Le pluriel de festival est festivals, contrairement à la règle générale selon laquelle les noms terminés en ‑al forment leur pluriel en -aux (comme cheval devient chevaux au pluriel).
La règle est sans ambiguïté : le pluriel exact de "festival" est "festivals". Même si certains pensent à tort devoir écrire "festivaux" par analogie avec "cheval" et "chevaux", cette graphie est incorrecte.
festival /ˈfɛstəvəl/ nom. pluriel festivals .
Renforcer l'identité culturelle
Il attire chaque année des centaines de milliers de visiteurs, mettant ainsi en lumière la richesse culturelle de la région et renforçant le sentiment de fierté locale. Les festivals offrent également une plateforme pour l'expression artistique et culturelle locale.
Pour commencer, voici, par ordre alphabétique, les principaux noms qui ne s'emploient qu'au pluriel : aguets, alentours, armoiries, arrhes, annales, archives, bestiaux, condoléances, confins, décombres, dépens, doléances, ébats, entrailles, environs, fonts, frais, fiançailles, funérailles, gens, gravats, honoraires, ...
Quelques noms font exception à la règle et forment leur pluriel en ‑aux plutôt qu'en ‑ails. Il s'agit de bail, corail, émail, fermail, gemmail, soupirail, travail, vantail. Fermer l'infobulle , ventail et vitrail. Presque tous les propriétaires font signer des baux à leurs locataires.
Les noms s'écrivant toujours au pluriel
Le pluriel de festival est festivals, contrairement à la règle générale selon laquelle les noms terminés en ‑al forment leur pluriel en -aux (comme cheval devient chevaux au pluriel).
Définition "festivalier"
n.m. Personne qui participe à un festival.
Sommaire
Parmi les deux orthographes restantes, on retient « éventails » (nom masculin pluriel). Ainsi donc, le pluriel d'éventail est plutôt « éventails ». D'autres noms masculins respectent le même code.
Au pluriel, on ajoutera un s final à ces noms : des coincoins, des cuicuis, des miammiams, des statuquos, des passepartouts, des fourretouts, des risquetouts, des essuietouts, des potpourris, des bassecours, des rondpoints, des entêtes, des hautparleurs, des tirebouchons.
chevaux/chevals
La graphie chevals est incorrecte et absente des dictionnaires. Chevaux est la seule graphie attestée comme pluriel de cheval.
Hellfest (Clisson) : Le Hellfest est souvent cité comme le plus grand festival de France en termes de fréquentation. Pour son édition 2025, il a accueilli 280 000 festivaliers. Les Vieilles Charrues (Carhaix) : C'est l'un des festivals les plus anciens et les plus populaires.
Quel est le plus vieux festival en France ? Les Chorégies d'Orange dans le Vauclus remportent ce titre en France et même dans le monde. Ce festival de musique classique fondé en 1869 par le compositeur Hector Berlioz lui-même célébrait ainsi en 2019 ses 150 ans d'existence.
Quelles sont les 10 plus grandes fêtes du monde ?
Un raver, c'est simplement quelqu'un qui va en rave. Un rave baby, c'est quelqu'un qui découvre les raves.
La règle est sans ambiguïté : le pluriel exact de "festival" est "festivals". Même si certains pensent à tort devoir écrire "festivaux" par analogie avec "cheval" et "chevaux", cette graphie est incorrecte.
Quelques termes anciens font exception à cette règle : bail, corail, émail, fermail, gemmail, soupirail, travail, ventail et vitrail, qui font leur pluriel en -aux, comme un certain nombre de mots en -al.
Il y a bien plusieurs noisettes dans une poignée, donc « noisettes » doit être au pluriel. Et un volume de sucre est divisé en plusieurs morceaux, donc « morceaux » est également au pluriel. Attention, lui, prend un « x » au pluriel : c'est un nom en « e, a, u ».
Enfin, ne prennent point de s au pluriel, les mots employés accidentellement comme substantifs, tels que les on dit, les qu'en dira-t-on, les un, les quatre, les cinq, les car, les si, les pourquoi, etc.
Les noms en –eau font leur pluriel en –eaux.
La forme plurielle comme nous la connaissons de nos jours ne s'est imposée qu'à partir du XVIème siècle. Mais pourquoi ? Tout simplement parce que le terme “obsèques” désigne une pluralité, notamment une pluralité de rituels permettant d'honorer une personne décédée.