Les éléments du chiasme sont donc disposés selon l'ordre AB, B'A', à la différence de ceux du parallélisme, dont la disposition est plutôt AB, A'B'. Les éléments du chiasme qui sont repris dans l'ordre inverse sont parfois les mêmes mots.
Le parallélisme consiste également à répéter une structure dans la phrase en juxtaposant certains éléments. Contrairement au chiasme, il repose sur une construction légèrement différente, de type ABAB.
Le chiasme est une figure de style d'opposition qui consiste à rapprocher deux énoncés, ayant parfois des sens opposés, en les mettant en parallèle selon une structure AB-BA. On peut retrouver cette figure de style dans différents types de textes. « Un pour tous, et tous pour un. »
Le chiasme est une figure de style qui consiste à utiliser des mots différents dans la seconde partie d'une phrase pour exprimer (ou contredire) le même message que dans la première partie, mais en sens inverse. Le chiasme est une forme de parallélisme qui structure les phrases en un X symétrique. Il met l'accent sur la disposition en miroir des éléments de la phrase.
Exemples de parallélismes littéraires :
« Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris. » (Charles Baudelaire, La Beauté dans Les Fleurs du mal) « Présente, je vous fuis ; absente, je vous trouve. » (Jean Racine, Phèdre) « L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme. » (Victor Hugo, L'Expiation dans Les Châtiments)
Le discours d'investiture de Kennedy à la présidence contient l'un des exemples de parallélisme les plus célèbres de tous les temps : « Que chaque nation sache, qu'elle nous veuille du bien ou du mal, que nous sommes prêts à payer n'importe quel prix, à supporter n'importe quel fardeau, à affronter n'importe quelle épreuve, à soutenir n'importe quel ami, à nous opposer à n'importe quel ennemi pour assurer la survie et le triomphe de la liberté. »
Un parallélisme est une figure de style d'insistance. Il consiste à reprendre la même construction en deux endroits d'un même texte pour mettre en valeur leur rapport. Les éléments répétés ont la même construction (AB/AB) et sont de même longueur.
1. Disposition en ordre inverse de deux phrases syntaxiquement identiques, formant une antithèse ou constituant un parallèle. (Exemple Un roi chantait en bas, en haut mourait un Dieu.)
Le chiasme, associé au π grec pour la lettre X, est une figure de rhétorique souvent liée à la célèbre phrase de John F. Kennedy : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »
Le parallélisme se produit lorsqu'une ou plusieurs phrases contiennent deux éléments ou plus ayant la même structure grammaticale ou conceptuelle .
C'est bonnet blanc et blanc bonnet. Ce dicton célèbre est un chiasme qui permet d'exprimer une similitude ou une complète absence de nuance entre deux personnes ou deux choses.
La structure chiasmatique est fréquemment et fascinante dans toute la Bible. En réalité, la Bible entière est un chiasme . Au sommet de ce chiasme se trouve un signe en forme de croix : la croix – le point central de la Bible.
Synchyse (l'inverse du chiasme)
Un parallélisme est « une figure de style qui consiste à répéter la même structure de phrase au sein d'un énoncé, et ce de façon symétrique ». La structure syntaxique répétée reprend des éléments à la structure originale et est sensiblement de même longueur.
Pourquoi les auteurs utilisent-ils le chiasme ? Ils l’utilisent pour mettre l’accent sur un point précis : cela permet parfois de renforcer une idée particulière ou d’opposer deux idées contradictoires. Il est particulièrement efficace dans les textes argumentatifs, comme les discours.
Le parallélisme (ou rime de pensée) est une figure de style qui consiste à associer des mots ou des expressions de sens équivalent afin de créer une structure cohérente . Cette construction est particulièrement efficace pour « désigner ou énumérer des paires ou des séries d'éléments similaires ».
Le discours d'investiture de John F. Kennedy, le 20 janvier 1961, a inspiré toute une génération de jeunes à s'engager au service du public et à faire preuve d'abnégation. Ce discours s'achevait sur ce qui est peut-être le chiasme le plus célèbre de l'histoire : « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays. »
Répétition de tout groupe d'éléments de vers (y compris la rime et la structure grammaticale) dans l'ordre inverse , comme le schéma de rimes ABBA.
La différence entre chiasme et parallélisme
La distinction entre les deux figures de style est assez évidente. Comme tu l'as remarqué, le chiasme a une structure en AB/BA tandis que le parallélisme a une structure A B / A' B'. Alors, les deux procédés se distinguent grâce à leurs structures respectives.
« Que l’action corresponde à la parole et la parole à l’action. » Un autre exemple de chiasme, tiré de la pièce de Shakespeare Hamlet, est : « C’est une question qui reste à résoudre : l’amour mène-t-il à la fortune ou la fortune mène-t-elle à l’amour ? » On trouve même des exemples de chiasme dans la Bible, comme dans le passage suivant…
L'oxymore et l'antithèse sont des figures de style d'opposition. Dans l'antithèse, deux mots ou deux expressions s'opposent. L'oxymore fonctionne comme l'antithèse, mais à l'intérieur d'un même groupe de mots.
Le parallélisme consiste à utiliser des mots, des propositions, des groupes de mots, une structure de phrase ou d'autres éléments grammaticaux similaires pour mettre en évidence des idées similaires au sein d'une phrase . Il rend la phrase concise, claire et facile à lire. La structure parallèle est particulièrement importante dans les éléments d'une série, les éléments appariés et les éléments d'un plan ou d'une liste.
Un exemple de parallélisme est l'expression « Facile à gagner, facile à perdre ». Comme beaucoup de dictons courants, son but est d'être mémorable, et cela est réalisé grâce à une structure parallèle : « facile à gagner » et « facile à perdre » suivent tous deux la même structure d'un adverbe (« facile ») modifiant un verbe (« gagner » et « perdre »).
Règle 1 : Lorsqu’on énumère des éléments dans une phrase, il faut les conjuguer tous de la même manière. Règle 2 : Lorsqu’on énumère des points, il faut veiller à ce qu’ils soient structurés de la même façon. Règle 3 : Lorsqu’on mentionne une série d’actions dans une phrase, il faut s’assurer qu’elles soient toutes conjuguées de la même manière.