Malika signifie "reine" en arabe.
Dihya (en berbère : ⴷⵉⵁⵢⴰ), aussi connue sous le surnom de Al Kahina ou Al Kahena (arabe : الكاهنة : la prêtresse) chez les Arabes, est une reine guerrière berbère d'Algérie qui a combattue les Omeyyades, lors de la conquête musulmane du Maghreb au VII e siècle.
Malika est le mot arabe pour « reine » et la forme féminine du nom Malik.
La tradition musulmane connaît la reine de Saba sous le nom de Bilqis. Dans la Sourate des fourmis (Coran, xxvii), elle n'est pas nommée et son histoire est embellie par les commentateurs musulmans. Les Arabes ont donné une généalogie à Bilqis qui place ses origines en Arabie méridionale.
Dès l'époque romaine, ces Juifs du Maghreb convertissent des tribus berbères : la plus célèbre d'entre elles, celle des Djeraoua, a pour reine, au viie siècle, celle que l'on surnomme la Kahina. Son vrai nom est Dihya : la belle, ou la devineresse en amazigh.
Rania signifie "reine" en arabe, une étymologie qui confère à ce prénom une aura majestueuse et noble.
Dans le Coran, la reine de Saba est citée dans la sourate 27 (An-Naml, v. 20-44, lire en ligne). Selon un hadîth, c'est-à-dire les recueils des propos du prophète Mahomet, elle s'appelle « Balqis » (arabe : «بلقاس »), qui se retrouve sous la graphie « Balkis » ou « Baalkis ».
(Nom propre 1) Du grec ancien Σάϐα , Saba , d'un mot sémitique qui donne صبأ , Sabā en arabe, שבא , Sh'va en hébreu. (Nom propre 2) Apparenté à Somena, avec le sens de « eau tranquille », d'un radical gaulois * som, sam , « tranquille ».
Noire et mystérieuse, belle et riche, l'intrigante Makéda, reine du royaume de Saba, est venue par la mer de sa lointaine Abyssinie - ancien nom pour désigner l'Ethiopie - jusqu'aux portes de Jérusalem, afin de rencontrer le souverain.
Maryam, Mariam, Meryem, ou Merieme (en arabe : مريم) est la mère de ʿĪsā, c'est ainsi qu'est appelé Jésus dans le Coran et la tradition musulmane. Maryam est la forme araméenne du nom « Marie », alors que Myriam en est la forme en hébreu.
Amira signifie donc « princesse » ! Voici quelques prénoms supplémentaires d'origine arabe ou musulmane pour une petite fille : vous reconnaîtrez peut-être même quelques célébrités !
Donc, fondamentalement, Élisabeth est un nom hébreu dérivé d'Elisheva en arabe اليشبع.
Elle est décrite par les auteurs arabes comme une prophétesse de confession juive, voyant dans Kahina le féminin de Cohen, qui signifie prêtre en hébreu. D'autres pensent qu'elle était chrétienne.
Dans la culture musulmane, Inaya est valorisé pour ses qualités de dévouement, d'attention portée à autrui et d'authenticité.
Le prénom Ilian est issu de l'arabe "ʿIllīān" signifiant "élevé" ou "exalté".
Cette légende se retrouve dans le Coran, où la reine de Saba apparaît sous le nom de Bilqis. Fille d'un roi et d'un djinn femelle, elle règne sur son royaume sans être mariée, mais, mise à l'épreuve, adopte finalement le monothéisme et le roi Salomon la prend pour épouse.
Le verset du Trône (en arabe : آية الكرسي, ʾāyatu-l-kursī) est le verset 255 de la 2e sourate (intitulée al-Baqara) du Coran.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
La racine du prénom Balqis est grecque. Il veut dire « roi ». Associées aux Bilkis, les personnes portant le prénom Balqis se fêtent le 15 avril.
la reine de Saba. Reine légendaire d'Arabie qui, selon la Bible, vint rendre visite au roi Salomon. Le Coran reprend cet épisode et donne à la reine le nom de Balkis. Elle serait aussi, par Salomon, l'ancêtre de la dynastie des empereurs d'Éthiopie.
Étymologie : De l'arabe sāra (سارة), signifiant princesse et femme noble.
Raina est un prénom latin, qui vient du mot "regere", c'est-à-dire "gouverner", et de "regina", c'est-à-dire "la reine".