Les quatre vertus stoïciennes :
Pour les stoïciens le seul bien est la “vertu” et le seul mal est le “vice”. Ils font donc en sorte que chacune de leurs actions soient basées sur une (ou plusieurs) des 4 vertus cardinales stoïciennes : la sagesse, la justice, la tempérance, le courage.
Les grands principes du stoïcisme
Le respect (via mes comportements) des valeurs du stoïcisme (courage, prudence, justice et tempérance)...
Quels sont les principes du Stoïcisme ? Réponse en 10 points
Les vertus cardinales sont au nombre de quatre : la prudence, la justice, le courage et la tempérance. Elles ont été décrites par Aristote et Thomas d'Aquin. Des quatre vertus, la prudence est la première et la principale.
Jésus ne semble pas avoir été stoïcien au sens strict , mais le stoïcisme a indéniablement influencé le monde dans lequel le christianisme a émergé. L'apôtre Paul s'est même adressé directement aux stoïciens dans les Écritures, reprenant un vocabulaire commun autour de la vertu, de la persévérance et de la maîtrise de soi.
Les quatre vertus stoïciennes :
Les stoïciens croyaient que l'univers fonctionnait selon la raison, ou logos, offrant une explication unifiée du monde, construite à partir des idéaux du discours rationnel, de la physique moniste et de l'éthique naturaliste . Ces trois idéaux constituent la vertu, nécessaire à l'objectif stoïcien de « mener une vie raisonnée ».
Sustine et abstine (svstine•et•abstine) est la maxime des stoïciens (traduite du grec ancien : ἀνέχου καὶ ἀπέχου, anekhou kai apekhou) qui signifie littéralement « Supporte et abstiens-toi ».
Les stoïciens, contrairement aux épicuriens dont ils sont les redoutables adversaires, croient au destin. La sagesse consiste donc à accepter la place qui nous est donné dans l'univers, à vivre en harmonie avec la nature en prenant soin de son corps et de son âme par la pratique de la vertu et le rejet des passions.
Nous pouvons faire preuve de patience, de courage, d'humilité, d'ingéniosité, de raison, de justice et de créativité . Les épreuves que nous traversons nous forgent. Le stoïcien grandit et s'améliore à chaque obstacle rencontré. Il relève chaque défi avec détermination et en tire profit.
Marc Aurèle et Épictète étaient probablement les stoïciens qui buvaient le moins , même s'ils n'ont pas beaucoup écrit sur le sujet. Ainsi, même si l'on ne peut pas affirmer que les stoïciens étaient des abstinents absolus, leur insistance sur la clarté d'esprit, la maîtrise de soi et la sobriété en général laisse clairement entendre qu'ils auraient considéré l'alcool avec suspicion.
Le stoïcisme est une philosophie de l'éthique personnelle influencée par son système logique et ses vues sur le monde naturel. Il prône l'acceptation sereine du destin, dans sa définition stoïcienne, et la maîtrise de soi, en s'efforçant de vivre en accord avec la nature et en se détachant des émotions perturbatrices.
Les vertus cardinales sont quatre vertus de l'esprit et du caractère en philosophie classique : la prudence, la justice, la force et la tempérance . Elles constituent une théorie éthique des vertus.
Cinq vertus principales sont mises en avant : le courage (andrea), la modération ou tempérance (sophrosynè) ; la justice (dikaiosynè), la sagesse (sophia) — plus ou moins identique à la sagacité (phronêsis) — et enfin la piété (hosiotès). L'excellence d'un homme se mesure à ses vertus.
Le stoïcisme est une philosophie, bien que les philosophes grecs et romains aient pratiqué des religions. Non, le stoïcisme n'est pas une religion . C'est une philosophie de vie qui prône la vertu, la maîtrise de soi et l'harmonie avec l'ordre rationnel de la nature (logos).
Le bonheur, également appelé ataraxie (ataraxia) par les stoïciens, peut être décrit en ces termes : tranquillité de l'âme ou absence de trouble, le bonheur consiste en un état stable et permanent de clarté mentale, de calme émotionnel et de joie sans vague (apatheia).
La définition la plus célèbre du but de la vie selon les stoïciens, qui est attribuée soit à Zénon soit à Chrysippe, est simplement “vivre en accord avec la nature” et plusieurs variations peuvent être trouvées dans la littérature stoïcienne.
« Il existe quatre vertus stoïciennes : la sagesse, la justice, le courage et la tempérance.
Dans cette phrase peu ragoûtante, on comprend que les «stoïques» sont ceux qui restent impassibles face à la douleur, la tristesse, le plaisir ou la joie.
Les stoïciens estimaient qu'il existe quatre vertus cardinales : la sagesse (la connaissance du bien et du mal), le courage (la capacité d'affronter la peur et l'adversité avec force), la justice (traiter les autres équitablement et agir avec intégrité morale) et la tempérance (la maîtrise de soi et la modération dans tous les aspects de la vie).
La citation d'un stoïcien qui m'a le plus "touché" vient de Sénèque dans sa première lettre : "Nous nous trompons quand nous attendons la mort ; la plus grande partie de la mort est déjà passée. Quelles que soient les années qui nous restent, elles sont entre les mains de la mort."
Par la prière, les chrétiens demandent la délivrance de leurs souffrances, la guérison de leurs maladies et le réconfort dans leur chagrin. À l'inverse, le stoïcisme nous enseigne que tout bienfait doit venir de nous-mêmes. Aucun esprit ne peut nous soulager de nos douleurs. Le stoïcisme et le christianisme ont également des conceptions opposées de la nature humaine.
Bien que le stoïcisme soit antérieur au christianisme, certains aspects de la philosophie stoïcienne se retrouvent dans la Bible, notamment dans le Nouveau Testament. Par exemple, l'apôtre Paul, dans ses lettres, encourage souvent les croyants à préserver leur force intérieure et leur contentement quelles que soient les circonstances extérieures .