Toute menace déclenche des émotions de peur destinées à nous alerter afin de réagir activement et se protéger. Les trois réactions instinctives de sauvegarde face à la peur sont le combat, la fuite, ou encore la soumission. Cette réaction primitive se retrouve chez l'être humain comme chez l'animal.
La phobie devient grave lorsqu'elle oblige la personne touchée à restreindre ses activités et que sa qualité de vie s'en ressent. On distingue trois principaux types de phobies : les phobies simples, l'agoraphobie et la phobie sociale.
Cela inclut les trois types fondamentaux de peur : primale, irrationnelle et rationnelle .
Elle s'impose à nous, elle peut paralyser notre réflexion, elle trouble notre tranquillité, et peut être utilisée à des fins politiques... Des plaisirs de la peur à leurs envers : une exploration des dangers de la peur…
La peur des autres va conduire à trois réactions : la paralysie, la fuite ou l'attaque.
Les réactions de peur primitives se répartissent en trois catégories : combat, fuite et sidération . Ces instincts peuvent être utiles face à des menaces pour votre intégrité physique, mais ils peuvent s’avérer néfastes en l’absence de dangers graves.
La peur se manifeste à plusieurs niveaux : physiologique (accélération du rythme cardiaque, sudation…), comportemental (immobilisation, fuite, combat) et subjectif (vécu émotionnel qui peut être verbalisé chez les humains).
Chez certaines personnes, la peur peut ressembler à une nervosité intense, à de l'anxiété ou à un sentiment intense de « stress ». La peur tend à présenter un volet physiologique fort, étant donné qu'elle prépare notre corps à une réponse adaptée « de combat, de fuite ou de pétrification ».
L' adrénaline (épinéphrine) est libérée lors de courtes périodes de stress, comme la peur ou un choc soudain. Elle accroît la fréquence cardiaque, la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang. La noradrénaline (norépinéphrine) rétrécit les vaisseaux sanguins.
Selon une enquête de l'association Anxiety UK, c'est la phobie sociale qui arrive en tête du classement. Également appelé «anxiété sociale», ce trouble se caractérise par une peur intense d'être confronté à des situations d'interactions sociales. L'individu est particulièrement angoissé à l'idée de parler en public.
La peur de grandir : ou la difficulté à assumer un réel statut d'adulte autonome. La peur de s'affirmer : ou la difficulté à se définir, à définir son rôle et sa place. La peur d'agir : ou la difficulté à se projeter et à construire un sens à sa vie. La peur de se séparer : ou la difficulté à faire confiance aux liens.
LES EFFETS DE LA PEUR SUR LE CERVEAU ET LE CORPS
La réaction de peur de notre corps, ou réponse combat-fuite, se déclenche toujours dans l'amygdale, une partie du système limbique du cerveau qui est essentielle pour traiter les émotions et reconnaître les menaces.
Peur et anxiété
En général, la peur est considérée comme une réaction à la perception d'une menace posée par un danger spécifique et observable. L'anxiété, en revanche, est considérée comme diffuse, une sorte de sentiment non focalisé, sans objet et orienté vers l'avenir.
Nos 7 peurs capitales
Concrètement, ce terme désigne la peur intense du mariage et de l'engagement. La gamophobie se traduit par une forte anxiété et un désir irrésistible de fuir la relation de couple. Comme pour d'autres phobies, ces symptômes peuvent durer longtemps, parfois de six mois à plusieurs années.
des frissons ou des bouffées de chaleur, voire des sueurs abondantes ; des tremblements ou des secousses musculaires, des engourdissements, des picotements ou fourmillements ; des sensations de dérobement des jambes (impression qu'elles vont « lâcher » et que la chute est inévitable).
L'amygdale représente un centre essentiel dans ce réseau. Elle est d'ailleurs capable de générer une réponse physiologique à un danger avant même que celui-ci ne soit perçu consciemment. La peur se fraye plusieurs chemins dans le cerveau, mais tous passent par l'amygdale.
Trois types de réaction peuvent alors se produire : la réaction combative qui nous donne l'énergie du désespoir (fight), la réaction inhibitive qui nous gèle sur place (freeze) et la réaction de fuite et d'évitement (flight).
Le manque de vitamine B6 et de fer provoquerait des crises d'angoisse. Une peur et une anxiété intenses qui surgissent sans raison apparente, accompagnées de divers symptômes physiques éprouvants, sont les manifestations typiques des crises d'angoisse.
Ce qui nous fait peur. Le déclencheur universel de la peur est la menace d'un danger, réel ou imaginaire . Cette menace peut concerner notre bien-être physique, émotionnel ou psychologique. Bien que certaines choses déclenchent la peur chez la plupart d'entre nous, nous pouvons apprendre à avoir peur de presque tout.
La peur nous indique une menace. Nous devons porter notre attention sur ce danger potentiel afin de pouvoir nous en éloigner pour nous mettre en sécurité. Son message principal est : « Attention danger ! »
La peur prend racine dans les tréfonds de notre inconscient et vient faire surface de manière brutale comme pour nous rappeler à quel point nous sommes vulnérables et mortels. La peur est intimement liée à l'angoisse de mort et à la violence, phénomènes sous jacents à la condition humaine.
Si la peur est un mécanisme de survie de base (se protéger de dangers mortels), de nombreux troubles psychologiques liés à cette émotion dépassent cette fonction initiale : crises de panique, phobies sociales, troubles de stress post-traumatiques, pour ne citer qu'eux.
Quand nous ressentons de la peur, nous avons besoin d'être rassuré. e, de nous sentir en sécurité. Comme toutes les émotions fondamentales, la peur engendre de nombreuses émotions dérivées. La peur te signale un danger potentiel et te permet d'adapter ton comportement pour te mettre en sécurité.
Écouter et faire montrer la compréhension
Pour aider quelqu'un qui souffre de l'un de ces troubles, il faut être disponible, patient, savoir écouter, être prêt à accorder du temps et être facilement joignable. Proches et amis doivent s'abstenir de faire des critiques ou des reproches.