Les antihypertenseurs comme les bêtabloquants ou les inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Les diurétiques qui facilitent la déshydratation et l'hypotension. Certains antidépresseurs ou anxiolytiques qui peuvent altérer la régulation neurovégétative.
Les principaux coupables
Les anti-inflammatoires non stéroïdiens, dont l'aspirine à dose anti-inflammatoire (plusieurs grammes par jour), peuvent aussi perturber le système vestibulaire.
Le malaise sans perte de connaissance est un épisode aigu régressif avec perte de la vigilance et parfois une faiblesse musculaire responsable de chute. Les principaux malaises sans perte de connaissance sont la lipothymie, l'attaque de panique et le malaise hypoglycémique.
La quinine, en prise chronique, et la chloroquine sont ototoxiques. Ils peuvent induire transitoirement des acouphènes (fréquents à faibles doses), des vertiges et/ou une perte auditive. Un traitement prolongé à hautes doses peut être responsable d'une surdité définitive.
De très nombreux médicaments sont susceptibles de provoquer des tremblements ou des difficultés à coordonner les mouvements, notamment : des médicaments contenant du lithium, des antiépileptiques contenant de l'acide valproïque, les antidépresseurs de la famille des imipraminiques ou des inhibiteurs de la recapture de ...
la syncope neurologique : elle est causée par des troubles affectant le système nerveux central, comme un accident vasculaire cérébral (AVC) ou une crise d'épilepsie. Même si elle est rare, elle doit être distinguée des autres types de syncopes pour un traitement plus approprié.
Quand faut-il s'inquiéter d'un malaise ? Il faut consulter rapidement si le malaise dure plus de quelques minutes, s'il survient pendant un effort, s'il est accompagné de douleurs thoraciques, s'il se répète fréquemment ou s'il survient sans cause apparente.
La perte de conscience peut avoir diverses causes sous-jacentes, notamment des lésions cérébrales dues à un AVC, une hémorragie, une tumeur ou un traumatisme crânien . Parmi les autres facteurs potentiels figurent les crises d'épilepsie, l'hypoglycémie, les déséquilibres électrolytiques et les surdoses médicamenteuses.
Cette perte de connaissance a plusieurs causes dont les plus fréquentes sont les désordres cardiovasculaires (de l'arythmie cardiaque aux syncopes vasovagales), l'épilepsie et les crises non épileptiques psychogènes.
Antidépresseurs, antitussifs, tranquillisants, antihypertenseurs, diurétiques, antiasthmatiques, antiépileptiques... Faut-il avoir peur des médicaments à effet anticholinergique ? Consommés régulièrement, ils entrainent des pertes de l'équilibre et des chutes qui augmentent la mortalité des seniors.
Si vos étourdissements sont causés par un médicament, parlez-en à votre professionnel de la santé afin d'en réduire la dose ou d'arrêter le traitement en toute sécurité . Si vos étourdissements sont dus à une forte chaleur ou à une déshydratation, reposez-vous dans un endroit frais et buvez de l'eau ou une boisson pour sportifs (Gatorade, Powerade, etc.).
La maladie de Menière se manifeste par des crises de vertiges, des bourdonnements d'oreille et une perte d'audition (surtout des sons graves). Le plus souvent, elle ne touche qu'une seule oreille mais, dans certains cas rares, après un certain nombre d'années, elle s'étendre à l'autre côté.
Tous les médicaments sont conçus et prescrits pour aider les patients à soulager les symptômes d'une maladie ou à prévenir leur réapparition. Ils sont destinés à soulager la maladie. Il est vrai, cependant, que les médicaments peuvent aussi provoquer des effets indésirables , également appelés « effets secondaires ».
En cas de signes précurseurs, s'asseoir ou s'allonger les jambes surélevées permet souvent d'éviter l'évanouissement. Lorsque les malaises sont fréquents ou inexpliqués, un suivi médical spécialisé est nécessaire.
Les vertiges peuvent également être liés à des maladies neurologiques, comme la maladie de Parkinson, des maladies auto-immunes comme le lupus, ou encore des hémorragies cérébrales. Certains médicaments peuvent également déclencher des vertiges (anti-inflammatoires non stéroïdiens, neuro-psychotropes, anticancéreux…).
Une maladie cardiaque : rétrécissement de la valve aortique, infarctus du myocarde, embolie pulmonaire ou insuffisance cardiaque. Dans ce cas, un arrêt cardiaque est possible et il s'agit d'une situation d'urgence absolue qui nécessite, devant toute syncope vraie, d'appeler immédiatement le 15.
Un évanouissement survient lorsqu'on perd soudainement conscience et qu'on ne réagit plus pendant quelques secondes. Avant de s'évanouir, il est fréquent de ressentir des signes avant-coureurs tels que faiblesse, vertiges, nausées, troubles de la vision ou anxiété.
La syncope vasovagale est souvent déclenchée par une combinaison de déshydratation et de station debout prolongée . Elle peut également avoir un facteur déclenchant émotionnel, comme la vue du sang (évanouissement à la vue du sang). Parmi les autres types de syncopes réflexes, on trouve la syncope situationnelle, une réponse réflexe soudaine à un déclencheur autre que ceux mentionnés ci-dessus.
Le malaise vagal ou syncope vasovagale est assez courant et souvent plus spectaculaire que dangereux pour la santé. Il peut survenir à l'effort ou au repos et correspond à une perte de connaissance de quelques secondes, après une baisse soudaine de la tension artérielle.
Malaise avec perte de connaissance brève (< 5 minutes) Une perte de connaissance brève et spontanément résolutive se définit plus couramment comme une syncope. Ce symptôme est, dans la majorité des cas, secondaire à une diminution transitoire du débit sanguin cérébral.
Appelez le 911 ou rendez-vous aux urgences si les symptômes sont soudains, graves ou mettent la vie en danger, comme une douleur thoracique, des difficultés respiratoires, une confusion soudaine ou une perte de conscience .
Les symptômes peuvent varier d'une personne à l'autre, certains sont plus fréquents : Troubles du mouvement : tremblements, faiblesse, paralysie, troubles de la marche.
Les symptômes apparaissent soudainement et peuvent inclure une faiblesse musculaire, une paralysie, une sensation anormale ou un manque de sensation d'un côté du corps, des troubles de l'élocution, une confusion, des troubles de la vision, des étourdissements et une perte d'équilibre et de coordination.
Les troubles neurologiques les plus répandus sont : La maladie de Parkinson. La maladie d'Alzheimer et les autres démences. L'accident vasculaire cérébral.