L'activité de chambres d'hôtes est considérée comme une activité commerciale, quel que soit le montant des revenus générés (même s'il est faible ou égal à zéro). L'activité doit donc faire l'objet d'une immatriculation en tant qu'entreprise commerciale.
Les revenus générés par la location de chambre d'hôtes supérieurs à 760 € par an doivent être déclarés à l'impôt sur le revenu sous l'un des régimes suivants : bénéfices industriels et commerciaux (BIC), ou microentreprises (pour les autoentrepreneurs), ou bénéfices agricoles pour un agriculteur.
Instauré depuis 2013, le permis d'exploitation loueur de chambre d'hôte est une formation obligatoire préalable à une déclaration de licence pour tous les loueurs de chambres d'hôtes qui proposent des boissons alcooliques à consommer sur place à leur clientèle dans le cadre de la table d'hôtes (pour les licences ...
50 % pour les biens classés et les chambres d'hôtes (avec un plafond de 77 700 € de revenus locatifs annuels) ; 30 % pour les biens non classés (avec un plafond de 15 000 € de revenus locatifs annuels).
En résumé : Une chambre d'hôtes peut être un projet rentable en 2025 si vous maîtrisez bien vos coûts. Le marché est toujours porteur, avec environ 60 000 chambres d'hôtes en France en 2023. L'investissement initial se situe autour de 15 000 € par chambre en moyenne.
Déclaration en mairie
Avant de débuter la location d'une chambre d'hôtes, vous devez en faire la déclaration auprès de la mairie où se situe la location. Si vous ne faites pas cette déclaration, vous risquez une contravention de 450 €.
Nous avons étudié en détail le marché du travail pour cette profession et en avons déduit des valeurs moyennes. Les taux de salaire peuvent varier selon l'endroit où vous travaillez. Sur la base du salaire moyen, le salaire annuel le plus bas est de 11 808 € et le salaire le plus élevé est de 25 488 €.
Le LMNP est le statut le plus courant pour un loueur qui souhaite recevoir des hôtes dans un meublé de tourisme. Il est adapté aux locations touristiques saisonnières qui ne souhaitent pas basculer en usage professionnel (ce type de location nécessite la création d'une entreprise).
Quel revenu pour une chambre d'hôte ? Une chambre rapporterait en moyenne 30 000 € par an (sans compter la table d'hôtes), d'après les derniers chiffres de 2022.
Chambres d'hôtes : les licences boissons obligatoires
Selon la nature des rafraîchissements que vous proposez sur place, il est indispensable de disposer des licences I, II, III ou IV qui ont chacune leurs spécificités.
3. Choisir le statut juridique adapté et accomplir les formalités de création d'entreprise. Le choix du statut juridique est une étape importante pour ouvrir une chambre d'hôte. Vous pouvez opter pour le statut de micro-entrepreneur, celui de l'entreprise individuelle ou créer une société.
Dans le cadre de l'Opération interministérielle vacances, les services de l'État contrôlent les chambres d'hôtes.
Pour la création d'une société chambre d'hôtes, le budget à prévoir est estimé entre 50 000€ et 100 000€ en comptant l'acquisition d'un bien, ce budget dépend de plusieurs facteurs : Coûts liés aux travaux de mise aux normes des chambres : Estimation : 10 000€ à 30 000€.
Affiliation à la Sécurité sociale
L'affiliation auprès du RSI est obligatoire lorsque le revenu imposable procuré par l'activité de location de chambres d'hôtes (y compris pour l'activité de table d'hôtes, le cas échéant) dépasse 6 028 euros (correspondant à 13 % du plafond annuel de la sécurité sociale).
Est-ce rentable d'ouvrir un gîte ? La rentabilité d'un gîte dépend avant tout du taux d'occupation et du prix à la nuitée. En général, il faut posséder plusieurs gîtes pour en vivre confortablement. Pour un gîte situé dans une zone touristique, vous pouvez gagner entre 8 000 et 12 000 € par gîte et par saison.
Une chambre d'hôtes est une chambre meublée chez l'habitant qui reçoit des touristes pour une ou plusieurs nuitées contre rétribution. On parle également de maison d'hôtes lorsqu'il y a plusieurs chambres d'hôtes, mais seul le terme "chambre d'hôtes" est défini par la loi.
Ainsi, pour les revenus perçus à compter du 1er janvier 2025, il est admis que les loueurs de meublés non classés bénéficient du régime micro-social si leur chiffre d'affaires n'excède pas en 2023 ou en 2024 un plafond fixé à 77 700 €. Pour les chambres d'hôtes, le plafond admis est de 188 700 €.
Le taux d'occupation d'une chambre d'hôtes est de 30 % en moyenne, soit 110 jours / an.
Prestations obligatoires
La location d'une chambre d'hôtes comprend obligatoirement la fourniture groupée d'une nuitée (incluant la fourniture de linge de maison) et du petit-déjeuner. L'accueil doit être assuré par le loueur, qui habite sur les lieux.
Si vous voulez éviter d'imposer un capital social minimum, le meilleur statut juridique à choisir est celui d'une EURL. Si vous envisagez d'accueillir d'autres associés dans votre entreprise dans le futur, vous pouvez opter pour une SASU.
La location saisonnière dégage souvent une rentabilité supérieure à la location classique. Selon une étude, elle peut générer un revenu annuel supplémentaire de 3 920 €. Capital.fr compare la rentabilité de la location saisonnière (jusqu'à 10 %) à celle de l'immobilier classique (environ 5 %).
L'obligation d'obtenir un numéro SIRET s'applique à tous les loueurs, professionnels et non professionnels. Depuis le 1er janvier 2023, l'activité de location meublée non professionnelle nécessite une immatriculation en ligne auprès du guichet des formalités des entreprises.
La rentabilité d'une chambre d'hôtes dépend fortement de l'emplacement stratégique et de la qualité des services proposés, avec un revenu potentiel annuel d'environ 30 000 € pour trois chambres à 30 % d'occupation. Un statut juridique adapté (micro-entreprise, SASU, EURL, etc.)
Parmi les métiers les mieux rémunérés dans le secteur du tourisme, on retrouve l'agent de voyage, le guide touristique, le chef réceptionniste, le directeur d'office de tourisme, le business analyst, le steward et le chef de produit touristique.
à partir de 3860 euros, un cadre est « riche ».
Sa rémunération est alors jugée confortable : elle permet largement au bénéficiaire de subvenir à ses besoins essentiels (se loger, se nourrir, se soigner). À partir de 4300 euros nets par mois, cet individu intègre les 10% des plus hauts salaires.