En dehors du 1er mai, votre employeur n'a aucune obligation de vous rémunérer au double, y compris lorsque vous travaillez durant un jour férié.
Les jours fériés chômés, excepté le 1er mai : le principe est simple et défini à l'article L3133-3 du Code du travail : « Le chômage des jours fériés ne peut entraîner aucune perte de salaire pour les salariés totalisant au moins trois mois d'ancienneté dans l'entreprise ou l'établissement ».
Aujourd'hui, ce jour est chômé (c'est-à-dire non travaillé) pour la majorité des salariés. En cas de travail exceptionnel ce jour-là, notamment dans des secteurs où l'activité ne peut pas être interrompue, comme les hôpitaux ou les transports, la loi prévoit un doublement de salaire obligatoire.
Il faut savoir que le 11 novembre est un jour férié, mais non chômé. À la différence du 1ᵉʳ-Mai, jour à la fois férié et chômé, pour lequel le Code du travail prévoit un doublement du salaire obligatoire pour les employeurs.
Quels sont les jours fériés rémunérés en France ?
Les salariés qui sont payés à l'heure ne reçoivent pas de rémunération pour les heures chômées un jour férié. Par contre, à temps partiel, ils sont rémunérés sur la base de la durée théorique journalière de leur travail.
Quels sont les jours fériés légaux dans le secteur HCR ?
Points clés à retenir : En France, 11 jours fériés sont officiels, mais seul le 1er mai (la fête du Travail) est obligatoirement payé double, car la journée ne peut être chômée dans certains secteurs ne pouvant pas interrompre leurs activités.
Les jours fériés dans le secteur HCR sont encadrés par la convention collective nationale HCR (IDCC 1979). 6 jours fériés garantis sont accordés chaque année, en plus du 1er mai. Ces jours peuvent être chômés, indemnisés ou compensés en temps. Le 1er mai est obligatoirement payé double s'il est travaillé.
Le 11 novembre est un jour férié mais il peut être travaillé. S'agissant des jours fériés autres que le 1er mai, les jours fériés chômés sont définis par accord d'entreprise ou d'établissement ou, à défaut, une convention ou un accord de branche. A défaut, l'employeur les fixe unilatéralement.
Si le salarié travaille un jour férié :
Les heures de travail effectuées par le salarié un jour férié , sont majorées si : elles sont prévues sur le planning/et ou le contrat de travail du salarié : 50 % de majoration ; elles ne sont pas prévues sur le planning et/ou le contrat de travail : 100 % de majoration.
C'est en Grèce que l'on travaille le plus, avec 39,8 heures de travail hebdomadaire en moyenne. Avec seulement 31 jours fériés et congés payés par an, les Grecs font pourtant partie des moins bien lotis en la matière.
Pendant un arrêt maladie
Dans le cas d'un arrêt maladie, le jour férié n'est pas récupérable. Le salarié reste en arrêt, et la rémunération dépend des indemnités journalières ou du maintien de salaire selon l'accord en vigueur.
En dehors du 1er mai, votre employeur n'a aucune obligation de vous rémunérer au double, y compris lorsque vous travaillez durant un jour férié.
Les jours fériés considérés comme jours de congés chômés et payés sont : le 20 mars, le 1er mai, le 25 juillet, le 7 novembre, le jour du mouled, le premier jour et le deuxième jour de l'Aïd El Fitr, le premier jour et le deuxième jour de l'Aïd El Idha.
Le 1er mai est le seul jour férié chômé pour tous les salarié·e·s, avec quelques exceptions. Un accord peut définir les autres jours fériés chômés. Sinon, c'est l'employeur qui fixe leur liste.
- tous les autres jours fériés légaux de l'autre (appelés aussi « jours fériés ordinaires »). Selon le Code du travail, seul le 1er mai est un jour obligatoirement chômé et payé (sauf exceptions). Les autres jours fériés ne sont, eux, pas obligatoirement chômés.
6 réponses. A partir de 6 mois d'ancienneté les jours feriés sont payés doubles. Les dimanches sont payés comme n'importe quel autre jour de la semaine. Les heures de nuit sont majorées de 10% après 1h et de 25% après 3h.
La convention collective nationale des hôtels, cafés et restaurants ne prévoit pas de contreparties au travail du dimanche. Le dimanche est rémunéré comme un jour de travail habituel.
Après, si un employeur veut s'octroyer le droit de payer double les 1er et 11 Novembre, c'est tout à son honneur (!), mais à 99%, ils sont comptés comme des jours ordinaires de travail. Par contre, il peut aussi les compenser par un jour de repos , mais c'est lui qui a le dernier mot , soit compenser ou soit payer.
Par principe, seul le 1er mai est obligatoirement chômé (i.e. non travaillé) par l'ensemble des salariés. Les autres jours fériés peuvent en pratique être travaillés si l'employeur le décide (ce qui est rare), sauf dispositions conventionnelles plus favorables.
Seul le 1er mai est payé double
Selon la Confédération française démocratique du travail (CFDT), « les heures travaillées le 1er mai sont obligatoirement payées double ». Cette majoration de salaire n'est d'ailleurs pas annulable, remplaçable ou modifiable, que ce soit par l'employeur ou un accord collectif.
Cela dépend. Dans le cas précis d'un restaurant, les jours fériés sont généralement des jours de travail conventionnels. Cependant, il existe des exceptions pour le travail le 1er mai : ce jour férié est payé double dans la restauration.
Le jour férié tombant un jour habituellement travaillé ouvre droit au maintien de la rémunération si le salarié est présent le jour de travail habituel qui précède et celui qui suit le jour férié concerné. Le 1er mai est le seul jour chômé et systématiquement payé s'il tombe un jour habituel de travail.
Cependant, les pays scandinaves, comme la Norvège, le Danemark et la Suède, comptent plus de jours fériés que l'Espagne. Si vous souhaitez avoir beaucoup de temps libre, pensez au Népal, qui offre apparemment 30 jours fériés bancaires, ou au Myanmar , qui, avec 32 jours fériés, en compte plus du double que l'Espagne.