Deux grandes familles d'immunothérapie sont actuellement utilisées pour traiter les patients : les anticorps anti CTLA-4 (Ipilimumab) et les anticorps anti PD-1 (Pembrolizumab, ou Nivolumab).
Soit par l'association de deux immunothérapies (anti-PD1 : nivolumab et anti-CTLA4 : ipilimumab). Ce traitement est disponible depuis 2019, en première ligne chez des patients non porteurs de la mutation BRAF et sans métastases cérébrales symptomatiques.
Ce médicament innovant est un anticorps bispécifique (l'amivantamab) qui, associé à une chimiothérapie, augmente la survie et réduit de plus de 60% le risque de progression de la maladie chez des patients qui jusqu'à présent ne disposaient pas de solutions thérapeutiques.
Ils sont administrés par voie intraveineuse tous les 2 ou 3 semaines à l'hôpital de jour ou CTA. La durée d'administration est de quelques heures.
La chirurgie consiste à retirer la lésion dans sa totalité pour les mélanomes de stade IV opérables, avec possible reprise d'exérèse en fonction de l'épaisseur de la lésion. Pour les mélanomes de stade IV et de stade III inopérables, des traitements systémiques sont proposés (immunothérapie ou biothérapie ciblée).
Détecté à un stade peu développé, le mélanome peut la plupart du temps être guéri. La prévention et la surveillance de sa peau sont donc primordiaux.
L'immunothérapie
Pour le traitement adjuvant des mélanomes de stade précoce par immunothérapie, on peut utiliser une molécule produite naturellement par l'organisme et qui stimule le système immunitaire, l'interféron alpha-2b.
Seulement 15 % des cas sont détectés à un stade précoce offrant des chances de survie de 50 % à 5 ans et la majorité des cas sont diagnostiqués à un stade avancé pour lequel le taux de survie à 5 ans est de moins de 5 %.
Le mélanome engendre un pronostic sombre lorsqu'il se propage à d'autres parties du corps (métastases à distance), comme le poumon, le foie ou le cerveau. Dans le cas d'un mélanome métastatique, un taux sanguin élevé de lacticodéshydrogénase (LDH) engendre un pronostic plus sombre que lorsque le taux de LDH est normal.
L'immunothérapie offre 25 % de chances de guérison du mélanome métastatique 5 ans après le début du traitement. Le mélanome est le cancer de la peau le plus agressif. Jusqu'il y a peu, il connaissait toujours une issue fatale lorsqu'il se propageait dans le corps. Entre 2010 et 2022, sous la direction du Prof.
Amen Seigneur, en ce moment, je te prie de m'entendre et de prêter attention à la voix de ma supplication. Étends ta main, touche-moi et guéris-moi de mon infirmité. Accorde-moi de comprendre la nature de ma maladie et de me soutenir pendant que je fais face à ses effets sur ma vie.
L'immunothérapie « apprend » au système immunitaire à détecter et à combattre les cellules cancéreuses qui échappaient à la détection. L'immunothérapie s'est avérée efficace dans le traitement de certains cancers résistants à la chimiothérapie et à la radiothérapie.
Le tabac : « ennemi numéro 1 »
La cigarette, mais aussi l'alcool, l'obésité, la sédentarité, les infections à virus, la pollution. Le tabac est le premier facteur de risque de cancer, à l'origine de 20 % des cas, note 20 Minutes.
Mélanome : la chirurgie
La chirurgie vise à guérir le mélanome, lorsqu'il est localisé, en ôtant la tumeur. La première exérèse (ablation de la tumeur) effectuée pour établir le diagnostic n'est pas toujours suffisante. Une intervention chirurgicale complémentaire retirant une zone plus large peut être nécessaire.
Le mélanome malin cutané est un cancer grave, si on en fait tardivement le diagnostic. Il guérit facilement s'il est enlevé précocement. N'hésitez surtout pas à consulter un médecin si vous constatez une tache bizarre sur votre peau ou un grain de beauté qui s'est modifié !
Les mélanomes de la peau, considérés dans leur ensemble, sont des cancers de pronostic favorable, avec une survie nette standardisée à 5 ans de 93 % tous sexes confondus.
Le mélanome nodulaire
Le type de mélanome le plus agressif. Il représente 10 à 15 % de tous les cas.
L’espérance de vie du mélanome malin avec métastases gastro-intestinales ou hépatiques est pratiquement de 6 à 9 mois .
Après le traitement d'un mélanome, un suivi médical régulier est indispensable. Il consiste en un examen clinique complet. Ces rendez-vous sont l'occasion d'échanger avec votre médecin.
Peau : éruption cutanée, desquamation, aphtes, démangeaisons. Oculaire : vision trouble, modifications visuelles, douleur ou rougeur oculaire. Système nerveux : faiblesse musculaire, engourdissement ou fourmillement dans vos mains, vos pieds ou du visage, perte de conscience ou difficulté́ à se réveiller.
Le système immunitaire possède une « mémoire », ce qui explique pourquoi l'immunothérapie continue parfois d'agir longtemps après la fin du traitement . Cela signifie que des effets secondaires peuvent apparaître des mois, voire des années après le traitement, et certains peuvent persister. Le cancer se développe lorsque des cellules anormales commencent à proliférer de façon incontrôlée.
Faire mieux pour la survie après mélanome de stade III ou IV réséqué Du fait du risque élevé et précoce de rechute métastatique, la survie à cinq ans après chirurgie complète varie de 93 % pour les stades IIIA à 32 % pour les stades IIID.
Survie selon le stade
La survie varie selon le stade du mélanome. En général, plus on diagnostique et on traite le mélanome à un stade précoce, meilleur est le pronostic. On détecte la plupart des mélanomes à un stade précoce et souvent ce type de cancer répond bien au traitement.
La dacarbazine est un agent alkylant approuvé par la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis pour le traitement du mélanome. Elle figure parmi les agents de chimiothérapie les plus efficaces contre le mélanome métastatique.
L'immunothérapie est récemment devenue incontournable dans le traitement des cancers. Elle consiste à mobiliser ou stimuler le système immunitaire du patient pour éliminer les cellules tumorales, à l'instar des thérapies ciblées dirigées directement contre ces dernières.