La dette publique française s'élevait à 55,8 % du PIB à la fin de 1995 et à 66,8 % du PIB à la veille de la crise économique mondiale de 2008.
Sous la présidence François Mitterrand (1981-1995)
Sous Nicolas Sarkozy, à 1 833,8 milliards d'euros, soit à 90,2 % du PIB. Sous Hollande, à 2 258,7 milliards d'euros, soit 98,4 % du PIB. À la fin du premier trimestre 2025, la dette de la France représente 3 345,4 milliards d'euros, soit 113,9 % du PIB.
Une dette qui échappe à tout contrôle
Il ne s'agit pas d'un palier, mais d'un tremplin : la dynamique s'accélère encore en 2024 et au premier semestre 2025. Le ratio dette/PIB raconte la même histoire. À 96,8 % du PIB en 2017, il grimpe à 98,1 % avant-Covid, bondit à 115,1 % en 2020, et ne redescend presque pas.
Désormais, elle représente à elle seule un quart de la dette de toute l'Union européenne. En valeur absolue, la France est numéro 1, mais l'endettement, il se calcule par rapport aux produits intérieurs bruts (PIB).
La dette publique atteint 115,1 % du PIB à la fin de l'année 2020.
La hausse de 10 milliards d'euros prévue en 2026 s'explique, selon l'Agence, par une progression des amortissements de dette : la France doit rembourser 168 milliards d'euros en 2025, un montant qui atteindrait 175,8 milliards en 2026.
Les ratios les plus élevés de la dette publique par rapport au PIB à la fin du premier trimestre 2025 ont été enregistrés en Grèce (152,5%), en Italie (137,9%), en France (114,1%), en Belgique (106,8%) et en Espagne (103,5%), et les plus faibles en Bulgarie (23,9%), en Estonie (24,1%), au Luxembourg (26,1%) et au ...
La gestion de la dette de l'État est assurée par un service du ministère des Finances, l'Agence France Trésor (AFT), avec pour objectif de couvrir le besoin de financement de l'État tout en minimisant, sur la durée, la charge de la dette et en limitant les risques pris.
Les pays les moins endettés relativement à leur PIB sont l'Estonie, le Luxembourg et la Bulgarie ; ceux dont la dette a le niveau le plus élevé sont la Grèce, l'Italie ainsi que le Portugal.
Après 1945, l'État emprunte pour construire des routes ou installer le réseau téléphonique, en somme, pour investir. Tout cela, c'est de la bonne dette. En 1974, l'endettement de la France est de seulement 17 % du PIB. Mais les ennuis commencent cette année-là, avec le premier choc pétrolier.
Depuis cinquante ans, les dépenses sont supérieures aux recettes : le budget est donc déficitaire. Pour financer cette différence et permettre de continuer à financer l'action publique, la France contracte des emprunts. L'ensemble de ces emprunts constitue la dette publique.
Sa mort est notable car il est le seul président de la République à être décédé à l'Élysée mais surtout car Félix Faure est mort dans des conditions disons …
Suède. Avec des finances publiques largement plus à l'équilibre que la plupart de ses homologues européens, une dette publique d'environ 31% du produit intérieur brut[1] (contre 82% pour la moyenne de l'Union européenne et 111% pour la France) en 2023, le royaume scandinave revient de loin.
D'après les données de l'Insee, sous Jacques Chirac (1995-2007), la dette passe de 55,5% à 64,1% du PIB, soit de 663,5 milliards d'euros à 1 211,4 milliards d'euros ; sous Nicolas Sarkozy (2007-2012), elle bondit à 90,2%, atteignant 1 833,8 milliards d'euros; sous François Hollande (2012-2017), elle atteint 98,4% du ...
Si on regarde le niveau de dette publique des Etats-membres de l'Union européenne, on constate que la France est le troisième plus mauvais élève européen, derrière l'Italie et la Grèce. La dette française atteint désormais 115 % de notre richesse nationale.
L'an dernier, selon les statistiques européennes, seulement deux pays avaient un endettement supérieur à la France : la Grèce (153,6 % du PIB) et l'Italie (135,3 % du PIB). « Ce n'est pas le podium dont on rêve pour la France », commentait cette semaine le premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici.
Le remboursement du capital de la dette n'est paradoxalement pas un problème crucial pour un État. Parce qu'il est présumé immortel, il a en effet la possibilité de rembourser le capital d'un emprunt arrivant à échéance en réempruntant le même montant : c'est ce qu'on appelle faire rouler la dette.
Le Premier ministre s'est exprimé, mardi 15 juillet 2025, au cours d'une conférence de presse, son plan budgétaire visant 43,8 milliards d'euros d'économies pour ramener le déficit public à 4,6 % en 2026.
Pour l'essentiel il s'agit d' investisseurs institutionnels (fonds de pensions et fonds d'assurance notamment), mais aussi de fonds d'investissements souverains, de banques, voire de fonds spéculatifs.
L'institut économique Molinari a estimé pour « Le Point » la période à laquelle Emmanuel Macron a atteint les 1 000 milliards de dette cumulée depuis son entrée à l'Élysée : la date tombe autour du 4 septembre 2024. Aujourd'hui, nous sommes à 1 200,9 milliards.
Le top 20 des pays les moins endettés est le suivant :
Schématiquement, un quart de la dette est détenue par des acteurs basés en France, un quart par la Banque de France, un quart par des résidents de la zone euro et un quart par des résidents dans le reste du monde, selon le ministère des Comptes publics.