Selon le moment où surviennent les symptômes, on distingue plusieurs types d'insomnie :
Maladies en cause dans l'insomnie
Les principales caractéristiques de l'insomnie paradoxale incluent une perception altérée du sommeil, où les individus croient ne pas dormir suffisamment malgré des enregistrements polysomnographiques montrant des cycles de sommeil normaux.
Les causes psychiques de l'insomnie
50% des insomnies sont dues à des causes psychologiques comme : le stress. le surmenage au travail (qui peut mener au burn-out) la dépression.
de se lever à des horaires réguliers ; d'avoir une activité physique dès le matin et de sortir à l'extérieur dans la journée, si cela est possible ; de prendre ses repas à des heures régulières ; de s'exposer à la lumière naturelle, en ouvrant les volets dès le matin.
La mélatonine, hormone secrétée principalement par le cerveau, a pour fonction principale d'informer l'organisme de l'alternance jour-nuit (rythme veille-sommeil), permettant de favoriser l'endormissement. Un médicament à base de mélatonine est autorisé : le Circadin® et ses génériques, à libération prolongée.
Mon cerveau ne veut plus dormir : Que faire ?
Se coucher tous les soirs à peu près à la même heure. Éviter d'avoir un réveil près du lit. Une vérification trop fréquente de l'heure favorise l'insomnie. Ne pas lutter contre les signes tels que les bâillements et les paupières lourdes, que l'organisme nous envoie lorsqu'il est temps d'aller au lit.
Une carence en vitamine D peut entraîner des troubles du sommeil tels que l'insomnie, des difficultés à s'endormir ou un sommeil peu réparateur.
o Traitement recommandé en 1ère ligne : la thérapie cognitivo-comportementale ou TCC de l'insomnie. Le principe est d'identifier et de corriger les comportements qui font perdurer l'insomnie. Elles nécessitent de bien vouloir comprendre et changer ses habitudes de vie, d'où l'intérêt d'une aide professionnelle.
La première étape consiste à stabiliser l'heure du lever, qui est la seule donnée que l'on peut vraiment maîtriser. L'idéal: se lever tous les matins à la même heure, même le week-end. Au soir, mieux vaut attendre de se sentir somnolent avant de se glisser sous la couette, quitte à retarder l'heure du coucher.
Le Syndrome des Jambes Sans Repos, aussi appelé SJSR ou Maladie de Willis-Ekbom, est une pathologie neurologique qui affecte grandement le sommeil des malades. Cette maladie se traduit par un besoin irrépressible de bouger pendant le sommeil.
Pour surmonter l'insomnie, des changements simples dans les habitudes de sommeil peuvent s'avérer efficaces. Se lever à heure fixe, dormir dans un endroit silencieux, sombre et non surchauffé sont autant de petites astuces qui facilitent l'endormissement. Notre sommeil est, par ailleurs, influencé par nos journées.
Les troubles du sommeil sont fréquents chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson, plus de 75% signalent des symptômes liés au sommeil. Ces problèmes peuvent affecter la qualité du repos, entraîner une fatigue diurne et avoir un impact sur la qualité de vie globale de l'individu.
Lorsque les insomnies se répètent et retentissent sur la santé, une consultation médicale est nécessaire. Dans certains cas, le médecin traitant demande l'avis d'un médecin spécialiste du sommeil. Des examens analysant le sommeil peuvent être prescrits.
L'insomnie fatale est une maladie à prions rare qui perturbe le sommeil et qui aboutit à la détérioration des fonctions cognitives et à une perte de la coordination. Le décès survient en quelques mois à quelques années.
Les mécanismes de certaines maladies neurologiques augmentent aussi la probabilité d'insomnie : c'est notamment le cas de la maladie d'Alzheimer et de la maladie de Parkinson qui perturbent le rythme circadien et sont responsables de troubles du sommeil chez 30 % à 50 % des malades.
La vitamine D régule le sommeil via la mélatonine. Sa carence cause insomnies et apnées. Misez sur poissons gras, soleil modéré et supplémentation D3+K2 pour mieux dormir.
des troubles musculaires : baisse de tonus musculaire, crises de tétanie, convulsions ; des troubles osseux : ostéomalacie (chez les adultes), rachitisme (chez les jeunes en croissance) pouvant provoquer des douleurs osseuses et musculaires ainsi que des déformations osseuses.
Des habitudes de sommeil perturbées
La lumière bleue des écrans (téléphone, ordinateur, télévision) perturbe la production de mélatonine, l'hormone qui régule notre sommeil. Ajouter à cela un coucher irrégulier, des siestes trop longues ou un dîner tardif, et votre cerveau est complètement déboussolé.
Valériane. La racine de la valériane contient de l'huile essentielle, mais également des lignanes et des valépotriates, qui augmentent la libération de substances messagères inhibitrices et réduisent leur recapture. Cela permet de produire cet effet apaisant et somnifère. La valériane pure a un goût plutôt amer.
Le neurologue spécialiste du sommeil.
L'insomnie est souvent accompagnée de pensées qui s'emballent . On a beau s'endormir, la lumière s'éteint, notre cerveau n'a pas encore fini sa journée. Stimulé par la caféine, l'anxiété ou le stress quotidien, il se met à tourner comme un flipper, les pensées s'agitant frénétiquement.
Les causes sont diverses. Sur le plan somatique, l'insomnie peut s'expliquer en cas de douleurs, du fait de divers symptômes associés à des maladies chroniques comme l'asthme ou l'insuffisance cardiaque par exemple, ou encore de perturbations du cycle circadien pour les maladies d'Alzheimer ou de Parkinson.
La règle 3-3-3 pour le sommeil est une technique qui aide à gérer l'anxiété et à améliorer la qualité du sommeil. Elle consiste à se concentrer sur trois choses que l'on voit, trois choses que l'on entend et à bouger trois parties de son corps .