On peut trouver des retombées locales à une distance comprise entre 150 et 500 kilomètres à partir du point 0 au sol et sur une largeur supérieure à 60 kilomètres, ces chiffres variant selon la puissance de la bombe, la force du vent et les conditions atmosphériques.
Voici, par exemple, les distances estimées pour lesquelles surviendrait un décès pour 50 % des personnes exposées à cause de l'irradiation au moment de l'explosion (soit une dose de 4 Gray ou Gy) : 800 m pour un engin de 1 kt , 1 100 m pour 10 kt , 1,6 km pour 100 kt , 3,2 km pour 1 Mt .
L'impact provoque la réaction nucléaire, par fission. L'explosion provoque un flash lumineux aveuglant, suivi d'une onde thermique et d'une onde de choc ou « effet de souffle ». La boule de feu (6 000 °C au centre, 1 300 °C à 600 m) carbonise tout sur les 500 premiers mètres et incendie sur 3,5 km de rayon.
Selon les données de FAS, la Russie dépasse tous les pays au monde en possession d'ogives nucléaires. Ce sont près de 5 580 ogives, soit 47% des stocks mondiaux que détient le pays de Vladimir Poutine. Les estimations indiquent que 1 710 de ces armes seraient déployées, pour 1 670 déployés par les Etats-Unis.
Lorsque l'on dit bombe atomique, on parle de l'explosion des atomes. Ils ont effectivement explosés puisque leurs noyaux en éclatant les ont fait voler en éclat. Lorsque l'on dit bombe nucléaire, on parle plus précisément du début du phénomène qui se passe au niveau du noyaux des atomes.
Les bombes thermonucléaires peuvent être des centaines, voire des milliers de fois plus puissantes que les bombes atomiques.
Un sous-sol, un parking souterrain, le métro ou le centre d'un grand bâtiment moderne en brique ou en béton constitueront un abri adéquat. Mettez-vous à l'abri ou derrière un objet solide pour éviter d'être dans le champ direct du point d'explosion. Si vous êtes en voiture, réfugiez-vous dans un abri à proximité.
Une étude scientifique en apporte aujourd'hui la réponse. Elle a été menée par deux chercheurs de l'université d'Otago de Wellington, en Nouvelle-Zélande. Alors, quel est ce lieu le plus adapté à la survie en cas d'apocalypse nucléaire ? Ce refuge se trouve dans les îles de l'hémisphère Sud.
En 2015, l'arsenal nucléaire mondial est d'environ 16 300 armes nucléaires, que se répartissent neuf puissances nucléaires : États-Unis, Russie, France, Chine, Royaume-Uni, Israël, Inde, Pakistan, Corée du Nord.
Île-Longue dans le Finistère, Istres dans les Bouches-du-Rhônes ou encore Volkel-Uden aux Pays-Bas et Ghedi en Italie, voici les villes d'Europe qui stockent des armes nucléaires françaises et américaines. Un arsenal nucléaire bien gardé.
Débranchez tous les systèmes de ventilation, de chauffage et de climatisation. Installez-vous de préférence dans une pièce centrale. Les murs et plafonds offrent une meilleure protection que les fenêtres. Fermez l'alimentation en air extérieur de votre cheminée.
Que faire : Au-delà d’un rayon de 8 kilomètres de destruction totale, mais toujours à portée de la puissance létale immédiate de la bombe, vous n’auriez que quelques fractions de seconde pour sauver votre vie. Il vous faudrait agir avec une rapidité instinctive pour vous mettre à couvert derrière n’importe quel obstacle à portée de main.
On s'attend à ce que peu, voire aucun, bâtiment soit structurellement sain ou même debout dans la zone SD, et très peu de personnes survivraient ; cependant, certaines personnes protégées à l'intérieur de structures stables (par exemple, des parkings souterrains ou des tunnels de métro) au moment de l'explosion pourraient survivre à la déflagration initiale.
Filtres P3 Reactor / nuclear Rd40 pour particules radioactives et Iode 131. Les filtres P3 Reactor Nuclear combinés avec un masque complet offrent une protection respiratoire contre les particules radioactives et l'iode radioactive (Iode 131) dont l'iodure de méthyle.
Un sous-sol, un parking souterrain, le métro ou le centre d'un grand immeuble moderne en briques ou en béton peuvent constituer un abri adéquat. Mettez-vous à l'abri ou abritez-vous derrière un objet solide pour éviter d'être directement exposé à la lumière de l'explosion.
Le nombre de soldats est également important dans les deux pays. L'armée américaine compte 1,4 million de soldats actifs pour 850 000 en Russie.
Et d'après les estimations les plus fiables disponibles, comme celle de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm ou la Fédération des scientifiques américains, la Russie est le pays possédant la plus grande quantité d'ogives avec environ 4 300 têtes nucléaires à sa disposition.
En 2022, ce sont les Etats‑Unis qui ont produit le plus d'électricité nucléaire grâce à leurs 92 installations (deux sont en construction), devant la Chine (avec 55 réacteurs), la France (56 réacteurs), et la Russie (37 réacteurs).
Voici un tour d'horizon des nations considérées comme les plus sûres.
Pourtant, l'impact d'une catastrophe nucléaire peut s'étendre au-delà de 100 kilomètres (Fukushima) voire au-delà de 300 kilomètres (Tchernobyl). En France, c'est le Plan Particulier d'Intervention (PPI) qui comporte l'ensemble des mesures qui doivent être appliquées en cas d'accident sur un site nucléaire.
La prise de comprimés d'iode stable est l'une des trois mesures que peuvent prendre les autorités dans ce type de situation. Ce médicament va empêcher la thyroïde d'absorber l'iode radioactif rejeté dans l'environnement.
Si la contamination est interne, les services médicaux disposent de traitements dont le rôle est de diminuer le temps de séjour de la substance radioactive dans l'organisme : accélérateurs du transit intestinal, fluidifiants bronchiques, diurétiques, etc.
Une bombe de 10 Mt cause la destruction d'une région couvrant environ 400 kilomètres carrés, et ses radiations peuvent ravager plus de 20 000 kilomètres carrés. Elle pourrait donc anéantir complètement une zone construite qui posséderait les dimensions de l'une des plus grandes capitales du monde.
En cas d'alerte, le premier réflexe est de se mettre à l'abri : dans un bâtiment clos (ne restez pas dans un véhicule). fermez portes et fenêtres.