Elles sont au nombre de 7 : les 4 vertus cardinales de la Prudence, la Justice, la Force, la Tempérance ; et les 3 vertus théologales de la Foi, l'Espérance, et la Charité.
Elles comprennent les quatre vertus cardinales (la justice, la prudence, la force et la tempérance), auxquelles s'ajoutent les trois vertus théologales (la foi, l'espérance et la charité). Les sept vertus comprennent les vertus cardinales (quatre) et théologales (trois).
Dans ce troisième tome de la série "Alliance Divine", plongez au cœur des enseignements chrétiens pour explorer les sept vertus fondamentales qui façonnent l'épanouissement personnel et spirituel : la foi, l'espérance, la charité, la prudence, la justice, le courage et la tempérance.
Ses sept vertus comprenaient la chasteté, la foi, les bonnes œuvres, la concorde, la sobriété, la patience et l'humilité . Elles étaient conçues comme l'antithèse des sept péchés capitaux, qui étaient alors définis comme la luxure, l'idolâtrie, l'avarice, la discorde, l'excès de plaisir, la colère et l'orgueil. On les appelle aussi les sept vertus sacrées.
Cinq vertus principales sont mises en avant : le courage (andrea), la modération ou tempérance (sophrosynè) ; la justice (dikaiosynè), la sagesse (sophia) — plus ou moins identique à la sagacité (phronêsis) — et enfin la piété (hosiotès). L'excellence d'un homme se mesure à ses vertus.
« La vertu la plus haute. – À la première époque de l'humanité supérieure, c'est la bravoure qui passe pour la plus haute des vertus, dans la deuxième, c'est la justice, dans la troisième la mesure, dans la quatrième la sagesse.
Dans la théologie chrétienne classique, à chaque péché correspond une vertu, et inversement. On les associe généralement ainsi : l’orgueil et l’humilité, l’avarice et la charité, la luxure et la chasteté, l’envie et la bonté, la gourmandise et la tempérance, la colère et la patience, et la paresse et la diligence .
Des quatre vertus, la prudence est la première et la principale. Il s'agit de la faculté de discernement, qui détermine toutes les actions humaines. C'est elle qui permet de régler et d'évaluer le bien dans les attitudes humaines.
« Esprit du Christ, inspire-moi ; Esprit du Christ, transforme-moi ; Esprit du Christ, remplis-moi ; Esprit du Christ, scelle-moi. Consacre en moi ton cœur et ta volonté, ô Père céleste. Fais de moi une source de vertus. Scelle mon âme comme la tienne, afin que ton reflet en moi soit une lumière pour tous. »
Notre-Dame des Vertus
Au sommaire :
La gratitude est non seulement la plus grande des vertus, mais aussi la mère de toutes les autres.
Le remède à l'envie est la bienveillance . Cette vertu nous dispose à nous réjouir du bonheur de notre prochain. Lorsqu'il reçoit une bénédiction, nous nous réjouissons avec lui, au lieu de déplorer qu'il ne nous soit pas parvenu.
Elles sont au nombre de 7 : les 4 vertus cardinales de la Prudence, la Justice, la Force, la Tempérance ; et les 3 vertus théologales de la Foi, l'Espérance, et la Charité.
La reconnaissance est non seulement la plus belle, mais encore la mère de toutes les autres vertus.
Le silence
Au même niveau que la discrétion, c'est, selon lui, "la vertu qui est la plus nécessaire de s'approprier" : Le silence permet de mieux écouter et celui qui a le plus de pouvoir, c'est celui qui s'exprime le dernier et avec peu de mot.
Seigneur, je viens à toi aujourd'hui pour demander ta protection. Je te demande de m'entourer de ton amour divin et de ta lumière, et de me protéger de tout mal et de toute énergie négative. Je te prie de me guider vers la sécurité et de m'aider à rester aligné sur ta volonté.
Notre-Dame des Douleurs (en latin : Beata Maria Virgo Perdolens), Notre-Dame des Douleurs, la Mère des Douleurs ou Mère des Douleurs (en latin : Mater Dolorosa), et Notre-Dame de la Piété, Notre-Dame des Sept Douleurs ou Notre-Dame des Sept Douleurs sont des noms par lesquels Marie, mère de Jésus, est désignée en relation avec les souffrances de la vie .
Je vous supplie donc de me guérir, de me pardonner, et moi je me souviendrai, Seigneur, “que l'âme à laquelle vous avez remis davantage doit aussi vous aimer plus que les autres !” Je vous offre tous les battements de mon cœur comme autant d'actes d'amour et de réparation et je les unis à vos mérites infinis.
Ce livret se propose de comprendre la vertu en général (chapitre 1) puis d'approfondir la prudence (chapitre 2), la justice (chapitre 3), le courage (chapitre 4), la tempérance (chapitre 5), la foi (chapitre 6), l'espérance (chapitre 7) et la charité (chapitre 8).
Il s'agit de la gravité, du silence, de l'humilité, de la prudence, de la sagesse, de la patience, de la retenue, de la douceur, du zèle, de la vigilance, de la piété et de la générosité.
Ce sont les sept péchés capitaux.
Des sept péchés capitaux, la doctrine chrétienne considère l'orgueil comme le plus important, le plus grave de tous parce que ce sentiment de supériorité pousserait celui ou celle qui en est atteint, à se placer au-dessus des autres, et ultimement à s'élever au-dessus de Dieu.
L'orgueil, l'avarice, l'envie, la colère, la luxure, la gourmandise et la paresse sont les sept péchés capitaux.