A travers une série de 5 webinaires, Lucie Lauras vous propose de décrypter les 5 échelles de l'EQ-i : la perception de soi, l'expression émotionnelle, les facultés relationnelles, la prise de décision et la gestion du stress.
Les compétences émotionnelles désignent la capacité – mise en pratique – à identifier, à comprendre, à exprimer, à gérer et à utiliser ses émotions et celles d'autrui.
Les cinq champs de compétences émotionnelles
La définition la plus consensuelle des émotions tend à les définir comme étant constituées de cinq composantes : (1) l'évaluation cognitive de la situation, (2) une expression émotionnelle, (3) une réponse physiologique, (4) une tendance à l'action et (5) un sentiment subjectif.
Les compétences émotionnelles désignent la capacité à identifier, comprendre, exprimer, utiliser ses émotions et celles d'autrui. Elles jouent donc un rôle essentiel dans la santé mentale et physique, mais aussi dans la performance au travail et dans les relations sociales.
Découvrez quels sont, selon lui, les cinq éléments clés de l'intelligence émotionnelle.
En résumé, voici les cinq émotions primaires : la joie, la tristesse, la peur, la colère et le dégoût, et pourquoi elles nous sont utiles.
Les émotions primaires, telles la joie, la colère, le dégoût, la tristesse, la surprise et la peur, sont des réactions affectives immédiates qui ne nécessitent pas l'appréhension des états mentaux d'autrui.
Cela signifie que de nombreuses émotions négatives s'accumulent le long de votre colonne vertébrale et à l'arrière de vos jambes. La plupart de vos émotions fortes, comme la colère et la peur, sont stockées dans votre dos . L'ouvrage de Louise Hay, « Causes des symptômes selon Louise Hay », est un guide essentiel pour comprendre comment nos pensées façonnent nos expériences de vie.
L'émotion la mieux documentée est la peur. La sensibilité individuelle représente une partie importante de notre personnalité.
« primaires » ou « universelles ». Elles sont présentes chez tous les êtres humains quelle que soit leur culture. Parmi les principales émo- tions de base, et bien que leur nombre puisse varier selon les auteurs, on peut citer : la joie, l'amour, la colère, la peur, la tristesse, la sur- prise et le dégoût.
Les cinq étapes – le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l'acceptation – sont souvent présentées comme si elles se succédaient. On entend parfois dire : « J'ai dépassé le stade du déni et je crois que je suis entré dans la phase de la colère. » Mais ce n'est généralement pas le cas.
Attendez : Une fois l'émotion identifiée, concentrez-vous sur votre respiration et laissez passer 90 secondes . Vous constaterez peut-être que l'intensité de l'émotion diminue avec le temps. La respiration profonde contribue à calmer le système nerveux, réduisant ainsi l'intensité émotionnelle.
La théorie de l'intelligence émotionnelle de Goleman comprend cinq composantes essentielles : l'empathie, la communication efficace ou les compétences sociales, la conscience de soi, l'autorégulation et la motivation .
1) Quels sont les quatre piliers de l'intelligence émotionnelle ? La conscience de soi, la maîtrise de soi, la conscience sociale (empathie) et la gestion des relations ; certains modèles ajoutent la motivation.
3 conseils pour bien réguler ses émotions :
Le deuil n'est pas seulement une sensation mentale ; il s'inscrit aussi dans le corps. Face à une perte, le corps garde la trace de cette expérience, parfois de manière imperceptible au premier abord. Le traumatisme peut s'ancrer profondément dans les muscles, la respiration, et même les battements du cœur .
La blessure d'injustice est une blessure émotionnelle commune, mais aussi paradoxalement peu reconnue. Elle trouve souvent ses racines dans l'enfance et provoque des émotions fortes telles que la colère ou la peur. Nos relations et notre bien être se voient affectées par ces émotions.
Les scientifiques estiment que cinq minutes de colère intense suffisent à provoquer l'équivalent de six heures de vieillissement cérébral en termes de dommages et de déclin . La colère chronique est encore plus néfaste : des accès de colère répétés peuvent accélérer le vieillissement cérébral jusqu'à quinze ans.
L'hyper-émotivité est définie comme une particularité d'un individu à ressentir et donc à réagir aux émotions de manière excessive que ce soit de manière positive ou négative. La personne hyperémotive en souffre et fait souffrir son entourage du fait de ses comportements destructeurs et envahissants.
La colère se tourne généralement vers l'extérieur. C'est une émotion d'action, car elle appelle à l'action, au changement ou à la résolution. La tristesse, en revanche, nous replie sur nous-mêmes ; elle nous invite à la réflexion et à l'acceptation. Il s'agit de lâcher prise, de faire son deuil ou d'accepter.
Les sentiments représentent un état affectif durable qui évolue avec le temps. Ainsi, les sentiments naissent, grandissent et finissent parfois par disparaître [24]. Les émotions sont des réactions spontanées à une situation.
Quel que soit votre âge ou votre sexe, ces quatre émotions fondamentales – la colère, la tristesse, la joie et la peur – vous concernent. Ressentir, exprimer et analyser vos émotions est sain et fortement recommandé !
Pour chacune d'entre elles, des questions simples permettent de nous aider à les ressentir.
La colère : La colère est une émotion forte et intense qui peut survenir en réaction à des menaces perçues, à une injustice ou à une frustration. Bien qu'elle puisse être destructrice si elle n'est pas maîtrisée, la colère peut aussi être un catalyseur de changement positif.