En résumé
VEOZA est une alternative non hormonale aux traitements hormonaux de la ménopause ([THM], cf. VIDAL Reco « Ménopause »). VEOZA contient un nouveau principe actif, le fézolinétant, qui appartient à une nouvelle classe pharmacologique.
Un médicament non hormonal contre les bouffées de chaleur, le fézolinetant, a été approuvé en 2023. Et un nouveau médicament appelé élinzanetant , actuellement à l'étude, s'est avéré réduire significativement la fréquence et la gravité des symptômes vasomoteurs.
sécheresse ou démangeaisons au niveau du vagin ; infections urinaires ; perte de densité osseuse (ostéoporose) et augmentation du risque de fractures ; sautes d'humeur, troubles de la mémoire et de la concentration.
Un nouveau médicament non hormonal développé par Astellas Pharma et commercialisé en France depuis le 8 avril 2025 semble donner de très bons résultats sur les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes liées à la ménopause. Il s'agit du Fezolinetant.
L'abufène, le premier traitement sans hormone contre les bouffées de chaleur. L'abufène a été le premier médicament sans hormone à agir sur l'une des causes des bouffées de chaleur : la vasodilatation.
Les symptômes d'une carence en oestrogènes
L'arrêt du traitement hormonal de la ménopause peut être brutal ou progressif avec un effet identique sur la récidive du syndrome climatérique. Il peut être repris en cas de dégradation de la qualité de vie (selon la balance bénéfice-risque).
2024-09-23 | Usage optimal. La périménopause et la postménopause sont des conditions qui ne nécessitent pas systématiquement un traitement, mais plusieurs femmes présentent des manifestations cliniques qui nuisent à leur qualité de vie et pourraient bénéficier d'un remplacement hormonal.
Les estrogènes dans le traitement hormonal de la ménopause
L'estradiol est l'estrogène le plus utilisé en France actuellement. Il est le plus souvent prescrit en association avec la progestérone ou un de ses dérivés (voir ci-dessous).
Les remèdes homéopathiques
On peut citer Sepia pour les bouffées de chaleur accompagnées d'une sensation de faiblesse et de fatigue, Lachesis pour les bouffées de chaleur associées à une sensation de gorge serrée et Sanguinaria pour les bouffées de chaleur localisées en haut du corps vers le visage et le cou.
La plupart des experts recommandent de commencer un traitement hormonal substitutif dès les premiers signes de la ménopause. Les preuves sont mitigées et limitées lorsqu'il s'agit de commencer après 60 ans, bien que certaines femmes ressentent un soulagement des symptômes persistants.
Rester en forme pendant la ménopause sans médicaments
L'élinzanétant est un premier antagoniste double des récepteurs de la neurokinine-1 et de la neurokinine-3 (NK-1,3), en phase finale de développement clinique pour le traitement non hormonal des symptômes vasomoteurs modérés à graves associés à la ménopause. « Ces résultats sont très encourageants.
Des alternatives médicales aux traitements hormonaux peuvent être proposées en fonction des symptômes :
Modalités du traitement hormonal de la ménopause (THM)
En effet, les estrogènes administrés par voie orale multiplient par deux le risque de phlébite et d'embolie pulmonaire, alors que la voie percutanée réduit ou annule ce risque thrombo-embolique.
Données clés. La carence en vitamine D touche jusqu'à 60 % des femmes ménopausées en France. La ménopause induit une perte osseuse de 2 à 3 % par an dans les premières années, en lien avec la chute des œstrogènes.
Le THS ne fait pas grossir. La prise de poids péri-ménopausique est parfois au contraire limitée par le traitement. Plus tôt les traitements sont débutés, plus efficaces ils sont. En effet, le maximum de bénéfices d'un traitement THS est obtenu si celui-ci est commencé dans l'année qui suit le début de la ménopause.
Selon les médecins, la ménopause est terminée lorsqu'une femme d'environ 50 ans n'a plus de règles depuis 12 mois consécutifs.
Leur étude a révélé que les femmes ménopausées et les personnes ayant des organes gynécologiques sous traitement hormonal combiné (à base de progestérone et d'œstrogènes) présentaient un vieillissement cellulaire plus lent que celles ne suivant pas de traitement hormonal, ce qui pourrait expliquer pourquoi le traitement hormonal a déjà été associé à un risque moindre de certaines maladies liées à l'âge.
Les signes cliniques d'une hypoestrogénie (déficit en œstrogènes) sont :
Rides : Les ridules sont plus marquées, notamment autour des yeux et de la bouche. Relâchement cutané : Perte de fermeté au niveau de la mâchoire et des joues. Teint terne : La peau perd de son éclat naturel et paraît plus fatiguée.
Quels sont les signes d'un manque d'œstrogène?
Carences nutritionnelles
Enfin, la sensibilité thermique peut être impactée par une carence nutritionnelle, notamment par un manque de magnésium, de vitamine B6 ou encore de fer. Tous ces nutriments jouent un rôle dans la thermorégulation du corps, et leur déséquilibre peut déclencher des bouffées de chaleur.