Les différences entre le haut potentiel intellectuel (HPI) et l'autisme sont nombreuses et significatives. Voici quelques points clés à considérer : Les individus HPI ressentent souvent un décalage dû à leur incompréhension des conventions sociales. Un autiste peut ne pas percevoir ces conventions du tout.
Par exemple, une personne HPI va se sentir en décalage car elle ne voit pas l'intérêt des faux-semblants et des conventions sociales. Elle sera donc considérée comme originale par ses pairs. Pour une personne autiste, c'est la perception même des conventions sociales qui peut être erronée.
Attention cependant : être à haut potentiel ne signifie pas forcément souffrir de TDAH, et inversement . Un autre diagnostic souvent associé au haut potentiel est celui de trouble du spectre de l’autisme (TSA), et plus particulièrement du syndrome d’Asperger. Comme pour le TDAH, cela ne signifie pas que toutes les personnes à haut potentiel souffrent du syndrome d’Asperger, et inversement.
Les signes possibles de l'autisme à tout âge peuvent comprendre :
Le syndrome d'Asperger fait partie des troubles neuro-développementaux les plus étudiés dans le monde de la recherche scientifique. C'est une forme de l'autisme caractérisée par : Une intelligence normale à supérieure à la moyenne. Des compétences sociales limitées.
Les différences entre le haut potentiel intellectuel (HPI) et l'autisme sont nombreuses et significatives. Voici quelques points clés à considérer : Les individus HPI ressentent souvent un décalage dû à leur incompréhension des conventions sociales. Un autiste peut ne pas percevoir ces conventions du tout.
Ces capacités exceptionnelles touchent un nombre restreint d'habiletés, telles que la mémoire, les mathématiques, le dessin, les constructions en trois dimensions ou la musique par exemple. Elles ne se retrouvent toutefois à un niveau aussi extraordinaire que chez un nombre relativement petit de personnes autistes.
A. Le trouble du spectre de l'autisme a une origine multifactorielle
Une personne qui souffre de TSA a du mal à soutenir un contact visuel et peut donner l'impression d'être fuyant ou insensible. La personne autiste peine souvent à décoder les expressions faciales, utilise peu le langage corporel et la communication non verbale.
L'autisme infantile (souvent simplement appelé « autisme ») est la forme la plus courante de troubles envahissants du développement. Ses symptômes apparaissent avant l'âge de trois ans et sont présents en permanence.
Bienvenue dans le Safari !
De façon générale, être HPI c'est plutôt un avantage, confirme Laurence Vaivre Douret, chercheuse à l'Inserm, et professeur de neuropsychologie. En l'absence d'autres difficultés, pouvoir raisonner, comprendre et s'adapter plus vite que la moyenne, c'est un avantage.
Définir ce que serait le HPE
L'expression HPE pourrait se traduire en anglais par emotionally gifted.
Le HPI sait identifier, comprendre et s'adapter aux émotions des autres, c'est ce qu'on peut nommer l'empathie cognitive. Au contraire, l'Asperger éprouve davantage de difficultés dans ce domaine. Toutefois, les deux font preuve d'empathie émotionnelle, en pouvant être envahis par les émotions des autres.
Tous les autistes Asperger ou autistes de haut niveau ont un QI supérieur à 130 et sont des personnes à Haut Potentiel Intellectuel. C'est faux ! Les autistes Asperger ou de haut niveau n'ont simplement pas de retard mental, leur QI est compris entre 70 et 160.
Le HPI ne serait donc pas une source de souffrance en soi, à l'inverse des nombreux stéréotypes qui décrivent ces personnes comme hypersensibles, plus anxieuses voire dépressives et rencontrant des difficultés sociales. Les études scientifiques montrent au contraire que le HPI est plutôt un facteur protecteur.
tendance à répéter des syllabes, mots ou expressions stéréotypées (écholalies) comportements répétitifs (ex. balancements, torsion de membres) difficulté à s'adapter aux changements de routine / d'environnement. hyper- ou hypo-sensorialité (aux sons, à la lumière, aux odeurs, aux goûts etc.)
La « règle des six secondes » est une stratégie de communication utilisée pour aider les personnes autistes en leur accordant un temps de réflexion supplémentaire après une question . Au lieu d'attendre une réponse immédiate, la personne qui utilise cette règle fera une pause d'environ six secondes après avoir posé une question avant de la répéter ou de passer à la suivante.
Associé à une déficience intellectuelle, le Trouble du Spectre de l'Autisme (TSA) est généralement dépisté dans la petite enfance. Mais le TSA peut également se manifester sans déficience intellectuelle. Il est alors plus difficile et plus tardivement repéré.
À quoi est dû l'autisme ? L'autisme est lié à des anomalies très précoces du neurodéveloppement, survenant sur un cerveau en pleine croissance et apparaissant chez le fœtus avant même la naissance. Le processus de survenue de l'autisme est multifactoriel avec une forte composante génétique.
L'autisme est héréditaire dans 80 % des cas.
Dans certaines familles, l'enfant hérite de la prédisposition à l'autisme d'un parent, parfois des deux parents, et parfois le défaut génétique ou la variante génétique est apparu chez l'enfant lui-même alors qu'il était encore un embryon.
Des études ont montré que les troubles du spectre autistique (TSA) s'agrègent dans les familles, et des études sur les jumeaux estiment que la proportion de la variance du phénotype due à des facteurs génétiques (héritabilité) est d'environ 90 %.
L'intelligence atypique des personnes autistes se manifeste, notamment, par la connaissance des chiffres et des lettres à l'âge de deux ou trois ans, ou par la réalisation, dès l'âge de trois ans, de puzzles habituellement réservés à des enfants de cinq ans.
Les enfants surdoués sont souvent décrits comme intenses ou hyperactifs et peuvent présenter des troubles sensoriels et des difficultés de fonctionnement exécutif, similaires à ceux observés chez les élèves diagnostiqués avec un TSA. De plus, les élèves surdoués comme ceux atteints de TSA peuvent éprouver des difficultés d'interaction sociale.
Les facteurs environnementaux incriminés incluent notamment la prise de certains médicaments pendant la grossesse, la prématurité ou le manque d'oxygène à la naissance. A ce jour en revanche, des preuves scientifiques solides excluent le rôle des vaccins dans l'apparition de l'autisme.