En revanche, l'agriculture, la sylviculture et la pêche ont enregistré une baisse de 47 000 emplois. Le taux de chômage au Maroc a diminué à 12,8% au T2 de 2025, contre 13,1% à la même période de l'année précédente.
Le taux de chômage est ainsi passé de 13,1% à 12,8% au niveau national (-0,3 point), de 16,7 % à 16,4% en milieu urbain (-0,3 point) et de 6,7% à 6,2% en milieu rural (-0,5 point). Ce taux reste plus élevé parmi les jeunes âgés de 15 à 24 ans (35,8%), les diplômés (19%) et les femmes (19,9%).
En 2019, le taux de pauvreté subjective a été de : - 65,7% parmi les 20% les plus pauvres à l'échelle nationale, (60,3% dans l'urbain contre 70,7% dans le rural) ; - 57,5% parmi les 20% suivants ; - 26,7% parmi les 20% les plus aisés.
Le Maroc souffre à la fois d'un chômage structurel et d'une dette extérieure importante. Le taux de chômage des jeunes s'élevait à 27,2 % en 2021. Environ 80 % des emplois sont informels et les inégalités de revenus sont très marquées.
Selon les dernières statistiques d'Eurostat, l'Espagne est l'État membre le plus durement atteint par le chômage des moins de 25 ans, avec un taux de 25 % en septembre 2025. Ailleurs en Europe, la Suède (23,7 %), le Luxembourg (20.9 %), l'Estonie et l'Italie (20,6 %) sont les plus fortement touchés.
L'Inde, le pays où le chômage n'existe pas... Les Echos.
Le taux de chômage a diminué de 0,4 point de pourcentage pour s'établir à 6,5 % en novembre, après une baisse de 0,2 point de pourcentage en octobre. Ce taux avait auparavant connu une tendance à la hausse durant la majeure partie de l'année 2025, atteignant 7,1 % en septembre, son niveau le plus élevé depuis mai 2016 (hors années 2020 et 2021, marquées par la pandémie de COVID-19).
Le salaire médian au Maroc peut également être considéré comme le salaire moyen. Le revenu mensuel médian au Maroc est de 16 790 MAD , soit environ 1 743 dollars. La moitié de la population perçoit des salaires plus élevés, l'autre moitié des salaires plus faibles.
Il n'est plus à rappeler que le secteur du travail a été fortement influencé par la fermeture des frontières, mais aussi par le confinement, ainsi que la mauvaise campagne agricole, les principales actuelles causes de chômage au Maroc.
Cependant, il sera globalement très difficile de travailler au Maroc sans parler couramment l'arabe ou le français . Compte tenu du grand nombre d'entreprises internationales implantées au Maroc, solliciter votre réseau de contacts professionnels internationaux est une bonne solution pour trouver un emploi.
La corruption au Maroc . La corruption au Maroc, qu'elle soit mineure ou de grande envergure, est un problème croissant au sein du pays.
PIB et croissance
Selon les dernières statistiques, le PIB du Maroc en 2022 est de 133,06 milliards de dollars. Sur le plan économique Africain, le Maroc se classe 5e puissance économique derrière l'Afrique du Sud, le Nigeria, l'Égypte et l'Algérie. L'économie marocaine évolue sur un rythme de croissance rapide.
Le coût de la vie au Maroc est entre 40 % et 53 % moins élevé qu'en France, mais tout dépend de votre style de vie. Pour un couple, comptez entre 1000 € et 1650 € par mois pour logement, alimentation, transports et santé.
Personnes Employées au Maroc ont atteint en moyenne 10221,84 milliers de personnes de 1999 à 2025, atteignant un record de 11076,00 milliers de personnes au deuxième trimestre 2019 et un minimum historique de 8577,00 milliers de personnes au quatrième trimestre 1999.
Mohammedia – L’allocation chômage, appelée Indemnité pour Perte d’Emploi (IPE), est gérée par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) . Pour y avoir droit, il faut avoir cotisé à la caisse pendant au moins 780 jours au cours des trois dernières années et pendant au moins 260 jours au cours des douze derniers mois.
Parmi les principaux pays industrialisés, c'est le Japon qui continue à enregistrer le taux de chômage général le plus faible, même si ce taux est passé de 2.7 pour cent en 1994 à 3.2 pour cent en 1995.
Un constat préoccupant sur l'emploi des jeunes au Maroc : en 2025, le taux de chômage national atteint 12,8 %, soit près de 1,6 million de personnes. Les jeunes restent les plus touchés, avec un taux de 35,8 % chez les 15-24 ans et 21,9 % chez les 25-34 ans, particulièrement en milieu urbain.
Davantage de chômeurs de plus de 50 ans que de jeunes
En proportion, les jeunes sont beaucoup plus souvent au chômage. Mais ils sont beaucoup moins nombreux. Le nombre de chômeurs de 25-49 ans (1,2 million en 2024) est 1,9 fois plus élevé que celui des moins de 25 ans (633 000).
Taux de chômage au Maroc tombe à 13,1% au T3
Le taux de chômage au Maroc est passé à 13,1 % au T3 2025, contre 13,6 % à la même période un an plus tôt. Le nombre de chômeurs a diminué de 54 000 pour s'établir à 1,63 million, tandis que l'emploi a augmenté de 167 000 pour atteindre 10,83 millions.
Salaire pour bien vivre au Maroc
Le SMIG marocain en 2025 est de 3 045 dh (environ 290 €). Pour vivre confortablement à deux, comptez un minimum de 12 000 à 15 000 dh/mois.
Le coût de la vie au Maroc est plus de 53 % inférieur à celui de la France. Alors qu'une personne a besoin d'un budget moyen d'environ 700 euros par mois pour vivre au Maroc, il lui faut en moyenne 1 630 euros en France. Toutefois, le salaire mensuel moyen français est plus élevé : 2 530 euros contre 1 800 euros.
- La classe moyenne D: revenus mensuels par foyer compris entre 11.110 DH et 14.450 DH. - La classe moyenne C: entre 14.450 et 16.650 DH. - La classe moyenne B: entre 16.650 et 20.000 DH.
Taux de chômage aux États-Unis en baisse en décembre
Le taux de chômage aux États-Unis a légèrement baissé à 4,4% en décembre 2025, contre 4,5% révisé en novembre, marquant ainsi le niveau le plus élevé depuis octobre 2021. Ce chiffre est également légèrement inférieur aux attentes du marché de 4,5%.
Le taux de chômage au sens du BIT s'établit à 7,7 % de la population active, quasi stable (+0,1 point) par rapport au deuxième trimestre 2025, pour lequel l'estimation est très légèrement rehaussée (+0,1 point, de 7,5 % à 7,6 %).
Selon Statistique Canada, l'augmentation du taux de chômage au cours des huit premiers mois de l'année s'explique par un ralentissement de l'embauche et non par une hausse des mises à pied.