Au contraire, le manque de sommeil peut avoir des effets néfastes sur nos capacités cognitives : il nuit à notre attention et à notre vigilance, réduit nos capacités à ressentir, à imaginer et à créer, affecte notre humeur et nos émotions, etc.
fatigue et somnolence durant la journée ; troubles de l'humeur, irritabilité ; troubles de la mémoire ; difficultés d'attention avec risque accru d'accidents du travail ou de la circulation.
Sur le système cardiovasculaire
Il est aujourd'hui bien établi que la privation de sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires : hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accidents vasculaires cérébraux (AVC).
Quels sont les symptômes et signes d'un sommeil non réparateur ? Réveil difficile, fatigue persistante, somnolence diurne, difficulté de concentration, irritabilité, problèmes de mémoire, baisse de la vigilance… les symptômes d'un sommeil de mauvaise qualité sont sensiblement les mêmes que ceux d'un manque de sommeil.
Après une nuit trop courte, il y a des risques immédiats : troubles de l'humeur, baisse de l'attention et problème de vigilance. À moyen terme, c'est une irritabilité importante qui peut s'installer, un risque de syndrome dépressif et surtout des difficultés d'apprentissage.
À terme, un sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité, contribue à une surproduction d'hormones. Ces dernières favorisent l'augmentation de la tension artérielle et du mauvais cholestérol (LDL). Elles perturbent le métabolisme du glucose, ce qui peut conduire à un diabète de type 2, voire à une obésité.
Le symptôme le plus fréquent du manque de sommeil est une somnolence diurne excessive . Les patients peuvent également présenter une humeur dépressive, des difficultés de concentration et des troubles de la mémoire.
Le sommeil influence la santé mentale, et inversement
En effet, on sait qu'avec le manque de sommeil, nos capacités intellectuelles (cognitives) diminuent. Notre humeur varie davantage. On peut se sentir irritable, fragile ou cafardeux. Le risque de dépression augmente.
10 heures avant le coucher : Plus de caféine. 3 heures avant le coucher : Plus de nourriture ni d’alcool. 2 heures avant le coucher : Plus de travail. 1 heure avant le coucher : Plus d’écrans (éteignez tous les téléphones, téléviseurs et ordinateurs) .
Lorsque votre cerveau refuse de dormir, c'est souvent à cause d'une hyperactivité mentale. Le stress, les pensées anxieuses ou les réflexions excessives activent le cerveau au lieu de le laisser se reposer.
En effet, le manque de sommeil aggrave l'anxiété, l'irritabilité, et provoque d'autres problèmes de santé : c'est un cercle vicieux qui se met alors en place. En outre, plus les crises d'angoisse nocturnes sont récurrentes, plus le moment du coucher devient une source d'anxiété, par crainte de vivre une nouvelle crise.
Le sommeil se déroule par phases (de une à quatre). Il est important de traverser chacune d'elles. Il est difficile de dire quel organe s'endort en premier, mais on sait que les muscles se détendent et le rythme cardiaque ralentit durant la deuxième phase.
De nombreuses études ont décrit l'impact à long terme du manque de sommeil sur l'état de santé : au-delà d'une dégradation de la qualité de vie, il aggrave les symptômes de maladies somatiques ou psychiatriques telles que les douleurs chroniques, le diabète de type 2 ou la dépression.
Manque de sommeil : symptômes
L'apnée du sommeil. L'insomnie. L'hypersomnie. Les jambes sans repos.
Le manque de sommeil est donc lié à un déficit du temps de sommeil mais aussi à des comportements inadéquats ou un environnement inadapté : sédentarité en journée, horaires irréguliers, écrans, lumière, bruit ambiant, mauvaise literie, chambre surchauffée…
La plupart du temps, même quelques minutes de sommeil valent mieux que rien . Si vous avez vraiment moins d'une heure, une sieste éclair de 20 minutes est peut-être la meilleure solution. Cependant, si vous avez le temps, essayez de faire une sieste de 90 minutes pour être plus alerte jusqu'à ce que vous puissiez vous reposer.
Pratiquer une activité physique modérée ou intense, plusieurs fois par semaine, afin d'aider à l'endormissement et de favoriser la qualité du sommeil profond. De plus, le sport contribue à réduire l'anxiété et le stress, ce qui vous aide aussi à dormir plus sereinement.
Une technique militaire pour s'endormir en 2 min
5 conséquences du manque de sommeil !
Fatigue ou léthargie tout au long de la journée, bâillements fréquents . Irritabilité. Changements d'humeur : dépression, anxiété, stress, paranoïa ou pensées suicidaires. Manque de motivation.
Symptômes et typologie
Le manque de sommeil peut entraîner des problèmes de santé physique et mentale, des blessures, une baisse de productivité, et même un risque accru de décès . Pour comprendre le manque de sommeil, il est utile de comprendre ce qui déclenche le sommeil et son impact sur la santé.
Respectez un horaire de sommeil régulier.
Couchez-vous et levez-vous à la même heure tous les jours, même le week-end. La régularité est essentielle pour un bon cycle veille-sommeil. Si vous ne vous endormez pas dans les 20 minutes qui suivent le coucher, sortez de votre chambre et faites une activité relaxante.
L'insomnie est un symptôme majeur de la dépression . Environ 90 % des personnes souffrant de ce trouble mental ont des difficultés à s'endormir ou à rester endormies. Comme pour d'autres troubles mentaux, les perturbations du sommeil augmentent le risque de développer une dépression, et les épisodes dépressifs peuvent rendre le sommeil encore plus difficile.