EDF dévoile la liste des 14 réacteurs nucléaires appelés à fermer d'ici 2035. Après les deux réacteurs de la centrale de Fessenheim qui doivent s'arrêter cette année, EDF propose au gouvernement d'étudier la mise à l'arrêt de paires de réacteurs à Blayais, Bugey, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines et Tricastin.
Depuis ce lundi matin, le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Chinon est en arrêt automatique. Ce système de sécurité est prévu pour s'enclencher à la suite d'un aléa technique. Les investigations sont toujours en cours pour comprendre ce qui s'est passé afin de pouvoir redémarrer l'unité.
Du fait de contraintes budgétaires, le CEA propose, en 2018, de réduire la puissance du réacteur à 100–200 MWe , puis abandonne le projet en 2019. L'organisme précise que « le projet de construction d'un réacteur prototype n'est pas prévu à court ou moyen terme ».
Fin 2021, 35 installations nucléaires, de tout type (réacteurs de production d'électricité ou de recherche, laboratoires, usine de retraitement de combustible, installations de traitement des déchets, etc.) étaient arrêtées ou en cours de démantèlement en France.
Des nouvelles centrales nucléaires pour 2035
Selon le rapport de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) publiée en juin 2025, les neuf états nucléaires (Russie, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Chine, Inde, Pakistan, Corée du Nord et Israël) possédaient au total environ 12 241 ogives nucléaires début 2025, dont environ 9 614 ...
Le Japon franchit l'étape finale vers le redémarrage de la plus grande centrale nucléaire du monde. Un vote régional a permis aujourd'hui au Japon de prendre le contrôle de la plus grande centrale nucléaire du monde. Cette décision marque une étape majeure dans le retour du Japon à l'énergie nucléaire, près de 15 ans après la catastrophe de Fukushima.
Île-Longue dans le Finistère, Istres dans les Bouches-du-Rhônes ou encore Volkel-Uden aux Pays-Bas et Ghedi en Italie, voici les villes d'Europe qui stockent des armes nucléaires françaises et américaines. Un arsenal nucléaire bien gardé.
La politique gouvernementale, définie par une précédente administration en 2014, visait à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité à 50 % d'ici 2025. Cet objectif a été reporté en 2019 à 2035, avant d'être abandonné en 2023. En février 2022, la France a annoncé son intention de construire six nouveaux réacteurs et d'envisager la construction de huit autres.
Il y a quasiment 20 ans, le gouvernement français décide de fermer la centrale de Creys-Malville. Alors que la fermeture de la centrale de Fessenheim se précise, retour en Nord-Isère dans deux communes qui ont connu la fin de Superphenix.
Shimon Pérès avait préconisé dès 1953 l'option française en matière d'armement et de technologie militaire. Avec le retour au pouvoir de Ben Gourion en 1955, les négociations s'accélérèrent et aboutirent à un pacte secret en 1956. La France devint alors le principal fournisseur d'armes d'Israël.
Lorsque Björn rentre chez lui, lui et Astrid deviennent amants, peut-être pour contrarier Lagertha (Astrid était contrariée qu'elle ne révèle pas pleinement ses plans tandis que Björn en a assez qu'on lui dise quoi faire ).
Le réacteur 3 de la centrale nucléaire de Tricastin a été arrêté pour maintenance et rechargement en combustible le 27 septembre 2025 pour atteindre à nouveau sa puissance nominale le 30 novembre 2025.
Deux motifs ont été avancés : le prix de l'uranium durablement bas, qui ne justifiait pas dans l'immédiat d'investir dans de nouveaux réacteurs économes en ressources naturelles ; la nécessité d'approfondir les connaissances sur le cycle du combustible associé à ASTRID.
La centrale de Gravelines devient alors la centrale nucléaire la plus puissante de France et d'Europe avec 5 460 MW installés, puis la deuxième d'Europe après la mise en service en 1996 de la tranche 6 de la centrale nucléaire de Zaporijjia en Ukraine (totalisant alors 5 700 MW de puissance installée).
Si vous êtes en voiture, réfugiez-vous dans un abri à proximité. Si aucun bâtiment n'est susceptible de vous offrir une protection, quittez la route et essayez de vous réfugier sous un pont ou derrière un talus.
Le développement de la bombe et de l'énergie atomiques, souvent associé à la Seconde Guerre mondiale et au projet Manhattan, n'aurait jamais pu advenir sans les travaux réalisés en Europe avant le début du conflit – notamment ceux portés en France par Irène et Frédéric Joliot-Curie.
Les gisements les plus riches de France contiennent entre un et cinq kilogrammes d'uranium par tonne de minerai, mais dans des conditions d'exploitation difficiles (mines souterraines) et face à une opposition locale parfois forte.
Après la Chine, l'Inde est le pays qui a les projets les plus impressionnants en matière de construction de capacités nucléaires supplémentaires, avec 31 réacteurs potentiels répartis sur 9 centrales (soit une capacité de 32 GW en développement).
Voici, par exemple, les distances estimées pour lesquelles surviendrait un décès pour 50 % des personnes exposées à cause de l'irradiation au moment de l'explosion (soit une dose de 4 Gray ou Gy) : 800 m pour un engin de 1 kt , 1 100 m pour 10 kt , 1,6 km pour 100 kt , 3,2 km pour 1 Mt .
Avec 56 réacteurs implantés au sein de 18 centrales réparties sur tout le territoire - seuls les États-Unis font mieux - l'Hexagone est l'État le plus nucléarisé au monde.
Outre les relations entre chercheurs juifs et non juifs israéliens et français, les Français pensaient que la coopération avec Israël pourrait leur donner accès à des scientifiques nucléaires juifs internationaux.
Cependant, il y a une exception : l'Afrique du Sud. Le pays est le seul du continent à posséder deux réacteurs nucléaires en activité. En Amérique du Sud, la situation est très similaire.
L'Europe et le nucléaire : quel avenir ? Le 26 avril 1986 explosait le réacteur n°4 de la centrale de Tchernobyl, en Ukraine, provocant « la plus grande catastrophe environnementale de l'histoire de l'humanité » selon les Nations unies.
Les entreprises énergétiques souhaitant redémarrer leurs centrales nucléaires doivent solliciter une évaluation et une autorisation auprès de l'Autorité de régulation nucléaire (ARN) . Certains réacteurs n'ont pas encore fait l'objet d'une demande d'évaluation, tandis que d'autres sont actuellement examinés par l'ARN concernant leur sûreté.