Un auto-entrepreneur doit payer des cotisations et contributions sociales à l'administration. Ces cotisations servent au financement de la sécurité sociale, et ouvrent des droits notamment pour la retraite et pour l'assurance maladie. Elles permettent également de financer la formation professionnelle.
12,30 % du CA pour la vente de marchandises ; 21,2 % du CA pour les prestations de services commerciales ou artisanales ; 24,6 % du CA pour les autres prestations de services ; et 6% pour la location meublée.
12,3 % pour les activités d'achat-revente et d'hébergement, 21,2 % pour les prestations de services commerciales et artisanales, 24,6 % pour les professions libérales affiliées à la sécurité sociale des indépendants (CIPAV)
Abonnements (électricité, téléphonie, Internet) ; Assurances professionnelles (multirisque, RC pro, décennale…) ; Frais bancaires (7 à 30 €/mois en moyenne) ; Éventuels honoraires (comptable, graphiste, etc.).
Faire sa première déclaration d'impôt en tant qu'auto-entrepreneur. Avec le statut de la micro-entreprise (ex auto-entreprise), votre chiffre d'affaires est obligatoirement soumis à l'impôt sur le revenu, et ce dès la première année. Vous êtes alors soumis au régime d'imposition appelé "régime micro-fiscal".
Les micro-entrepreneurs bénéficient de l'ACRE, la première année de leur activité. Ainsi, les charges sociales sont réduites de 50 %. Si l'auto-entrepreneur ne déclare aucun chiffre d'affaires, il ne paiera donc aucun frais social.
Outre l'impôt sur le revenu, l'auto-entrepreneur doit payer la CFE et la taxe pour les frais de chambres consulaires. La CFE est due dès la deuxième année d'activité, sauf si le chiffre d'affaires annuel est inférieur à 5 000 €.
L'auto-entrepreneur relève du régime général de la Sécurité sociale. Dans ce contexte, il doit s'acquitter de cotisations sociales au même titre que les salariés. S'il ne tire ponctuellement aucun revenu de ses activités, il est exonéré de ces prélèvements sous condition de déclarer sa situation.
Les avantages de la micro-entreprise sont nombreux :
Des obligations comptables réduites à la tenue d'un livre journal détaillant les recettes et d'un registre récapitulatif des achats (en cas d'activité relevant du seuil de 188 700 €) : pas de compte de résultat ni de bilan à établir en fin d'année !
Auto-entrepreneur : un abattement forfaitaire pour charges
188 700 € HT pour l'achat / revente de marchandises, la vente de denrées à consommer sur place ou une prestation d'hébergement ; 77 700 € HT pour des prestations de services commerciales ou artisanales ou pour une activité relevant des professions libérales.
Recommandations de tarifs au démarrage
Il est recommandé de facturer : SAS : entre 400 et 600 euros HT par jour au démarrage du projet. SARL : entre 300 et 500 euros HT par jour au démarrage. Autoentrepreneur : entre 200 et 350 euros HT par jour au démarrage.
21,5 % de votre chiffre d'affaires brut pour les autres prestations de services à caractère commercial ou artisanal ; 21,3 % de votre chiffre d'affaires brut pour les prestations de services et professions libérales. 21,4 % de votre chiffre d'affaires brut pour les activités libérales réglementées à la CIPAV.
5 astuces pour réduire son imposition en micro-entreprise
Un auto-entrepreneur doit payer des cotisations et contributions sociales à l'administration. Ces cotisations servent au financement de la sécurité sociale, et ouvrent des droits notamment pour la retraite et pour l'assurance maladie. Elles permettent également de financer la formation professionnelle.
Le montant net social, ou MNS, correspond au montant de référence à déclarer par les allocataires depuis le 1er février 2024 pour bénéficier de la Prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA). Le résultat affiché est une estimation qui ne tient pas compte de tous les éléments de votre situation.
La SAS ou société par actions simplifiée, ou son équivalent unipersonnel SASU, permet au dirigeant et président de bénéficier de l'exonération de charges sociales. Cela est, par ailleurs, l'un des avantages du régime fiscal d'impôt sur le revenu sur le régime social de l'entreprise.
Le statut d'auto-entrepreneur présente des inconvénients de nature fiscale et sociale qui peuvent faire obstacle aux projets de croissance de l'entrepreneur : seuil du chiffre d'affaires limité, impossibilité de récupérer la TVA ou de déduire les charges, cotisations sociales calculées sur le chiffre d'affaires et non ...
En tant que micro-entrepreneur, vous versez des cotisations sociales basées sur le chiffre d'affaires que vous réalisez. Une partie de ces cotisations vous permet d'acquérir des droits à la retraite (retraite de base et retraite complémentaire).
Le seuil de chiffre d'affaires à ne pas dépasser sera de 77 700 € x 306 / 366 = 64 962 €. En cas de dépassement deux années consécutives de ces plafonds, l'entrepreneur bascule dans le régime fiscal du réel et sort du régime fiscal de la micro-entreprise. En conséquence, il ne peut plus être auto-entrepreneur.
L'auto-entrepreneur qui cumule son activité avec un contrat de travail gagne en moyenne 2280 €/mois, dont 370 € en moyenne tirés de son entreprise. Le micro-entrepreneur dont c'est la seule activité gagne 680 €/mois en moyenne.
Le micro-entrepreneur est exonéré du paiement de la CFE la première année d'activité, quelle que soit la date d'ouverture de l'exercice de création. Il n'a rien à payer.
En parallèle, il est important de noter que l'auto-entrepreneur ne cotise pas pour le chômage. Ainsi, en cas d'arrêt de son activité, il ne pourra pas prétendre à de nouvelles allocations chômage, sauf s'il a exercé une autre activité salariée ouvrant des droits à l'ARE.
Le Projet de loi de finances (PLF) 2026 introduit une modification importante du régime fiscal des auto-entrepreneurs. Actuellement exonérés de TVA jusqu'à un chiffre d'affaires de 36 800 € pour les services et 91 900 € pour les activités commerciales, ces seuils vont drastiquement baisser dès 2026.
Le taux du versement libératoire se calcule en appliquant au chiffre d'affaires un taux qui varie en fonction de l'activité exercée : 1 % pour les activités de vente de marchandises ; 1,7 % pour les prestations de services ; 2,2 % pour les activités libérales.
Le salaire max d'un auto-entrepreneur prestataires de services en BIC. Plafond de CA 77 700 € – 21,20 % de cotisations sociales (16 472 €) = 61 228 € – 50 % d'abattement fiscal correspondant à vos charges estimées (38 850 €) = 22 378 €, soit 1865 €/mois.