L'examen neuropsychologique : un neuropsychologue ou un logopédiste évalue notamment votre langage, votre mémoire et votre compréhension au moyen de tests afin de préciser la nature de vos difficultés cognitives. Ces tests durent deux heures en moyenne et sont répétés afin de contrôler l'évolution de la situation.
L'examen médical évalue, dès la phase initiale, le degré de l'atteinte neurologique et le niveau de conscience. Un bilan d'imagerie médicale en urgence est réalisé par imagerie par résonance magnétique (IRM) ou par scanner cérébral.
Après un AVC, le suivi médical
Votre suivi médical est assuré par votre médecin traitant en collaboration avec d'autres professionnels de santé : neurologue, médecin de réadaptation physique, kinésithérapeute, orthophoniste, ergothérapeute…
— Imagerie cérébrale Face à la survenue d'un AVC, les deux examens d'imagerie cérébrale utilisés sont le scanner cérébral sans injection de produit de contraste et plus rarement l'IRM.
Il est crucial de connaître les symptômes d'un AVC afin d'identifier le plus rapidement possible les signes d'une récidive :
« Nous avons constaté un taux de récidive d'AVC d'environ 5 %, la moitié des récidives survenant dans les sept jours se produisant dans les premières 24 heures , et la moitié de ces AVC récurrents précoces étant invalidants ou mortels. » Pour connaître les cinq signes d'un AVC, consultez le site www.giveme5forstroke.org.
À 5 ans, le risque de récidive d'AVC était de 9,5%, dont un peu moins de la moitié sont survenus entre la deuxième et la cinquième année.
Quelles sont les principales « étapes » de l'examen neurologique ?
Après un AVC, la consultation d'un neurologue permet d'évaluer les conséquences de l'accident et d'adapter la prise en soins selon les besoins identifiés.
Une IRM peut-elle détecter un AVC avant qu'il ne survienne ? Une IRM peut révéler un risque d'AVC chez une personne, même si elle ne peut pas le prédire avec certitude . Les médecins peuvent utiliser l'IRM pour vérifier l'état des vaisseaux sanguins du cerveau.
Si un médecin soupçonne que vous avez fait un AVC, il effectuera des examens tels que : des analyses de sang , un scanner, une IRM et une échographie pour examiner votre cerveau et ses alentours.
La durée du rétablissement varie en fonction de plusieurs facteurs, notamment la gravité de l'AVC et l'état de santé général de la personne. En général, le rétablissement peut prendre des mois, voire des années, et peut nécessiter une réadaptation intensive et des soins continus.
L'AVC peut être responsable de séquelles motrices, émotion- nelles, de troubles de la déglutition, de troubles vésico-sphinc- tériens mais aussi de séquelles cognitives (langage, mémoire, concentration, etc) car il touche le cerveau et en perturbe le fonctionnement.
TESTS DE LABORATOIRE LIÉS À L'AVC
Bilan métabolique de base (BMP ) : Ce test sanguin mesure l'état du métabolisme d'un patient, notamment le glucose, les électrolytes, la fonction rénale et l'équilibre hydrique.
Toutes les personnes ayant été victimes d'un AVC doivent bénéficier d'une consultation d'évaluation pluriprofessionnelle post-AVC (CPPPAVC) entre 2 mois à 1 an après leur AVC. Cette consultation post-AVC est principalement à l'initiative d'un professionnel de santé qui en fait la demande.
Un professionnel de santé effectue plusieurs examens, notamment l'auscultation cardiaque et la mesure de la tension artérielle . Un examen neurologique permet d'évaluer l'impact d'un éventuel AVC sur votre système nerveux. Des analyses de sang peuvent être nécessaires pour vérifier la vitesse de coagulation de votre sang et votre glycémie.
Le scanner : cet examen, sorte de radiographie du cerveau, confirme si vous avez été victime d'un accident vasculaire cérébral. Il précise le type d'AVC dont vous êtes atteint : un AVC ischémique dû à un caillot ou un AVC hémorragique (hémorragie cérébrale) dû à un saignement.
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.
En fonction des symptômes et de l'examen clinique réalisé, quatre examens peuvent être réalisés par le neurologue en complément de l'examen clinique à savoir, l'électroencéphalographie (EEG), l'électroneuromyographie (ENMG), l'examen Doppler des vaisseaux du cou et la polysomnographie en cas de troubles du sommeil.
L'examen neurologique se divise généralement en huit composantes : état mental ; crâne, colonne vertébrale et méninges ; nerfs crâniens ; motricité ; sensibilité ; coordination ; réflexes ; et démarche et posture . L'état mental, composante essentielle de l'examen neurologique, est souvent négligé.
Les examens neurologiques de routine effectués par les infirmières diplômées dans le cadre de leur pratique clinique quotidienne comprennent l'évaluation de l'état mental et du niveau de conscience, de la réponse pupillaire, de la force motrice, de la sensibilité et de la démarche .
Le neurologue fonde d'abord son diagnostic sur un examen clinique très poussé. Il peut ensuite réaliser lui-même des examens électrophysiologiques : Un électromyogramme. Aussi appelé électroneuromyogramme et noté EMG, il s'agit d'une exploration du fonctionnement des nerfs et des muscles.
– des troubles de la vision, le plus souvent d'un œil, parfois des deux ; – une perte de conscience qui peut survenir brutalement. Même si les symptômes sont ne sont que passagers, (quelques minutes) avec un retour à la normale, il vaut mieux appeler.
De nombreuses personnes vivent au moins 5 ans après un AVC, mais les taux de survie varient en fonction de l'âge et du type d'AVC [2]. Même les jeunes adultes peuvent être confrontés à des risques de santé à long terme après un AVC.
Le contrôle des facteurs de risque cardiovasculaire a pour objectif d'éviter un nouvel accident vasculaire cérébral ou la survenue d'autres maladies cardiovasculaires.