Les principales causes d'échec sont :
Raideur articulaire
La raideur du genou est une complication fréquente après une prothèse. Elle résulte souvent d'une formation excessive de tissu cicatriciel autour de l'articulation, limitant ainsi l'amplitude des mouvements.
Les signes d'allergie aux prothèses de genou peuvent inclure une inflammation locale, des douleurs persistantes, des démangeaisons, des éruptions cutanées, un écoulement de liquide, un gonflement.
Ces douleurs peuvent être causées par une infection, un descellement de la prothèse, une fracture sur prothèse faisant suite à un traumatisme, ou encore une raideur articulaire. Ces symptômes, souvent invalidants, freinent la rééducation et limitent la mobilité du patient.
La PTG rencontre un taux de succès élevé. La plupart des personnes opérées mènent une vie normale avec une prothèse du genou : environ 80% d'entre elles sont soulagées de leurs douleurs. Et les douleurs résiduelles peuvent souvent être gérées de façon efficace et confortable pour vous.
Les résultats de notre étude montrent que, malgré la participation à une décision partagée, une proportion significative de patients ( 50,9 %) a éprouvé des regrets suite à une arthroplastie totale du genou. Ce résultat concorde avec d'autres études ayant rapporté des taux d'insatisfaction allant de 42,1 % à 65 % [8,9]. Cependant, Bourne et al.
En conclusion, la radiofréquence pulsée représente une alternative non invasive et efficace à la pose de prothèse totale de genou pour le traitement de l'arthrose du genou et des douleurs associées.
Il faut bien savoir que la flexion avec une prothèse de genou totale reste limitée à un angle d'environ 130 degrés pour un patient qui a bien récupéré après la chirurgie. Il faut savoir aussi que tenir la position à genou avec une prothèse n'est pas très confortable.
La diminution des douleurs au genou facilite probablement la marche, et la durée de la marche sur de courtes distances s'est améliorée entre le début de l'étude et le neuvième mois . Cependant, les patients ont continué à signaler des difficultés à marcher sur de plus longues distances.
Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'échec d'une prothèse de genou : infection, instabilité, raideur, usure, descellement et fractures de la jambe . Les techniques et matériaux de pointe utilisés en chirurgie de révision du genou permettent généralement un soulagement important de la douleur et une amélioration de la fonction ; toutefois, cela n'est pas toujours possible.
Augmentez progressivement la distance parcourue jusqu'à pouvoir marcher plus longtemps sans gêne. Un excès d'exercice peut entraîner des douleurs et un gonflement, et ralentir votre rétablissement . Voici quelques conseils supplémentaires sur les activités à faire et à éviter après une arthroplastie du genou : évitez de courir ou de sauter jusqu'à la guérison complète de votre genou.
Une tuméfaction (gonflement) peut aussi survenir derrière le genou ainsi que le long de la jambe, la cheville et du pied. En général, elle disparaît spontanément au bout de trois à quatre mois, mais peut perdurer jusqu'à un an après l'opération.
L'effet cumulatif des enzymes destructrices produites et de l'action des cellules phagocytaires entraîne un affaiblissement des tissus mous entourant les implants, provoquant des effets latents tels que la résorption osseuse, la douleur, la raideur et, à terme, le desserrement et la défaillance de la prothèse .
Après une arthroplastie du genou, les principaux symptômes sont souvent liés à une raideur persistante , qui peut limiter la mobilité et rendre les tâches quotidiennes difficiles. Cette raideur est généralement due à la formation de tissu cicatriciel ou à un manque d'exercices de mobilisation articulaire pendant la convalescence.
Éviter les activités à risque : Ne pratiquez pas d'activités qui impliquent de courir ou de sauter pendant les premiers mois suivant l'opération pour éviter les tensions excessives sur l'articulation nouvellement implantée.
Le descellement de la prothèse est caractérisé par une mobilité anormale entre la prothèse et l'os. Cette mobilité provoque divers symptômes, tels que les douleurs, la boiterie, la raideur, la déformation du membre et l'instabilité du genou.
De nombreuses études cliniques attribuent cette douleur chronique à un gonflement (inflammation), à des lésions d'un ou plusieurs nerfs périphériques autour du genou, ou à d'autres problèmes non spécifiques . Auparavant, face à cette douleur chronique, les patients ne disposaient que de peu d'options thérapeutiques, hormis la prise d'antalgiques.
Plier le genou au-delà de 90 degrés, surtout pendant la phase initiale de récupération, peut exercer une pression sur l'articulation prothétique. Pourquoi c'est nuisible : Les flexions profondes du genou peuvent exercer une pression excessive sur la nouvelle articulation, risquant la luxation ou les dommages.
Six mois après votre prothèse de genou
Au bout de six mois environ, la guérison est considérée comme complète à 90 % . À six mois, 30 patients sur 100 déclarent : « Mon genou me semble presque normal, comme l’autre », tandis que les 70 autres affirment : « Ce n’est pas encore tout à fait un genou normal, mais c’est nettement mieux qu’avant. »
Évitez de dormir sur le côté opéré, du moins pour les premières semaines. Utilisez des oreillers : Placez un oreiller entre vos jambes si vous dormez sur le côté non opéré, ou sous votre genou si vous êtes sur le dos. Cela aide à maintenir l'alignement et à réduire la tension sur la prothèse.
Ce coût varie de 8000 à 15 000 euros pour l'implantation d'une prothèse « standard ». Toutefois, ce coût peut être plus élevé en cas de complication impliquant un allongement du séjour hospitalier ou un passage transitoire en réanimation... Ce coût est imputé à la société (prise en charge par la Sécurité sociale).
Les obstacles courants comprennent : une transpiration excessive (hyperhidrose) , qui peut affecter l’ajustement de la prothèse et entraîner des problèmes cutanés ; et une modification de la forme du moignon. Ce phénomène survient généralement au cours de la première année suivant l’amputation, le temps que les tissus se stabilisent, et peut affecter l’ajustement de l’emboîture.
1. Trop ou pas assez d'exercice . L'articulation du genou peut supporter une force plusieurs fois supérieure à notre poids corporel. Par exemple, lorsque nous marchons, le genou supporte une force équivalente à trois fois notre poids corporel et lorsque nous courons, il supporte une charge six fois supérieure.
L'une des options les plus prometteuses est la thérapie par plasma riche en plaquettes (PRP) . En 2025, de nouvelles recherches continuent de confirmer l'efficacité et l'innocuité du PRP comme traitement de l'arthrose du genou, offrant un réel espoir aux patients souhaitant retarder ou éviter une intervention chirurgicale.
Le groupe hospitalier Diaconesses Croix Saint Simon, toujours présent au tableau d'honneur, reste l'un des mieux classés pour ses spécialités, voire indétrônable ! Notre service de chirurgie orthopédique est toujours le n°1 en France pour la pose de prothèses de hanche et de genou et la chirurgie du pied.