La consommation répétée d'alcool peut s'accompagner d'une dépendance à cette substance, de dépression, d'hypertension artérielle, d'insuffisance cardiaque, d'accidents vasculaires cérébraux, de crises convulsives, de cirrhose, de dénutrition, de cancers…
Quels sont les risques sanitaires associés à la consommation de drogues illicites ? Des risques sanitaires sont associés à la consommation de drogues illicites : dépression respiratoire, intoxication, contamination, surdose, vulnérabilité psychique ou physique...
– certaines maladies chroniques : maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardiovasculaires, hypertension artérielle, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement), démence précoce, etc.
Les alcoolisations répétées peuvent aussi procéder d'un comportement auto-agressif et parfois masochiste. Les conséquences familiales, sociales et professionnelles de la dépendance sont subies, parfois même recherchées. La consommation abusive d'alcool expose à une véritable déchéance sociale programmée.
L'addiction a des conséquences sociales durables et significatives dans la vie de la personne : isolement, marginalisation, stigmatisation, déscolarisation, perte d'emploi, séparation, problèmes financiers, etc. Elle a aussi des répercussions médicales, spécifiques au type de consommation ou de pratique.
Les complications liées à une consommation régulière comportent, entre autres, des troubles de la mémoire, une difficulté à maintenir son attention, de l'anxiété, une dépression et des pathologies cardio-vasculaires.
Les 5 C de l'addiction vous donnent enfin une grille de lecture scientifique et claire des mécanismes qui vous piègent. Ce moyen mnémotechnique utilisé par les addictologues identifie précisément où se situe votre problème : perte de contrôle, compulsion, craving, consommation continue et changements cérébraux.
Les symptômes de l'alcoolisme ou de l'alcoolodépendance sont nombreux : envie de boire de l'alcool de manière compulsive et irrépressible (craving), consommation régulière et/ou en grande quantité, obsession pour cette activité, perte de contrôle…
Les troubles de l'humeur (qui ne sont souvent pas suffisamment graves pour être qualifiés de « troubles ») constituent sans doute le motif de consultation psychiatrique le plus fréquent chez les patients alcooliques en quête de traitement, touchant plus de 80 % des alcooliques à un moment ou un autre de leur parcours de consommation (Brown et Schuckit, 1988 ; Anthenelli et Schuckit, 1993).
L'alcool peut affecter votre santé mentale. C'est un « dépresseur », c'est-à-dire une drogue qui ralentit les messages entre votre corps et votre cerveau. Comme l'alcool est un dépresseur, certaines personnes trouvent qu'il relâche la tension et réduit d'inhibition.
L'alcool peut provoquer des maladies digestives, neurologiques ou cardiovasculaires, des cancers et des troubles cognitifs. Une envie incontrôlable de consommer de l'alcool caractérise la dépendance. Pendant la grossesse, il peut avoir des effets graves et définitifs sur le développement du fœtus.
Dans le cadre d'un sevrage d'alcool, le corps peut réagir plus ou moins violemment, en fonction du degré de dépendance. D'un point de vue physique, l'arrêt de boire peut entraîner des nausées et des vomissements, des sueurs, des tremblements, des vertiges ou encore de la tachycardie.
Selon un rapport de l'OCDE, la consommation excessive d'alcool fait perdre 1 an d'espérance de vie en moyenne, en raison des maladies et accidents qu'elle cause.
Signes émotionnels et sociaux:
Refus d'admettre les effets néfastes de la drogue. Refus de voir des amis de longue date ou des personnes qui pourraient remarquer un changement de comportement. Appels téléphoniques mystérieux. Refus de vous présenter certains amis ou d'en parler avec vous.
Conséquences de la toxicomanie
Impact social : La toxicomanie peut engendrer des problèmes relationnels, des conflits familiaux et des difficultés professionnelles. Les individus dépendants peuvent se retrouver isolés, perdant le soutien de leurs proches.
La consommation combinée d'alcool et d'opiacés (tels que l'héroïne et la méthadone) renforce les effets anesthésiants. Des doses élevées peuvent conduire au coma. Parfois, certaines fonctions physiques (cœur, respiration) sont tellement inhibées que la mort survient.
Certaines personnes qui souhaitent réduire leur consommation d'alcool sans l'éliminer complètement suivent la règle dite du « 1-2-3 » : pas plus d'un verre par heure , pas plus de deux verres par occasion et pas plus de trois verres par jour.
À la recherche des sensations positives
Si vous consommez de l'alcool de façon excessive et prolongée, la chimie de votre cerveau s'adapte à ses effets . Vous pourriez commencer à dépendre de l'alcool pour soulager vos sentiments négatifs ou faire face à vos problèmes. Avec le temps, vous pourriez avoir besoin de boire davantage pour ressentir le même effet. C'est ce qu'on appelle développer une tolérance.
C'est quoi la démence alcoolique ? La démence alcoolique est une forme de démence causée par une consommation excessive et prolongée d'alcool. Elle se caractérise par des troubles cognitifs et de la mémoire, des difficultés d'attention, une altération des fonctions exécutives et des problèmes de comportement.
Les récepteurs chargés de l'inhibition du comportement sont considérablement affectés lorsqu'on boit de l'alcool. C'est pourquoi l'escalade de comportements agressifs est plus facile. Une absence de retenue provoquera des réactions qui ne sont pas forcément adaptées à la situation.
Trois types de mésusage de l'alcool
Il s'agit alors de le protéger, et de gérer «à sa place» les relations qui se détériorent et son environnement social qui s'effondre. L'inquiétude fait généralement place à la colère. Le malade ne prend pas ses responsabilités et les fait peser sur ceux qui l'entourent, il ment, tente de les manipuler.
L'étude de Nutt démontre que l'héroïne est la drogue la plus addictive de toutes, avec un score maximal de 3/3. Il s'agit d'un opiacé qui entraîne une augmentation de 200 % du niveau de dopamine dans le système de récompense du cerveau comme l'ont prouvé les expériences menées sur des animaux de laboratoire.
Le craving est décrit comme une pulsion, une envie impérieuse et irrépressible de reproduire, contre sa volonté, l'expérience à la base de la conduite addictive (consommer une substance ou exécuter un comportement/une activité gratifiante). Il est soulagé par la prise du produit ou la reprise de l'activité concernée.