Le précepte pour y parvenir comporte trois maximes directrices : 1) Penser par soi-même (Selbstdenken) ; 2) se penser (dans la communication avec les hommes) à la place de l'autre (an die Stelle des Anderen) ; 3) Penser toujours en accord avec soi- même. » Kant, Anthropologie d'un point de vue pragmatique, § 43.
Dans la Critique de la faculté de juger, Kant énonce trois maximes que tout homme doit respecter pour faire un bon usage de sa pensée :
sont les maximes suivantes : 1. Penser par soi-même; 2. Penser en se mettant à la place de tout autre; 3. Toujours penser en accord avec soi-même.
Kant s'est préoccupé de fournir une réponse décisive aux trois questions suivantes: Que puis-je connaître? Que dois-je faire? Que m'est-il permis d'espérer? qui constituent par excellence le programme de toute philosophie.
Cette conception va conduire Kant à trois postulats : la liberté, l'immortalité de l'âme et l'existence de Dieu. Dieu n'est donc pas nécessaire pour fonder la morale, il ne détermine pas le bien et le mal, mais assure la synthèse de la vertu et du bonheur dans un jugement : Dieu est un être moral.
L'éthique de Kant s'organise autour de la notion d'« impératif catégorique », principe éthique universel stipulant qu'il faut toujours respecter l'humanité d'autrui et qu'il faut agir uniquement selon des règles valables pour tous.
Pour être moral, nul besoin d'être un sage ou un savant. Faire son devoir ne requiert pas la haute connaissance du bien comme de la fin que l'homme doit se proposer dans sa vie. Le mobile de la volonté bonne n'est pas un but à atteindre, mais un principe à respecter.
« Le beau est ce qui plaît universellement, sans concept » (Kant, 1790).
Pour Kant, la question n'est pas de savoir si un agent a des désirs, mais ce qui l'a poussé à agir . S'il a agi par devoir, son action est dépourvue de valeur morale. S'il a agi par devoir, et que ces désirs étaient présents par simple coïncidence, alors son action possède une valeur morale.
Les divergences entre Kant et Nietzsche se révèlent déjà dans leurs conceptions de la philosophie. À la fin de la Critique de la raison pure, Kant fait la distinction entre les démarches techniques de la recherche et l'art architectonique de la raison.
« Ose penser par toi-même » – telle est sa maxime. Sapere aude ! Il y a là une formule suffisante s'il s'agit, défensivement, de marquer la nécessité de l'indépendance à l'égard des autorités théologico-politiques.
Dans l'éthique déontologique de Kant, les maximes sont comprises comme des principes d'action subjectifs. Les maximes « Tu ne tueras point » et « Tu ne voleras point » en sont des exemples.
Il eut donc le temps de constituer cette trilogie fondamentale que sont ses trois Critiques : Critique de la raison pure (1782), Critique de la raison pratique (1788), puis la Critique de la faculté de juger (1790).
La première maxime est la maxime de la pensée sans préjugés, la seconde maxime est celle de la pensée élargie, la troisième maxime est celle de la pensée conséquente.
Pour Kant, les tâches de la philosophie se résument à ces trois questions : que puis-je savoir ? (philosophie théorique) ; que dois-je faire ? (philosophie pratique) ; que m'est-il permis d'espérer ? (philosophie religieuse).
L'amour est une passion qui ne se soumet à rien, et à qui, au contraire, toutes choses se soumettent. L'amour est fort comme la mort, la passion est implacable comme l'abîme, ses flammes brûlantes, c'est un feu divin !
Kant pensait que la moralité est la loi objective de la raison : tout comme les lois physiques objectives nécessitent des actions physiques (par exemple, les pommes tombent à cause de la gravité), les lois rationnelles objectives nécessitent des actions rationnelles.
L'éthique fait référence aux valeurs (intégrité, impartialité, respect, compétence et loyauté) permettant de veiller à l'intérêt public.
Kant établit que toute connaissance requiert d'une part, la sensibilité, comme faculté de recevoir des représentations et donc d'être affecté par les objets du monde extérieur; d'autre part, l'entendement, comme faculté de former des concepts et de les appliquer à ces intuitions.
Désormais célèbre, bien qu'incomplètement compris par ses contemporains, Emmanuel Kant meurt en 1804 à Königsberg. Ses derniers mots furent : « Es ist gut » (« c'est bien » ou « c'est suffisant »).
Comme l'explique la vidéo ci-dessus, Kant est surtout connu pour ses idées sur l'obligation morale inconditionnelle de l'individu, appelée impératif catégorique . Kant définit les impératifs catégoriques comme des commandements ou des lois morales que toute personne doit suivre, indépendamment de ses désirs ou des circonstances atténuantes.
“Rien ne marque tant le jugement solide d'un homme, que de savoir choisir entre les grands inconvénients.” “La grâce, c'est peut-être de voir ce qu'il faut choisir et ce à quoi il faut renoncer.” “Qui veut choisir souvent prend le pire. ” “Entre deux maux, il faut choisir le moindre.”
La célèbre citation d'Emmanuel Kant : "Deux choses me remplissent le cœur d'une admiration et d'une vénération incessantes : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi." Expliquez-moi ça, je suis nouveau dans le genre.
La définition de Kant est : « Agis uniquement d'après la maxime qui fait que tu puisses vouloir en même temps qu'elle devienne une loi universelle ». Par exemple, Kant illustre ce principe avec le cas du mensonge : si chacun mentait, la confiance disparaîtrait et il serait impossible de promettre quoi que ce soit.
L'éducation pratique ou morale est celle dont l'homme a besoin de recevoir la culture pour pouvoir vivre ou être libre. (On nomme pratique tout ce qui a rapport à la liberté.)