronique cardiaque implantable, valves cardiaques mécaniques métalliques, corps étrangers métalliques, système de neurostimulation implantable, implants cochléaires/implants auriculaires, pompes à perfusion médicamenteuse non amovibles, cathéters contenant des composants métalliques, clips d’anévrisme de l’artère cérébrale non compatibles avec l’IRM…
Selon la FDA, les brûlures du deuxième degré constituent le problème de sécurité le plus fréquemment signalé lors des examens IRM. Les brûlures liées au champ de radiofréquence (RF) de l'IRM peuvent survenir de diverses manières, la plus évidente étant lorsque le patient entre en contact avec l'aimant de l'appareil pendant l'examen.
Les phénomènes anormaux pouvant survenir au décours immédiat de l'injection et que vous devez impérativement signaler au médecin sont:
En radiologie, les patients peuvent manifester des réactions d'hypersensibilité immédiate aux produits de contraste iodés (pour les scanners) et gadolinés (pour les IRM) qu'on leur injecte lors de l'examen. Les réactions sont de type urticaire, angioedème, bronchospasme, hypotension ou choc anaphylactique.
En imagerie du système nerveux central (fig. 1- 2) et de la moelle, l'IRM est indiquée comme examen de première intention dans la quasi - totalité des urgences neurologiques, infectieuses, malformatives ou vasculaires, et dans les pathologies tumorales et inflammatoires.
coût élevé et nécessité de blindage contre les signaux magnétiques c.
Pas de stimulants, de décongestionnants, de caféine ni de médicaments contre les troubles de l'érection 48 heures avant l'examen. Aucune allergie au produit de contraste iodé. Un bêta-bloquant peut être nécessaire. Vous pouvez boire de l'eau jusqu'à une heure avant l'examen.
Y A-T-IL DES LIMITES À L'UTILISATION DE L'IRM ? Elles sont très peu nombreuses. Les personnes porteuses de certains matériels métalliques ne doivent pas passer l'examen, car ces objets peuvent être attirés par l'aimant. Car l'IRM peut les dérégler ou créer un échauffement à leur extrémité.
L'injection du produit de contraste est généralement bien supportée, cependant, comme pour tout médicament certaines réactions sont possibles : sensation de chaleur dans le corps, goût bizarre dans la bouche, nausées voire vomissements.
La possibilité de ressentir une fatigue après l'IRM est à noter, mais cela est souvent temporaire. En cas de symptômes inhabituels après l'examen, signalez-les à l'équipe médicale pour une évaluation appropriée.
Les agents de contraste de gadolinium peuvent entraîner des céphalées, des nausées, une douleur et une sensation de froid au site d'injection, une altération du goût et des étourdissements.
En France, l'utilisation du scanner s'accroît actuellement d'envi- ron 5 % chaque année. La dose de rayonnement reçue lors d'un scanner est de 100 à 200 fois plus élevée que celle reçue lors d'une radiographie pulmonaire (voir sché- ma ci-contre).
Bien qu'il soit sans danger, l'IRM est contre indiqué dans certaines situations, notamment :
Quels sont les risques de l'examen IRM ? dispositif implanté chirurgicalement, il n'y a pas de risque pour la santé lié à l'examen IRM. Le questionnaire disponible sur la dernière page permet de détecter s'il n'y a pas de raisons pouvant contre indiquer l'examen.
Visualiser un scénario rassurant. Avant l'examen, prenez quelques minutes pour vous détendre. Imaginez-vous dans un endroit calme, comme une plage ou une forêt. Cette visualisation positive peut apaiser votre esprit et détourner votre attention du tunnel de l'IRM.
Boire de l'eau à composante salée et bicarbonatée reste la meilleure solution éliminer le produit de contraste. L'hydratation est par ailleurs très importante et très efficace pour préserver la fonction rénale. Elle s'adresse à tous les patients ayant eu une injection de produit de contraste.
Contre-indications gadolinium IRM
Pour visualiser par exemple des structures vasculaires comme les coronaires, l'injection d'un produit de contraste est obligatoire. Toutefois, lors d'IRM où l'injection est obligatoire, le radiologue peut choisir différents produits selon les contre-indications connues chez le patient.
Pendant et après l'examen, le médecin ra- diologue analyse les images obtenues par l'IRM en tenant compte de votre dossier médical et en particulier de vos anciennes radiographies. Ensuite, le radiologue vous pose quelques questions afin de faciliter l'interprétation des résultats.