La pseudopolyarthrite Rhizomélique, ou PPR est un rhumatisme inflammatoire, différent de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Les manifestations cliniques sont des douleurs inflammatoires de la racine des quatre membres, avec une localisation aux épaules et des hanches (rhizomélique = racine des membres en grec).
Le pronostic du rhumatisme psoriasique est généralement plus favorable que celui de la polyarthrite rhumatoïde, car elle touche moins d'articulations. Néanmoins, les articulations peuvent être lésées gravement.
La spondylarthrite concerne plutôt la colonne vertébrale et le bassin ; quant à la polyarthrite rhumatoïde, elle s'attaque principalement aux articulations des membres.
Il ne devrait pas y avoir de confusion entre la polyarthrite rhumatoïde (PR) et la PPR. En effet, la PR touche au début les articulations distales et non Rhizomelique. Dans la PPR, il n'y a pas de synovite (inflammation de la membrane qui entoure l'articulation).
La polyarthrite rhumatoïde est souvent associée à d'autres maladies auto-immunes. Parmi les plus fréquentes, citons celles qui s'attaquent aux glandes salivaires et lacrymales (syndrome de Gougerot-Sjögren), à la thyroïde (thyroïdite de Hashimoto) ou au pancréas (diabète).
Lupus et sclérodermie
Le lupus érythémateux systémique (lupus) et la sclérodermie sont deux maladies auto-immunes qui peuvent ressembler à la polyarthrite rhumatoïde. Les maladies auto-immunes sont celles dans lesquelles le système immunitaire de l'organisme attaque ses propres cellules et tissus.
La pseudo polyarthrite rhizomélique (PPR) est un rhumatisme inflammatoire chronique caractérisé par un enraidissement douloureux des épaules et du pelvis associé à un syndrome inflammatoire biologique. Elle survient chez les sujets âgés de plus de 50 ans. L'évolution est chronique mais non destructrice.
Et certaines personnes atteintes de PPR développent une artérite à cellules géantes. Dans l'artérite à cellules géantes, le système immunitaire attaque la paroi des vaisseaux sanguins. Elle peut affecter les vaisseaux sanguins de l'œil et entraîner une cécité si elle n'est pas traitée.
L'arthrose est généralement localisée à une ou deux articulations et, bien qu'elle puisse fortement limiter les mouvements, sa progression est habituellement plus lente que celle de la polyarthrite rhumatoïde . Cette dernière étant une maladie auto-immune, elle affecte plusieurs articulations simultanément et peut même endommager d'autres organes comme les poumons et le cœur.
L'Artérite à Cellules Géantes (ACG), anciennement appelée maladie de Horton, est une vascularite granulomateuse survenant après 50 ans et atteignant les artères de gros calibre (1), plus particulièrement les branches des artères carotides externes, des artères ophtalmiques, les artères vertébrales, ainsi que l'aorte et ...
La polyarthrite rhumatoïde est plus fréquente chez les fumeurs et elle est alors plus difficile à traiter. L'exposition à la pollution atmosphérique semble constituer un autre facteur de risque. L'exposition professionnelle à la silice minérale (métiers du bâtiment, taille de pierre, céramique, dentiste, etc.)
Douleurs de la spondylarthrite ankylosante au niveau des membres
La cure thermale conventionnée 18 jours des Thermes Chevalley Valvital est conseillée pour toutes les personnes souffrant de rhumatisme, d'arthrose, de polyarthrite rhumatoïde, de spondylarthrite ankylosante, de pelvispondylite rhumatismale, de séquelles post-traumatiques ou de fibromyalgie.
Plusieurs de ces atteintes peuvent se combiner chez un même patient, simulta- nément ou successivement ou être présentes dans la famille du malade. 0,3 % de la population française est atteinte de spon- dyloarthrite (même prévalence que pour la polyarthrite rhumatoïde), dont la moitié de spondylarthrite ankylo- sante.
On compte parmi les maladies auto-immunes les plus fréquentes la maladie de Graves, la polyarthrite rhumatoïde, la thyroïdite d'Hashimoto, le diabète de type 1, le lupus érythémateux systémique (lupus) ainsi que la vascularite.
Il la renomme « rhumatisme articulaire chronique progressif », dénomination officielle de la PR en France jusqu'en 1931.
Les personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde ressentent souvent de la fatigue et un inconfort général (par exemple fièvre, mauvaise qualité de sommeil, perte d'appétit) et peuvent présenter des symptômes de dépression.
Contrairement à l'arthrose, qui peut ne provoquer de douleur que dans une seule articulation, la polyarthrite rhumatoïde (PR) affecte toujours plusieurs articulations, et ce, généralement de façon symétrique . Si votre poignet gauche est atteint de PR, il est probable que votre poignet droit le soit également. La PR peut survenir à tout âge ; ainsi, même les enfants peuvent être atteints d'arthrite juvénile idiopathique.
Comme mentionné précédemment, l'espérance de vie des personnes atteintes de polyarthrite rhumatoïde (espérance de vie moyenne globale) est de 26,3 ans après le diagnostic . Cependant, elle dépend fortement du traitement reçu après le diagnostic.
Combien de temps peut-on vivre ? Quelle espérance de vie avec une polyarthrite rhumatoïde ? La polyarthrite rhumatoïde (PR) est une maladie chronique qui peut avoir un impact important sur la qualité de vie et réduire l'espérance de vie entre 5 et 10 ans selon les complications qu'elle entraîne.
Elle se traduit par des arthromyalgies inflammatoires bilatérales et symétriques, scapulaires et pelviennes, des signes généraux (fatigue, perte d'appétit, amaigrissement, légère fièvre) et un syndrome inflammatoire biologique (vitesse de sédimentation [VS] et protéine C-Réactive [CRP] élevées).
La PPR se manifeste par des douleurs inflammatoires et une raideur des épaules et des hanches, apparaissant le plus souvent, de façon progressive. L'état général est fréquemment altéré, avec une fièvre, une fatigue, un amaigrissement.
Le diagnostic de maladie de Horton est évoqué devant l'apparition de manifestations cliniques spécifiques (céphalées temporales inhabituelles, claudication de mâchoire, hypersensibilité du cuir chevelu, symptômes visuels récents, douleurs articulaires…)
L'existence d'une polyarthrite rhumatoïde augmente le risque de développer une maladie cardiovasculaire : infarctus du myocarde, angine de poitrine, thrombophlébite, accident vasculaire cérébral (« attaque »), etc.
une IRM pour rechercher une atteinte de la membrane synoviale des articulations douloureuses ; rarement, une analyse du liquide articulaire après ponction , montrant la présence d'un liquide très inflammatoire.