Touchant majoritairement les femmes de 20 à 40 ans, le lupus érythémateux systémique (LES) est une maladie auto-immune chronique qui peut être difficile à diagnostiquer à cause de la grande variabilité de symptômes chez les patients atteints par cette maladie.
Le lupus érythémateux systémique (les) ou encore lupus érythémateux disséminé (led) est une maladie auto-immune chronique qui peut provoquer de nombreuses complications et affecter différents organes du corps.
la sclérose en plaques (SEP)
A ce jour, aucun traitement ne permet de guérir la sclérose en plaques, seul un traitement de fond prévient les récidives et les poussées récurrentes.
Ces maladies auto-immunes systémiques (= non-spécifiques d'organes) peuvent se manifester par de la fatigue (= asthénie), de la fièvre, des douleurs articulaires, musculaires, une atteinte de la peau et la possibilité d'atteinte des reins, des poumons, du système neurologique…
Les maladies auto-inflammatoires (MAI) sont des maladies rares secondaire à un désordre de l'immunité innée majoritairement d'origine génétique. La fièvre méditerranéenne familiale (FMF) est la MAI la plus fréquente. Elle touche la population issue du pourtour méditerranéen.
Les pathologies rares
Les maladies auto-inflammatoires sont principalement causées par des variations génétiques qui affectent le système immunitaire inné . Ces affections résultent de mutations d'un seul gène, pouvant entraîner une inflammation sans facteur déclenchant externe.
Les symptômes varient en fonction du trouble qui se développe et de la partie de l'organisme qui est affectée. Plusieurs analyses de sang sont généralement réalisées afin de rechercher une éventuelle maladie auto-immune.
Les maladies auto-immunes peuvent toucher presque toutes les parties du corps, bien qu'elles ciblent souvent les tissus conjonctifs (peau, muscles et articulations). Les symptômes peuvent aller de la fatigue et de légères éruptions cutanées à des effets secondaires rares et graves, comme les convulsions .
Le mode d'action de certains gènes associés aux maladies auto-immunes vient à l'appui de cette théorie. La troisième hypothèse est que la suractivation serait provoquée par une infection. Après un contact avec un microbe, le système immunitaire serait tellement activé qu'il réagirait plus facilement contre le soi.
Les professionnels de la santé qualifient l'hypertension artérielle de « tueur silencieux » car elle peut rester asymptomatique pendant longtemps et entraîner la mort. La plupart des personnes hypertendues ne présentent aucun symptôme ; seul un dépistage permet de diagnostiquer cette maladie.
Maladies endocriniennes : diabète, hyperthyroïdie, hypothyroïdie, obésité, syndrome de Cushing… Maladies respiratoires et ORL : asthme, bronchite chronique, broncho pneumopathie chronique obstructive (BPCO), emphysème, apnée du sommeil, mucoviscidose, pneumopathie, rhinite chronique, sinusite chronique…
La maladie coronarienne est la maladie la plus meurtrière au monde. Également appelée cardiopathie ischémique, elle survient lorsque les vaisseaux sanguins qui irriguent le cœur se rétrécissent. Non traitée, elle peut entraîner des douleurs thoraciques, une insuffisance cardiaque et des arythmies. Son impact est mondial.
Mieux vivre avec une maladie auto-immune, c'est possible !
Les maladies auto-immunes regroupent différentes affections résultant de dérèglements du système immunitaire. Le corps dirige contre lui ses propres défenses protectrices.
Le syndrome de Sjögren est une maladie auto-immune (maladie dans laquelle le système immunitaire est dérégulé et attaque anormalement les propres constituants de l'organisme). Il détruit les glandes notamment les glandes salivaires et lacrymales (glandes permettant la production de salive et de larmes).
Cellule CAR-T, une arme contre les maladies auto-immunes. Des globules blancs modifiés en labo qui détruisent les cellules responsables des réactions auto-immunes et des inflammations, c'est l'enjeu d'une nouvelle approche thérapeutique innovante. Focus sur ces "cellules tueuses", nommées "CAR-T".
Il n'existe pas de traitement qui permette de guérir d'une maladie auto-immune. Les traitements actuellement disponibles vont uniquement de corriger les désordres engendrés par les processus immunitaires.
Le lupus érythémateux systémique (LES) est une autre maladie auto-immune connue pour avoir un degré élevé de problèmes neuropsychiatriques, tels que la dépression et l'anxiété, survenant chez 21 à 95 % des patients (41).
On m'a diagnostiqué une colite ulcéreuse et une hépatite auto-immune , et j'ai eu beaucoup de chance de ne pas en subir les conséquences physiques – mis à part les visites à l'hôpital, j'ai vécu ma vie comme tout le monde.
Le syndrome de Sjögren est une maladie auto-immune rare qui se caractérise par la triade syndrome sec-fatigue-douleurs. Le retentissement sur la qualité de vie peut être important et, dans un tiers des cas, il se complique d'atteintes systémiques.
Bien que très rare, il est possible d'avoir un test ANA négatif et d'être tout de même atteint de lupus . Dans ce cas, d'autres anticorps sont présents. De nombreux examens de laboratoire permettent de détecter les modifications physiques ou les manifestations du lupus.
Les médicaments sont également impliqués dans le développement des maladies auto-immunes. Deux médicaments pour le cœur et la tension artérielle, le procaïnamide et l'hydralazine , ont montré dans certaines études qu'ils interfèrent avec la fonction des cellules immunitaires et pourraient être responsables des symptômes observés dans le lupus induit par les médicaments.
Cette famille de maladies peut affecter la peau, les articulations, les yeux et le système nerveux central. Elles se déclarent généralement chez le nourrisson ou durant la petite enfance. Les symptômes peuvent inclure une éruption cutanée (souvent ressemblant à de l'urticaire), de la fièvre, des douleurs articulaires, une méningite, une perte auditive et une inflammation.
La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique des articulations évoluant par poussées. C'est une maladie auto-immune, mais plusieurs facteurs immunologiques, génétiques, hormonaux, environnementaux... sont nécessaires pour qu'elle se déclenche.