« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot) est une célèbre citation du philosophe allemand, Friedrich Nietzsche.
"Dieu est mort" est une déclaration largement citée du philosophe allemand Friedrich Nietzsche. Nietzsche a utilisé cette phrase pour exprimer son idée que les Lumières avaient éliminé la possibilité de l'existence de Dieu. Mais c'est là que ça se corse.
« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot [ɡɔt ɪst toːt] ; également connu sous le nom de la mort de Dieu) est une affirmation du philosophe allemand Friedrich Nietzsche . La première occurrence de cette affirmation dans les écrits de Nietzsche se trouve dans son ouvrage de 1882, Le Gai Savoir, où elle apparaît à trois reprises.
Lorsque Nietzsche affirme que « Dieu est mort », il fait référence à bien plus de choses qu'il n'en a l'air. Autour de ce mot simple en apparence gravitent des concepts absolument capitaux de sa philosophie, et de la philosophie en générale.
La mort nous délivre des tourments du monde sensible, les maladies, la douleur… et c'est pourquoi « le corps est le tombeau de l'âme » (sôma sêma) (Cratyle). Au fond, à la mort, on n'enterre que le corps. Pour les vrais philosophes, la mort, explique Platon, n'est donc que la libération de l'âme.
C'est qu'en effet il ne peut rien arriver de mal à tout honnête homme, ni dans la vie, ni dans la mort ; jamais les dieux immortels ne se désintéresseront de ces affaires, et ce qui m'arrive à moi-même aujourd'hui n'est pas l'effet du hasard.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même. Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
La citation de Nietzsche la plus célèbre est probablement : « Dieu est mort. » Cette phrase, tirée de l'ouvrage Le Gai Savoir et reprise dans Ainsi parlait Zarathoustra, exprime l'idée que les valeurs traditionnelles, notamment celles liées à la religion, ont perdu leur pouvoir dans la société moderne.
À son époque, la religion s'était enlisée dans une pratique étriquée de respect des règles et des codes. Dans ces conditions, observait Nietzsche, Dieu perd son sens, car les codes éthiques peuvent conserver leur force sans justification théiste .
V . : Nietzsche refuse toute forme de monothéisme, c'est-à-dire d'un Dieu qui serait enfermé sur lui-même, mais il parle du divin. Et je crois que son sens du divin est lié à sa conception du perspectivisme.
Lorsque Miller lui a demandé qui il admirait le plus, Musk a répondu : « Le Créateur », ce qui l’a amenée à insister sur sa croyance en Dieu. Musk a répondu : « Dieu est le Créateur », et a ajouté : « Je crois que cet univers a une origine. Chacun a sa propre interprétation. »
En raison de son rôle notoire dans tous les récits évangéliques, Judas demeure une figure controversée de l'histoire chrétienne. Sa trahison est considérée comme l'élément déclencheur des événements qui ont conduit à la crucifixion et à la résurrection de Jésus, lesquelles, selon la théologie chrétienne traditionnelle, ont apporté le salut à l'humanité.
Quand le corps physique meurt, l'esprit continue de vivre. Dans le monde des esprits, les esprits des justes « seront reçus dans un état de bonheur, qui est appelé paradis, un état de repos, un état de paix, où ils se reposeront de toutes leurs difficultés, et de tous les soucis, et de toute tristesse » (Alma 40:12).
Et s'il est indéniable que Socrate croyait aux prédictions de l'oracle apollinien de Delphes, ce dieu n'avait pas de nom. Il était le dieu, non pas conçu par l'esprit ni révélé par la foi, moins encore imposé par l'éducation, une certaine pression sociale, mais entendu à défaut d'être vu, et bon.
En tout temps l'homme était, est et sera…
« En tout temps l'homme était, est et sera, parce que le temps se temporalise seulement du fait que l'homme est. »
Dans une rue de Turin, Nietzsche, quarante-quatre ans, s'écroule, on l'emporte, il n'est plus lui : son esprit s'est défait, une opacité sans recours, les internements, et, onze ans plus tard _ été 1900, _ la mort (pneumonie).
Nietzsche pense que Jésus était un réformateur sincère qui proclamait une vérité si profonde qu'elle ne pouvait s'exprimer que par le symbolisme, et qu'il voulait racheter l'humanité de la vengeance et du ressentiment, mais que ses disciples et ses fidèles, saint Paul en particulier, ne pouvaient le percevoir en raison de leur propre esprit de vengeance, de leur ressentiment et de leur incapacité…
« Dieu est mort » (en allemand : Gott ist tot) est une célèbre citation du philosophe allemand, Friedrich Nietzsche. Bannière anticléricale portée lors de la marche de l'égalité de Poznań : « Dieu est mort, Dieu est mort ».
Lucrèce (vers 99 av. J.-C. – vers 55 av. J.-C.) : philosophe romain influent et l'un des premiers défenseurs de l'athéisme en 50 av. J.-C. Il a écrit De la nature des choses, l'un des premiers textes en défense de l'athéisme.
3 Les quatre grandes erreurs de Nietzsche. Les cibles principales des quatre erreurs de Nietzsche sont la religion et la morale. Ces erreurs sont appelées (1) l'erreur de confondre la cause et l'effet, (2) l'erreur de la fausse causalité, (3) l'erreur des causes imaginaires et (4) l'erreur du libre arbitre .
“Rien ne marque tant le jugement solide d'un homme, que de savoir choisir entre les grands inconvénients.” “La grâce, c'est peut-être de voir ce qu'il faut choisir et ce à quoi il faut renoncer.” “Qui veut choisir souvent prend le pire. ” “Entre deux maux, il faut choisir le moindre.”
La femme n'est pas encore capable d'amitié : elle ne connaît que l'amour. La femme est la seconde faute de Dieu. La vérité est une femme : ses voiles, ses pudeurs et ses mensonges lui appartiennent essentiellement.
10 citations sur la mort
Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons. Aucun mortel ne peut garder un secret.
Tu la perds à jamais. L'absence de ma joie est toute au fond de moi. La tristesse n'est rien d'autre qu'un mur qui s'élève entre deux jardins. Tu es ma mère, mon frère, mon coeur, Même si ton absence me fait peur, Pour toi, je meurs, je souffre, je prie, Liberté vient, je t'en supplie.