Cette cotisation, versée chaque mois ou chaque trimestre, est égale à : 0,3 % du chiffre d'affaires pour les artisans ; 0,1 % du chiffre d'affaires pour les commerçants ; 0,2 % du chiffre d'affaires pour les professions libérales réglementées et non réglementées.
12,30 % du CA pour la vente de marchandises ; 21,2 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales ; 24,6 % du CA pour les autres prestations de services ; et 6% pour la location meublée.
Depuis le 1er juillet 2024, la loi prévoit que le taux global de cotisations de 21,1% évolue progressivement sur une période de trois ans, selon le calendrier suivant : Du 1er juillet au 31 décembre 2024 : 23,1% Du 1er janvier au 31 décembre 2025 : 24,6% À partir du 1er janvier 2026 : 26,1%
La première année de micro-entreprise (ex auto-entreprise) bénéficie d'un allègement significatif des charges sociales grâce à l'ACRE, qui réduit de moitié les cotisations sociales de l'Urssaf. Par ailleurs, l'auto-entrepreneur est exonéré de la Cotisation Foncière des Entreprises (CFE) durant cette première année.
En cas d'option pour le versement libératoireOption pouvant être prise par un micro-entrepreneur lui permettant de payer ses cotisations sociales et son impôt en un unique versement effectué auprès de l'Urssaf de l'impôt, l'Urssaf collecte l'impôt et les cotisations sociales, le taux appliqué est alors de 26,8 %.
Le montant de la cotisation dépend du choix de la section et se situe entre CHF 80 et CHF 180 par année civile. Les familles paient entre CHF 110 et CHF 280 .
Abonnements (électricité, téléphonie, Internet) ; Assurances professionnelles (multirisque, RC pro, décennale…) ; Frais bancaires (7 à 30 €/mois en moyenne) ; Éventuels honoraires (comptable, graphiste, etc.).
Le micro-entrepreneur est exonéré du paiement de la CFE la première année d'activité, quelle que soit la date d'ouverture de l'exercice de création. Il n'a rien à payer.
Le taux du versement libératoire se calcule en appliquant au chiffre d'affaires un taux qui varie en fonction de l'activité exercée : 1 % pour les activités de vente de marchandises ; 1,7 % pour les prestations de services ; 2,2 % pour les activités libérales.
Un auto-entrepreneur ne peut pas déduire ses charges
Quelle que soit son option fiscale (versement libératoire ou barème progressif), un auto-entrepreneur est imposé sur son chiffre d'affaires et ne peut déduire aucune charge ni amortir son matériel.
Ses principaux inconvénients
Impossibilité de récupérer la TVA payée sur les stocks et les achats de biens et de services sauf en cas de dépassement des seuils de la franchise en base de TVA ou d'option pour l'application de la TVA. Impossibilité d'amortir fiscalement les investissements réalisés.
Le montant net social, ou MNS, correspond au montant de référence à déclarer par les allocataires depuis le 1er février 2024 pour bénéficier de la Prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA). Le résultat affiché est une estimation qui ne tient pas compte de tous les éléments de votre situation.
21,5 % de votre chiffre d'affaires brut pour les autres prestations de services à caractère commercial ou artisanal ; 21,3 % de votre chiffre d'affaires brut pour les prestations de services et professions libérales. 21,4 % de votre chiffre d'affaires brut pour les activités libérales réglementées à la CIPAV.
5 astuces pour réduire son imposition en micro-entreprise
Un auto-entrepreneur doit payer des cotisations et contributions sociales à l'administration. Ces cotisations servent au financement de la sécurité sociale, et ouvrent des droits notamment pour la retraite et pour l'assurance maladie. Elles permettent également de financer la formation professionnelle.
Cette cotisation, versée chaque mois ou chaque trimestre, est égale à : 0,3 % du chiffre d'affaires pour les artisans ; 0,1 % du chiffre d'affaires pour les commerçants ; 0,2 % du chiffre d'affaires pour les professions libérales réglementées et non réglementées.
Dois-je payer la CFE si mon chiffre d'affaires est nul ? Oui, sauf si vous êtes exonéré (CA inférieur à 5 000 € ou activité spécifique). Même sans chiffre d'affaires, la CFE reste due car elle est liée à l'existence de l'activité, pas aux revenus générés.
Les taux de cotisation varient selon la nature de l'activité : 12,3 % pour les activités d'achat-revente et d'hébergement, 21,2 % pour les prestations de services commerciales et artisanales, 24,6 % pour les professions libérales affiliées à la sécurité sociale des indépendants (CIPAV)
L'auto-entrepreneur relève du régime général de la Sécurité sociale. Dans ce contexte, il doit s'acquitter de cotisations sociales au même titre que les salariés. S'il ne tire ponctuellement aucun revenu de ses activités, il est exonéré de ces prélèvements sous condition de déclarer sa situation.
La saisie des opérations comptables (enregistrement des opérations financières de l'entreprise) est facturée entre 60 € et 120 € de l'heure. La tenue d'un bilan coûte entre 1 200 € et 1 500 €. La tenue des bulletins de paie coûte entre 20 € et 80 € par salarié par mois.
Des cotisations sociales obligatoires qui servent à financer la protection sociale (famille, vieillesse, maladie, handicap) sont retirées de votre allocation journalière. Il s'agit de la contribution sociale généralisée (CSG) et de la contribution à la réduction de la dette sociale (CRDS).
L'assurance-chômage (AC) accorde des indemnités adéquates en cas de perte de travail. L'AC verse des prestations en cas de chômage, de suspension du travail due à des intempéries, de réduction de l'horaire de travail et lorsque l'employeur est insolvable.