Bien qu'il soit moins fréquent que le carcinome basocellulaire (CBC) et le carcinome épidermoïde (CE), le mélanome est plus dangereux en raison de sa capacité à se propager plus rapidement à d'autres organes s'il n'est pas détecté et traité tôt.
Le mélanome est un cancer de la peau peu fréquent, mais grave s'il n'est pas diagnostiqué tôt. L'exposition aux rayons ultraviolets (soleil ou lampe UV) est le principal facteur favorisant sa survenue.
Avisez votre médecin si vous observez l'un des changements suivants sur votre peau :
Le carcinome épidermoide est un cancer de la peau moins fréquente mais plus grave que le carcinome baso cellulaire. Il s'agit d'un cancer dont le risque de propagation métastatique est établi.
Le cancer foudroyant est un cancer qui se développe vite. On parle aussi de cancer agressif. Ces tumeurs qui peuvent mettre le ou la patiente en danger rapidement, doivent être prises en charge sans tarder.
Radiographie pulmonaire. Lors d'une radiographie, on emploie des radiations de faible dose pour produire des images de parties du corps sur film. On peut faire une radiographie pulmonaire lorsque le médecin veut vérifier si le mélanome s'est propagé aux poumons.
Mélanome de stade 4. Le mélanome de stade IV a métastasé (s'est propagé) à d'autres parties du corps, comme le cerveau, les poumons, le foie ou le tube digestif. Il peut également s'être propagé à des zones distantes de la peau. Le mélanome de stade IV est considéré comme un mélanome métastatique à distance ou un mélanome avancé.
Le mélanome engendre un pronostic sombre lorsqu'il se propage à d'autres parties du corps (métastases à distance), comme le poumon, le foie ou le cerveau. Dans le cas d'un mélanome métastatique, un taux sanguin élevé de lacticodéshydrogénase (LDH) engendre un pronostic plus sombre que lorsque le taux de LDH est normal.
Les cancers du poumon, du pancréas et du foie font partie des cancers les plus meurtriers et avec un pronostic très défavorable.
L'essentiel sur les carcinomes
Les carcinomes basocellulaires sont les plus fréquents (70% des cancers cutanés) et les moins graves : leur développement, qui se fait à partir de la couche basale de l'épiderme, reste local. Ces cancers ne métastasent pas et leur ablation complète assure la guérison du patient.
Une inspection régulière de l'ensemble de votre peau (auto-examen) permet de détecter rapidement un grain de beauté qui se modifie et acquiert les caractères ABCD mentionnés. Un examen chez le dermatologue permet d'obtenir un diagnostic précis et de réaliser si nécessaire l'analyse d'une lésion douteuse.
Le mélanome intraoculaire prend naissance dans l'œil. On distingue plusieurs stades de développement de la maladie: mélanome limité dans la peau de moins de 2 mm de profondeur. mélanome limité dans la peau de plus de 2 mm de profondeur.
La prévalence des mélanomes primitifs multiples (MPM) est de 5 à 8 % dans la population atteinte de mélanome. Les études comparatives avec les mélanomes primitifs uniques (MPU) sont discordantes.
Le mélanome malin cutané est un cancer grave, si on en fait tardivement le diagnostic. Il guérit facilement s'il est enlevé précocement. N'hésitez surtout pas à consulter un médecin si vous constatez une tache bizarre sur votre peau ou un grain de beauté qui s'est modifié !
Lors de son premier stade d'évolution, le mélanome est de petite taille (0,8 à 1 mm d'épaisseur au stade IA, 1 à 2 mm d'épaisseur au stade IB) et ne présente aucune ulcération. Nous parlons donc du stade précoce de son développement ou de mélanome primitif cutané.
Les chimiothérapies du mélanome (Deticène, Muphoran, Temodal) sont relativement bien tolérées, n'entrainent pas de chute de cheveux le plus souvent. Les chimiothérapies ont peu d'activité contre le mélanome métastatique. La radiothérapie est parfois utilisée dans le traitement du mélanome métastatique.
Voici quelques-uns des cancers les plus douloureux : cancer des os (ostéosarcome, métastases osseuses) : ces cancers affectent les os sont souvent très douloureux en raison de la destruction osseuse et de l'invasion des nerfs dans l'os.
Le Pr Dominique Marananchi rappelle que les cancers diagnostiqués lors d'un dépistage sont ceux qui se guérissent le mieux. Les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome ont le meilleur pronostic. La survie à cinq ans est supérieure ou égale à 80%.
Bien que n'importe quel cancer puisse être particulièrement agressif, ceux qui sont de plus mauvais pronostic en raison de leur caractère foudroyant sont : les cancers des voies biliaires ; les cancers du pancréas.
L'exposition au soleil et l'utilisation du bronzage artificiel constituent les principaux facteurs de risque du mélanome. Le nombre de nouveaux cas de mélanome a augmenté chez l'homme et la femme depuis les 30 dernières années.
Le mélanome cutané se situe au 8ème rang des cancers chez l'homme et au 6ème rang chez la femme. C'est une tumeur potentiellement agressive surtout lorsqu'elle est prise à un stade tardif et qui peut donner des métastases mettant en jeu le pronostic vital.
Survie nette
Elle permet d'estimer le pourcentage de personnes qui survivront au cancer. Au Canada, la survie nette à 5 ans pour le mélanome est de 90 %. Cela signifie qu'en moyenne, environ 90 % des personnes ayant reçu un diagnostic de mélanome vivront au moins 5 ans.
Symptômes généraux du mélanome avancé
Ganglions lymphatiques durs ou enflés . Une grosseur dure sur la peau. Douleur inexpliquée. Sensation de grande fatigue ou de malaise.
En général, les mélanomes peuvent se développer sur une période de plusieurs mois à plusieurs années. Il est important de noter que tous les mélanomes ne se développent pas à la même vitesse et certains peuvent évoluer beaucoup plus rapidement que d'autres.
Les soins palliatifs sont des soins médicaux spécialisés destinés aux personnes atteintes d'une maladie grave, comme le mélanome . Leur objectif est d'améliorer la qualité de vie du patient et de sa famille. De nombreux patients atteints de mélanome subissent des effets secondaires liés à leur traitement qui peuvent rendre leur quotidien difficile.