Les principaux rhumatismes inflammatoires chroniques sont la polyarthrite rhumatoïde, les spondyloarthrites dont la spondylarthrite ankylosante, le rhumatisme psoriasique11.
Les principaux rhumatismes inflammatoires chroniques :
Les maladies auto-immunes, comme la polyarthrite rhumatoïde . Les maladies cardiovasculaires, comme l'hypertension artérielle et les maladies cardiaques. Les troubles gastro-intestinaux, comme les maladies inflammatoires de l'intestin, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique. Les maladies pulmonaires, comme la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) et l'asthme.
Qu'est-ce que le syndrome inflammatoire ? Le syndrome inflammatoire est un processus complexe du système immunitaire en réponse à divers stimuli tels que les infections, les blessures ou les maladies auto-immunes.
Les quatre principaux signes d'inflammation sont la chaleur, la rougeur, l'enflure et la douleur. Les maladies inflammatoires à long terme comprennent l'asthme, la colite, la maladie de Crohn, l'arthrite, la vasculite et la néphrite.
L'inflammation peut se manifester de manière tangible : douleur (souvent le cas), gonflements, rougeurs, mais aussi de manière invisible au niveau interne.
Ces différents mécanismes peuvent être à l'origine de multiples pathologies du fait d'un défaut des systèmes effecteurs ou régulateurs. On peut arbitrairement définir trois phases au cours de la réaction inflammatoire : une phase d'initiation, une phase d'amplification et une phase de réparation.
Comment réduire l'inflammation dans le corps ?
Un tissu atteint d'inflammation est dit « enflammé » (et non pas « inflammé »). Les médicaments actifs contre l'inflammation sont des anti-inflammatoires, stéroïdiens (à base de cortisone) ou non (AINS, ou anti-inflammatoires non stéroïdiens). On remarquera que les deux « i » sont séparés par un «- ».
Un bilan sanguin permet de rechercher des signes biologiques d'une inflammation et d'en évaluer l'importance. Plusieurs éléments peuvent être pris en compte : la vitesse de sédimentation (VS) : Ce test mesure la vitesse à laquelle les globules rouges du sang tombent au fond du tube sous l'action de la gravité.
La douleur inflammatoire s'oppose à la douleur mécanique : C'est une douleur spontanée : elle n'est pas déclenchée par le mouvement, elle est permanente, elle cède plus ou moins complètement après le dérouillage matinal et s'atténue avec les mouvements.
Syndrome inflammatoire clinique
Un syndrome inflammatoire local se caractérise par une tétrade sémiologique classique : douleur, tuméfaction, rougeur et chaleur. Ces signes sont facilement observables lorsque l'inflammation concerne la peau ou un tissu adjacent.
Dans la plupart des cas, on ne connaît pas la cause à l'origine de la maladie inflammatoire ou auto-immune. Souvent, la personne atteinte présente une susceptibilité génétique à un dérèglement du système immunitaire, à laquelle s'ajoutent divers facteurs environnementaux.
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie articulaire inflammatoire et chronique (ou rhumatisme inflammatoire chronique) qui touche plusieurs articulations. Elle se manifeste par des poussées de durée variable et des périodes d'accalmie.
Maladies auto-immunes et systémiques rares
Au niveau local, cette inflammation se manifeste donc par une rougeur et une douleur, mais également un œdème et une sensation de chaleur. Le sang afflue vers la zone concernée. Cette réaction est naturelle et se poursuit jusqu'à ce que l'agression se termine.
Les signes classiques de l'inflammation aiguë : les 5 signes cardinaux
Ibuprofène (Advil et Motrin)
Agit comme anti-inflammatoire pour réduire l'enflure. Son action est plus longue que celle du Tylenol. Disponible en comprimés, en comprimés à croquer et en solution buvable. À prendre avec des aliments ou du lait.
L'inflammation est très souvent causée par des infections. Effectivement, une infection se caractérise par l'invasion d'un intrus dans l'organisme, qui provoque des altérations dans les tissus. Cet intrus peut être une bactérie, un parasite, une moisissure ou encore un virus.
Hydratation et boissons anti-inflammatoires : un duo gagnant
Parmi elles, le thé vert est une référence. Riche en catéchines, des antioxydants puissants, il combat les radicaux libres responsables du stress oxydatif et de l'inflammation.
Les thés noir, blanc et vert sont riches en antioxydants et en polyphénols, qui peuvent contribuer à réduire l'inflammation. Certaines tisanes possèdent également des propriétés anti-inflammatoires. De nombreuses herbes et épices contiennent aussi des composés qui peuvent aider à combattre l'inflammation.
Pourquoi l'inflammation chronique se produit-elle ? L'inflammation peut persister parce qu'une infection ou une blessure n'a pas bien guéri, par exemple. Elle peut également persister en cas de maladie auto-immune, où le système immunitaire attaque par erreur les tissus sains ou le système en général.
Pour détecter des zones inflammatoires, l'imagerie médicale non isotopique (radiographie, TDM, IRM ou échographie) va chercher à mettre en évidence les modifications extracellulaires, et surtout l'œdème tissulaire et l'hypervascularisation.
L'inflammation aiguë est une réponse qui dure habituellement quelques jours seulement et qui est normalement bénéfique pour la guérison. Malgré cela, celle-ci est bien souvent accompagnée de sensations désagréables telles que des démangeaisons ou une douleur.
Les personnes atteintes d'une maladie inflammatoire peuvent ressentir des symptômes grippaux accompagnés d'inflammation, tels que maux de tête, frissons et raideurs musculaires . Parmi les autres symptômes, on peut citer : gonflement et rougeur de la zone touchée.