Femme de lettres, démocrate, féministe visionnaire, auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne , Olympe de Gouges a vécu le grand bouleversement de la Révolution. Arrêtée, jugée par l'accusateur public Fouquier-Tinville, elle est guillotinée le 3 novembre 1793.
Née sous le nom de Marie Gouze à Montauban en France le 7 mai 1748, cette petite provinciale qui était destinée à une vie sans éclat a plutôt choisi un chemin moins conventionnel pour son époque. C'est en 1793, lors de la Terreur, qu'Olympe de Gouges, alias Marie Gouze, fut guillotinée.
Le 16 octobre 1793, la dernière reine de France est exécutée place de la Concorde, après avoir été condamnée pour haute trahison contre la sûreté de l'Etat par le Tribunal révolutionnaire, au cours d'un simulacre de procès, en pleine Terreur, visant à porter le coup de grâce à la royauté.
1Le 21 avril 1949 à l'aube, une femme de 32 ans, est guillotinée dans la cour de la prison d'Angers. Condamnée à mort pour homicide conjugal, Germaine Leloy est la dernière femme à être exécutée en France.
Mais la favorite n'est pas épargnée par les intrigues de la Cour qui se jouent contre elle. Sa beauté déclenche bien des jalousies, et ses origines douteuses provoquent le dédain de la dauphine Marie-Antoinette, partisane du camp Choiseul.
Une mort presque sans douleur durant la Révolution française
La principale raison invoquée par Guillotin était que la décapitation à la guillotine serait plus humaine. La lame inclinée tomberait si rapidement que la mort serait presque indolore .
La guillotine inflige donc une mort horrible, non seulement en raison de la douleur physique, forcément intense étant donné la concentration des faisceaux nerveux et la violence d'un coup dont la courte durée ne peut contrebalancer l'intensité, mais encore en ceci que « dans la tête, séparée du corps par ce supplice, ...
Paris, octobre-décembre 1793, quatre femmes sont guillotinées : Marie-Antoinette, reine de France ; Olympes de Gouges, femme de lettres qui osait « politiquer » ; Mme Du Barry, dernière favorite de Louis XV ; Mme Roland, femme de lettres et égérie politique.
25 mai 1981
Quatre jours après son investiture, François Mitterrand décide de commuer en réclusion criminelle à perpétuité la peine de mort prononcée le 28 octobre 1980 contre Philippe Maurice. Ce sera la dernière grâce présidentielle d'un condamné à mort en France.
Comme lui innocente, j'espère montrer la même fermeté que lui dans ses derniers moments. Je suis calme comme on l'est quand la conscience ne reproche rien ; j'ai un profond regret d'abandonner mes pauvres enfants. Vous savez que je n'existais que pour eux et vous, ma bonne et tendre sœur.
La décapitation par guillotine gagna en popularité auprès des femmes appartenant à des contre-cultures dans la seconde moitié des années 1790, s'imposant après la Terreur, période durant laquelle 17 000 exécutions – principalement par guillotine – furent recensées. La décapitation nécessitait que les cheveux des victimes soient coupés courts, permettant un accès facile au cou .
Le roi Louis se révèle en fait inexpérimenté, intimidé par sa femme avec qui il ne s'entend pas et par l'atmosphère mesquine de la cour. La reine Marie-Antoinette peu attirée par son époux, se montre réticente à accomplir le devoir conjugal.
Cela visait à empêcher les cheveux de gêner la lame et de bâcler l'exécution. Cette précaution est antérieure à l'usage de la guillotine : en 1766, la décapitation par l'épée de Lally-Tollendal s'était transformée en bain de sang.
Entre 1536 et 1587, quatre reines britanniques furent exécutées pour trahison : Anne Boleyn et Catherine Howard (respectivement la deuxième et la cinquième épouse d'Henri VIII) ; Jane Grey, surnommée la « reine des neuf jours » ; et Marie Stuart, reine d'Écosse.
Marie Curie, Simone Veil et Gisèle Halimi : leur combat pour les droits des femmes. À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, Sidonie Bonnec s'intéresse à celles qui se sont battues pour faire avancer l'égalité femmes-hommes. Parmi elles, Marie Curie, Simone Veil ou bien encore Gisèle Halimi.
Germaine Leloy-Godefroy, née le 18 mai 1917 à Crosmières (Sarthe) et exécutée le 21 avril 1949 à la prison d'Angers par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux, est la dernière femme qui fut guillotinée en France.
Marie-Louise Giraud , âgée de 39 ans, a été guillotinée le matin du 30 juillet 1943, dans la cour de la prison de la Roquette à Paris, par le bourreau Jules-Henri Desfourneaux pour avoir pratiqué 27 avortements dans la région de Cherbourg.
Marguerite de Valois
Marguerite de Valois, surnommée « La Reine Margot », était célèbre pour son esprit vif et sa beauté frappante. Sa présence rayonnante à la cour de France a fait d'elle une figure influente, une écrivaine talentueuse qui a, de plus, su naviguer à travers les turbulences de son époque.
La conscience faiblit, les membres refroidissent, voire bleuissent ou se marbrent, et la respiration devient irrégulière. La confusion et la somnolence peuvent survenir dans les dernières heures.
De nombreuses gravures et peintures d'exécutions publiques, organisées sur la place de la Concorde et sur de nombreuses places tout au long du 19e siècle, se croisent aujourd'hui dans les collections d'institutions françaises, du musée Carnavalet au musée de la Révolution française.
La mort par brûlure, la plus douloureuse et la plus lente
La première est liée aux fumées dégagées par le brasier. Riches en monoxyde de carbone, elles peuvent provoquer des difficultés respiratoires et une suffocation. La victime incapable de respirer peut décéder de manière brutale et en seulement quelques minutes.
Le condamné est attaché à un pilori au bas du cadre, maintenant sa nuque directement sous la lame. La lame est alors relâchée, décapitant la victime d'un seul coup net et violent ; la tête tombe dans un panier ou un autre récipient situé en dessous.
En 2024, plus de 90% des exécutions confirmées dans le monde avaient lieu dans trois pays : l'Iran, l'Arabie saoudite et l'Irak. Quant à la Chine, elle exécute à elle seule, chaque année, plus que tous les autres pays réunis, même si ses chiffres officiels sont classés secret d'État.
Des techniques comme les étranglements guillotine, les étranglements arrière et les clés de tête exercent une forte pression sur la nuque . Les mouvements impliquant une clé de cou peuvent être particulièrement intenses, sollicitant fortement la colonne cervicale et augmentant le risque de blessure en jiu-jitsu brésilien.