La sclérose en plaques est une maladie auto-immune qui affecte le système nerveux central. Une dysfonction du système immunitaire y entraine des lésions qui provoquent des perturbations motrices, sensitives, cognitives, visuelles ou encore sphinctériennes (le plus souvent urinaires et intestinales).
Par conséquent, le cerveau devient enflammé. Si elle est déclenchée par une infection, cette affection est une encéphalite post-infectieuse. Une inflammation cérébrale due à une réaction auto-immune se développe parfois chez des personnes atteintes de cancer, une affection appelée encéphalite paranéoplasique.
L'encéphalite auto-immune est un groupe de maladies provoquant un gonflement du cerveau. Ce phénomène est dû à une attaque erronée des cellules cérébrales par le système immunitaire. Les symptômes de l'encéphalite auto-immune peuvent varier et inclure des pertes de mémoire, des troubles cognitifs, des changements de comportement et des crises d'épilepsie.
Le lupus érythémateux systémique (les) ou encore lupus érythémateux disséminé (led) est une maladie auto-immune chronique qui peut provoquer de nombreuses complications et affecter différents organes du corps.
Elle est liée à une infection par un entérovirus ou un arbovirus, transmis le plus souvent par des piqûres de moustiques, de tiques ou encore de puces.
Le mode d'action de certains gènes associés aux maladies auto-immunes vient à l'appui de cette théorie. La troisième hypothèse est que la suractivation serait provoquée par une infection. Après un contact avec un microbe, le système immunitaire serait tellement activé qu'il réagirait plus facilement contre le soi.
L'encéphalite aiguë est une affection rare et grave de l'enfant, qui correspond à une inflammation du tissu cérébral et des méninges (on parle alors de méningo-encéphalite).
Maladie méconnue et incurable, la sclérodermie est une maladie auto-immune de cause encore inconnue qui présente quatre principales anomalies: dérèglement du système immunitaire associé à la présence d'auto-anticorps très spécifiques, inflammation, atteinte microvasculaire et fibrose.
Le lupus érythémateux disséminé, également appelé lupus érythémateux systémique ou lupus systémique, est une maladie chronique auto-immune. Elle se manifeste par des symptômes variables concernant divers organes (peau, articulations...) Des anomalies biologiques caractéristiques sont présentes.
Polyarthrite rhumatoïde. La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire sévère qui touche les articulations. Leur destruction progressive entraîne douleur et handicap. Les traitements ont connu un essor considérable au cours des vingt dernières années.
Touchant majoritairement les femmes de 20 à 40 ans, le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune chronique qui peut être difficile à diagnostiquer à cause de la grande variabilité de symptômes chez les patients atteints par cette maladie.
L'encéphalite est une inflammation du cerveau. Elle peut être causée par des infections virales ou bactériennes, ou par une réaction auto-immune attaquant le cerveau. Les virus responsables d'encéphalite peuvent être transmis par des insectes comme les moustiques et les tiques.
La maladie de Sjögren (SjD), également connue sous le nom de syndrome de Sjögren , est une maladie auto-immune systémique chronique dont les symptômes incluent la sécheresse oculaire, la sécheresse buccale et les douleurs articulaires ; les céphalées primaires et secondaires sont des complications neurologiques fréquentes associées à la SjD, et ces céphalées peuvent être sous-diagnostiquées.
On compte parmi les maladies auto-immunes les plus fréquentes la maladie de Graves, la polyarthrite rhumatoïde, la thyroïdite d'Hashimoto, le diabète de type 1, le lupus érythémateux systémique (lupus) ainsi que la vascularite.
Liste des problèmes neurologiques, réponses totales
Les maladies inflammatoires du cerveau sont diverses en termes de tissus touchés : elles peuvent atteindre la substance blanche comme les encéphalo-myélites aigues disséminées, la sclérose en plaques, les névrites optiques, les myélites transverses, les rhombencéphalites, mais aussi à la fois la substance blanche et ...
Les "cancers du sang" appelés également cancers hématologiques regroupent différentes pathologies, les plus fréquentes étant les leucémies, les myélomes et les lymphomes.
Il n'existe pas de traitement qui permette de guérir d'une maladie auto-immune. Les traitements actuellement disponibles vont uniquement de corriger les désordres engendrés par les processus immunitaires.
Le lupus systémique est une maladie chronique qui évolue par poussées. Le plus souvent, ces poussées s'accompagnent d'une altération de l'état général, parfois de fièvre. L'asthénie (ou fatigue) est un symptôme fréquent, qui peut perdurer entre les poussées.
La prévalence des maladies auto-immunes est très variable d'une pathologie à l'autre: les maladies auto-immunes de la thyroïde sont très fréquentes dans la population générale, tandis que les vascularites primitives à ANCA sont très rares.
Le Purpura Thrombotique Thrombocytopénique acquis (PTTa) est une maladie rare du sang, qui touche environ 130 patients par an en France. Il s'agit d'une maladie auto-immune rare très grave.
L'origine des maladies auto-immunes reste mal connue. Une association de plusieurs facteurs environnementaux, hormonaux, génétiques, médicamenteux, infectieux et psychologiques est fort probable.
Symptômes de l'encéphalite limbique auto-immune
La perte de mémoire à court terme est le principal signe de cette maladie. Les autres sont des maux de tête, des troubles du sommeil, de l'irritabilité, des hallucinations, des délires, de l'agitation, de la crise psychotique et des convulsions.
En effet, une guérison complète est possible surtout si l'encéphalopathie a été déclenchée par un facteur réversible. Cependant, les personnes souffrant d'une maladie chronique du foie sont sujettes à des épisodes futurs d'encéphalopathie. Certaines ont besoin d'un traitement permanent.
Le traitement varie selon la gravité de la maladie. Les corticostéroïdes et autres médicaments immunosuppresseurs sont généralement utilisés pour contrôler l'inflammation dans le cerveau. Certains patients peuvent également avoir besoin de médicaments pour des convulsions ou des symptômes psychiatriques.