Les personnes logorrhéiques parlent beaucoup et longtemps avec un discours qui peut être décousu et passer du coq à l'âne : on parle parfois de fuites des idées. Elle s'accompagne souvent de tachyphémie, une accélération du flux de parole, en particulier en cas de pathologie psychiatrique.
Parler beaucoup, avoir un débit verbal important, en changeant de sujet sans prévenir. Cela s'appelle la logorrhée.
Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse Médical ». Trouble du langage caractérisé par un abondant flot de paroles débitées rapidement sur de longues périodes. La logorrhée est un signe particulièrement caractéristique d'un trouble psychiatrique, la manie, ou accès maniaque.
Soliloquie : à quel moment s'inquiéter ? Vous avez peut-être l'habitude de vous parler tout seul à voix haute. Pour argumenter, pour commenter, pour décrire, pour réfléchir, pour libérer l'émotion… Certains ont parfois peur d'être atteints d'une pathologie comme la schizophrénie, mais pas d'inquiétude !
La schizophrénie est une pathologie psychiatrique chronique complexe qui se traduit schématiquement par une perception perturbée de la réalité, des manifestations productives, comme des idées délirantes ou des hallucinations, et des manifestations passives, comme un isolement social et relationnel.
En particulier, le suicide figure en CI dans 39% des décès avec mention de troubles de l'humeur (54% chez les hommes et 25% chez les femmes) et dans 18% des décès avec mention de troubles anxieux (30% chez les hommes et 10% chez les femmes).
Ils se manifestent par des sensations d'énervement, d'impatience et de tension interne, des inquiétudes. Certains malades présentent également des épisodes dépressifs de très forte intensité, ou mélancolie avec douleur morale et idées suicidaires. Ces états font l'objet de traitements spécifiques.
L'anxiété sociale ou généralisée : Pour certaines personnes, le fait de parler excessivement est une manière de combler le silence, qui peut être perçu comme angoissant. Cette peur du vide, du jugement ou du rejet peut entraîner une logorrhée (flot ininterrompu de paroles) incontrôlable.
Il est souvent fatigué, se lève difficilement le matin. Il communique peu ou moins avec son entourage. Il a une attitude de repli sur lui-même et voit peu ou moins ses amis. Il a tendance à rester isolé dans sa chambre sans rien faire.
Les symptômes de la schizophrénie sont généralement classés en deux catégories : les symptômes positifs, qui correspondent à tout changement de comportement ou de pensée, comme les hallucinations ou les idées délirantes ; et les symptômes négatifs, qui se manifestent par un retrait du monde extérieur, un désintérêt pour les interactions sociales quotidiennes et une apparence souvent insensible et apathique.
– loquace :une personne loquace (même origine que "éloquent") parle volontiers et abondamment mais ses propos sont souvent de peu d'importance ; – prolixe : un discours prolixe est trop long, chargé de détails inutiles.
Surstimulation : Dans des troubles comme la manie ou le TDAH , le cerveau peut être surstimulé, entraînant un flot de paroles incessant, les personnes concernées peinant à maîtriser ce déferlement de pensées et d’idées. Contrôle des impulsions : De nombreux troubles associés à une logorrhée impliquent également des problèmes de contrôle des impulsions.
Les troubles les plus fréquemment rencontrés dans la population sont la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie, les troubles anxieux et les addictions.
La logorrhée est un terme qui caractérise le besoin constant de parler. Le flux de parole est considérablement augmenté, et le sujet s'exprime pendant de longs moments.
Les différents troubles de la personnalité
Symptômes négatifs
Elle serait plus fréquente chez les personnes vivant en milieu urbain et celles ayant un parcours d'immigration. La maladie se révèle généralement entre 15 et 25 ans, mais elle débute le plus souvent plus tôt, sous une forme atténuée.
Les troubles bipolaires sont principalement des troubles de l'humeur, caractérisés par des cycles d'euphorie (manie) et de dépression, tandis que la schizophrénie entraîne une altération du rapport à la réalité, parfois associée à des troubles de l'humeur.
Changez de sujet : Si une personne monopolise la conversation, proposez un autre sujet ou posez une question à quelqu’un d’autre . Excusez-vous : N’hésitez pas à interrompre pour vous retirer d’une conversation. Restez poli et ferme, même si votre interlocuteur proteste.
Bavard : les forces de ce défaut sont la sociabilité et une grande aptitude à s'intégrer. Dans la plupart des cas, le bavard créé une bonne ambiance autour de lui. Attention à ne pas oublier de mentionner à votre interlocuteur que vous êtes à l'écoute, afin d'éviter qu'il s'imagine que vous allez monopoliser la parole.
Les personnes qui parlent excessivement sont qualifiées de « bavards compulsifs » et de « personnes qui en disent trop ». La loquacité peut être un trait de personnalité, mais parfois, parler beaucoup peut provenir de problèmes de santé tels que le trouble déficitaire de l'attention avec hyperactivité (TDAH), l'autisme, le trouble d'anxiété généralisée et le trouble bipolaire .
Le comportement erratique est donc l'un des signes les plus reconnaissables de la bipolarité.
À propos des stades du trouble bipolaire
Phase précoce ou prodromique : Cette phase précède le début d’un épisode maniaque ou dépressif. Durant cette période, la personne peut remarquer de subtils changements d’humeur, de comportement ou de fonctionnement. Les symptômes peuvent inclure de l’anxiété, de la dépression ou des troubles du sommeil.
Une personne bipolaire peut avoir des interactions variables avec sa famille en fonction de la phase dans laquelle elle se trouve. En période maniaque, elle peut être plus irritable, impulsive ou prendre des décisions imprudentes, ce qui peut créer des tensions.