Les pathologies endocriniennes surviennent lorsque la production de certaines hormones ou la sensibilité des organes cibles est anormale. Elles peuvent concerner toutes les glandes endocrines et dès lors provoquer différents troubles endocriniens : les maladies de la thyroïde. les maladies de l'hypophyse.
Pathologies associées à l'endocrinologie
Maladies thyroïdiennes
Les maladies de la thyroïde concernent plus de 6 millions de personnes en France.
Un trouble endocrinien résulte d'un dysfonctionnement du système endocrinien, qui comprend les glandes sécrétant les hormones, les récepteurs qui y réagissent et les organes directement affectés par ces hormones. À chacun de ces niveaux, un dysfonctionnement peut survenir et entraîner des répercussions importantes sur l'organisme.
Quels sont les signes d'un dérèglement hormonal ? Les symptômes varient selon les hormones concernées, l'âge et le sexe. Chez les femmes, les signes fréquents incluent : règles irrégulières, acné persistante, prise de poids, sautes d'humeur, fatigue, bouffées de chaleur ou chute de cheveux.
Quelles sont les maladies endocriniennes ?
Les médecins mesurent généralement les taux d'hormones dans le sang ou dans les urines pour vérifier qu'une glande endocrine fonctionne correctement.
Hypophyse. L'hypophyse est la glande principale du système endocrinien.
Les maladies endocriniennes sont dues à un dysfonctionnement de la sécrétion d'hormones par les glandes endocrines (thyroïde, hypothalamus, hypophyse, glandes surrénales). Les maladies nutritionnelles résultent d'un déséquilibre alimentaire par excès ou par défaut.
Liste de maladies
Les parabènes et les phtalates sont deux perturbateurs endocriniens réputés particulièrement nocifs pour la santé. Ils ont en effet des composés œstrogéniques qui s'absorbent dans la peau et qui peuvent causer des réactions cutanées, des allergies et irritations.
Diabète : Le diabète est la plus fréquente des maladies endocriniennes. Elle touche environ 4% de la population française et plus de 10% des sujets de 65 ans et plus. Le diabète est une maladie qui s'associe à un taux excessif de sucre dans le sang.
Voici les 8 maladies héréditaires les plus courantes
Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Le SOPK est l'une des premières causes du dérèglement hormonal. C'est une maladie qui touche plus d'une femme sur dix. C'est un dérèglement d'origine central et ovarien, qui entraîne une production excessive d'hormones androgènes, notamment de testostérone.
Les maladies endocriniennes de la croissance regroupent des pathologies rares qui affectent la sécrétion ou l'action des principales hormones impliquées dans la croissance et/ou le développement sexuel : Anorexie mentale de l'enfant. Syndrome d'insensibilité à l'hormone de croissance. Syndrome de Beckwith-Wiedemann.
Classiquement, 90 % des patients présentent au moins un symptôme de la triade céphalées, sudations, palpitations. La pâleur et d'autres symptômes peuvent compléter le tableau.
Fatigue, troubles du cycle, variations de poids, humeur instable et problèmes de peau sont les signes les plus fréquents. Sans prise en charge, ce déséquilibre peut s'intensifier et favoriser l'apparition de pathologies hormonales.
Exposition aux perturbateurs endocriniens
La voie respiratoire : inhalation de particules (peintures, matériaux, produits d'entretien, cosmétiques, pesticides, etc.) La voie cutanée : absorption par contact (produits cosmétiques, pharmaceutiques, pesticides, textiles, etc) La voie parentérale (dispositifs médicaux)
Ces tumeurs résultent d'un développement anormal et anarchique de cellules spécialisées dérivant du système endocrinien. Il s'agit d'une maladie rare touchant 1 personne sur 100 000/an.
Troubles endocriniens
Sources d'exposition aux perturbateurs endocriniens
l'inhalation : par l'air (pesticides, produits chimiques,…) ; le contact cutané avec des produits cosmétiques, des détergents, …
Bouger en douceur mais régulièrement. L'activité physique permet de réguler les hormones du stress, d'optimiser la glycémie, de renforcer la production d'endorphines et d'améliorer la sensibilité à l'insuline. Pas besoin de séances intenses : la clé, c'est la constance.
La décision de traiter ou non dépend des signes cliniques, du risque cardiovasculaire associé à une TSH > 10 mUI/L et de la discussion que le médecin entamera avec son patient. Il existe une association entre l'élévation de la TSH > 10 mUI/L et le risque cardiovasculaire dans certaines études observationnelles.
L'épuisement, les douleurs corporelles, l'insomnie, l'anxiété ou les problèmes digestifs sont considérés comme des signes de fatigue surrénale. En outre, une personne peut avoir envie de sucreries et de sel et avoir besoin de stimulants comme la caféine pour rester active tout au long de la journée.
Les perturbateurs endocriniens se retrouvent dans de nombreux objets et produits de la vie courante (produits ménagers, détergents, produits de traitement des cultures, cosmétiques, produits alimentaires, etc.).