L'infarctus est un événement cardiaque reconnu comme une affection de longue durée (ALD) par le Ministère de la Santé et de la Prévention. Appelé plus fréquemment "crise cardiaque", il peut conduire à un statut d'invalidité si la capacité de travail d'une personne est diminuée de 66 % (2/3) ou plus.
percevoir une pension d'invalidité ou l'Allocation aux adultes handicapés (AAH) ; justifier d'un taux d'incapacité d'au moins 50 %.
A ce titre, et sous réserve de communiquer à la MDPH les justificatifs nécessaires, les personnes souffrant de pathologise cardiaques comme un infarctus peuvent tout à fait se voir reconnaître un taux d'incapacité a minima compris entre 50 et 79% avec des difficultés importantes d'accès et de maintien à l'emploi, et ...
La vie quotidienne après un infarctus
Quelles sont les maladies reconnues en invalidité catégorie 2 ?
La différence entre IPP et IPT réside dans le taux d'invalidité minimal déclenchant la prise en charge : compris entre 33 à 66 % pour l'IPP et égal ou supérieur à 66 % pour l'IPT.
Exonérations et aides complémentaires
Les frais médicaux liés à la pathologie cardiaque sont pris en charge à 100% par l'Assurance maladie. Des aides à l'aménagement du domicile peuvent être accordées pour faciliter la vie quotidienne. L'assistance infirmière à domicile est prise en charge selon les besoins médicaux.
Il est donc essentiel de limiter sa consommation de sel après un infarctus, en évitant les aliments trop salés comme les charcuteries, les fromages, les plats préparés et les snacks. Privilégiez plutôt les épices et les aromates pour relever vos plats sans nuire à votre santé.
Ainsi, vous êtes considéré comme invalide si vous n'êtes pas en mesure de vous procurer un salaire supérieur au 1/3 (33%) de la rémunération normale des travailleurs de votre catégorie et travaillant dans votre région.
Pour prouver l'invalidité, il est nécessaire de fournir plusieurs documents médicaux : Certificat médical détaillé : rempli par le médecin traitant ou le cardiologue, décrivant la nature de la condition cardiaque, les symptômes, les traitements et l'impact sur la capacité de travail.
Comment calculer le taux d'invalidité ? Le taux d'invalidité de l'assuré social doit être constaté par le médecin-conseil de la CPAM. Ce praticien établit un rapport qui détermine le degré d'invalidité de l'assuré social. Ce rapport servira à établir le taux d'invalidité.
💡 Dans la majorité des cas, l'AAH est plus avantageuse si la pension d'invalidité est faible.
La plupart des patients retournent travailler dans un délai de 2 semaines à 3 mois. Une reprise à temps partiel ou une modification de votre activité professionnelle peut être judicieuse. Demandez conseil à votre médecin traitant ou à votre cardiologue.
Les taux d'invalidité sont évalués par le médecin chargé de l'examen médical. C'est la CNRACL qui détermine le taux global d'invalidité à retenir après avis du conseil médical.
En cas d'infarctus, le stent est une urgence vitale. Posé en moins de 90 minutes, il réduit la mortalité à 30 jours de 30 à 50 %. À 60 ans, il offre 2,5 à 4 ans supplémentaires. Chez les plus de 80 ans, la mortalité à un an chute de 50 à 65 %.
C'est une maladie potentiellement grave mais des progrès majeurs ont été faits dans la prise en charge de la crise cardiaque : aujourd'hui, 96 % des personnes qui font un infarctus survivent au-delà d'un mois et 89 % survivent au-delà d'un an.
Eviter la récidive après un infarctus
Les aliments riches en sodium
Une consommation excessive de sodium peut augmenter la pression artérielle et aggraver les arythmies cardiaques. Aliments transformés : Les aliments transformés, tels que les plats préparés, les charcuteries, les chips et les biscuits salés, sont souvent riches en sodium.
Au même titre que la phlébite ou l'athérosclérose, l'infarctus fait partie des pathologies cardiaques qui peuvent rendre invalides et être donc reconnues comme des handicaps ponctuels ou permanents par la Sécurité sociale.
L'allocation d'affection longue durée concerne toute personne souffrant de maladie chronique. Il s'agit d'une prise en charge à 100% par l'Assurance maladie des soins qui concernent la maladie chronique. Tous les autres soins concernant d'autres éventuelles maladies ne sont pas pris en charge à 100%.
Concernant le temps de récupération, il varie selon plusieurs facteurs tels que l'âge du patient, l'étendue de l'infarctus, la qualité de la prise en charge médicale et la mise en place d'un suivi adapté. En général, une convalescence de 2 à 3 mois est nécessaire pour retrouver une vie quotidienne normale.
La rente pour accident de travail est versée à vie jusqu'au décès du salarié.
Vous pouvez obtenir votre taux d'invalidité sur simple demande à la MDPH.