5 conséquences du manque de sommeil !
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
En dehors des petits dormeurs, qui constituent environ 1 à 3 % de la population génétiquement programmée pour se contenter de 4 à 5 heures 30 de sommeil par nuit, « un adulte se met en réel danger s'il dort moins de six heures par nuit ».
Un manque de sommeil peut-il être la cause d'une diminution de l'espérance de vie ? En bref, oui. Évidemment, la réponse est plus nuancée que cela. La littérature montre que les gens qui dorment en moyenne moins de 5 h par nuit, ont généralement une vie un peu plus courte.
Manque de sommeil : symptômes
Respectez un horaire de sommeil régulier.
Couchez-vous et levez-vous à la même heure tous les jours, même le week-end. La régularité est essentielle pour un bon cycle veille-sommeil. Si vous ne vous endormez pas dans les 20 minutes qui suivent le coucher, sortez de votre chambre et faites une activité relaxante.
Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
Le stress chronique, la privation de sommeil et les réveils nocturnes favorisent la sécrétion du cortisol, ce qui augmente les troubles du sommeil (retard d'endormissement, entrave au sommeil profond) et accélère le vieillissement.
Il est difficile de savoir exactement combien de temps on peut tenir sans dormir mais, selon certaines études, 72 heures sans sommeil serait le maximum que le corps pourrait supporter (avec énormément de difficultés bien sûr).
On peut parler d'un manque de sommeil chronique lorsqu'on dort moins de 6 heures par nuit. Avec tout ce que cela implique : l'organisme fonctionne plus lentement, le cerveau est confus et le système immunitaire moins efficace. De plus, pendant la journée on se sent fatigué, somnolent et irritable.
(Insomnie familiale fatale ; Insomnie fatale sporadique)
L'insomnie fatale est une maladie à prions rare qui perturbe le sommeil et qui aboutit à la détérioration des fonctions cognitives et à une perte de la coordination. Le décès survient en quelques mois à quelques années.
Le manque de sommeil profond accentue les risques d'hypertension, de fibrillation atriale et d'insuffisance cardiaque. Une étude a montré que chez les plus de 65 ans, un sommeil irrégulier ou inférieur à 5 heures est associé à un doublement du risque d'événements cardiovasculaires.
Maladies en cause dans l'insomnie
Dans la majorité des cas, les insomniaques qui sont touchés par ce problème sont des personnes anxieuses, et qui se focalisent sur la durée anormalement faible de leur sommeil. Elles ont également une activité mentale soutenue et n'arrivent pas à la ralentir au moment de se coucher.
Quels sont les symptômes de la fatigue nerveuse ? La fatigue nerveuse peut être accompagnée de plusieurs symptômes comme la perte d'appétit, les troubles du sommeil et de la concentration, une hypersensibilité émotionnelle ou encore grosse fatigue physique.
Lors d'un stress important, ou à l'occasion de plusieurs situations stressantes, le cerveau se remplit de trois hormones : l'adrénaline, de noradrénaline et de cortisol. Ces trois hormones jouent un rôle important sur notre humeur et le bien-être qui en découle.
En général, on estime qu'il faut environ quatre nuits pour compenser chaque heure de sommeil perdue. Cependant, cette estimation peut varier considérablement selon l'ampleur du manque de sommeil et les besoins individuels.
Si vous ne parvenez pas à vous rendormir, il est conseillé de :
Pas de durée idéale universelle pour une bonne nuit
En moyenne, la durée de sommeil idéale pour un adulte varie de 7 à 10 heures par nuit, divisées en 4 à 6 cycles de 90 minutes environ. Chacun connaît à peu près le nombre d'heures de sommeil dont il a besoin pour être en forme.
Les personnes quadragénaires sont également plus sujettes au développement de troubles du sommeil chroniques tels que l'insomnie ou l'apnée du sommeil — deux affections qui affectent gravement la capacité du cerveau à récupérer pendant le sommeil — rendant plus difficile de se sentir reposé le matin.
À court terme, le manque de sommeil peut entraîner un déclin des capacités motrices, un ralentissement du traitement de l'information, une diminution de la capacité d'attention et des ressources émotionnelles, ainsi qu'une altération du jugement. À long terme, les troubles du sommeil peuvent accroître le risque de déclin cognitif, de troubles de la mémoire et de maladie d'Alzheimer.
A ces heures, l'oxygénation de l'organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.
Une maladie très fréquente et des facteurs de risque
De l'ordre de 15 à 20 % de la population est atteinte d'insomnie, selon les études. Et 9 % des personnes concernées souffriraient d'une forme sévère avec un impact important sur la vie quotidienne. L'incidence est plus élevée chez les femmes.
Voici 10 causes courantes qui peuvent expliquer des réveils nocturnes à 3h, 4h, ou 5h : Stress, anxiété, charge mentale. Besoin d'uriner plus fréquent en seconde partie de nuit. Sensation de faim ou hypoglycémie nocturne.
En effet, le manque de sommeil aggrave l'anxiété, l'irritabilité, et provoque d'autres problèmes de santé : c'est un cercle vicieux qui se met alors en place. En outre, plus les crises d'angoisse nocturnes sont récurrentes, plus le moment du coucher devient une source d'anxiété, par crainte de vivre une nouvelle crise.