Or, les décès dans ces lieux se produisent plus souvent l'été (figure 3b) : tous âges confondus, le pic de surmortalité sur la voie ou dans un lieu public survient en juillet (+13 %). Chez les personnes âgées de 30 à 59 ans et les enfants de moins d'un an, les décès varient assez peu selon le mois.
Il y a en moyenne 1.900 décès chaque 3 janvier, jour le plus mortel. Les personnes vulnérables tiennent jusque-là pour pouvoir passer les fêtes de Noël avec leurs proches. Autre raison avancée, les risques liés à la reprise des opérations chirurgicales programmées.
Les excès alimentaires, l'alcool, la fatigue accumulée durant les fêtes, ainsi que les nombreux déplacements de retour de congés peuvent aussi contribuer à ce surcroît de mortalité, toujours d'après l'Insee.
En Europe. En Belgique, en France ou encore au Luxembourg, ce jour est le 2 novembre dans les faits, mais il n'est pas un jour férié, alors que le 1er novembre (jour de la Toussaint) en est un.
Un risque élevé de mourir le jour de son anniversaire
Un risque qui augmente d'un pourcent chez les hommes, et de 15 à 20% chez les jeunes, en fonction de leur tranche d'âge (+15% chez les 2-17 ans et 21 chez les 18-29 ans). Là où les statistiques sur ce sujet sont les plus impressionnantes concerne les centenaires.
D'après les chercheurs, les Américains ont plus de risques de mourir lors de trois journées particulières de l'année : le jour de Noël , le lendemain de Noël et le jour de l'An. Comment expliquer une tendance aussi alarmante (d'autant plus que le taux de mortalité ne cesse d'augmenter) ?
L'heure maximum de mort est de 5 à 6 heures du matin. L'heure minimum est entre 9 et 11 heures du matin. La mortalité est, dans le premier cas, de 40 % plus élevée que la moyenne et, dans le second, de 6, % au-dessous.
Le mois de novembre est traditionnellement une période durant laquelle la communauté catholique se souvient de ceux qui sont décédés.
Novembre, souvent désigné comme le mois des morts, est une période de l'année où la mémoire des défunts est particulièrement honorée. Rencontre avec Suzanne Côté, une jeune embaumeuse de 22 ans qui parle de sa vocation pour son métier.
Cette période de transition est plus ou moins longue et dépend souvent aussi de la vie que chacun a menée. Une fois le jugement prononcé, l'âme peut se rendre soit au paradis, soit en enfer, ou encore être envoyée dans un autre monde, jusqu'à ce qu'elle puisse trouver la paix ou se réincarner.
En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec res- pectivement 163 602 et 142 175 décès en 2013, les tumeurs et les maladies de l'appareil circu- latoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus.
Avec 1.410 décès en moyenne ces 20 dernières années, le 15 août est donc la journée la moins mortelle, bien en deçà des 1.600 décès observés quotidiennement (-12%). Et surtout très loin des 1.900 morts recensés en moyenne le 3 janvier, jour le plus mortel.
En définitive, la mort subite pendant le sommeil est rare , mais elle peut toucher n'importe qui. Les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux et l'apnée du sommeil constituent des problèmes de santé majeurs. Adopter un mode de vie sain et mettre en place des mesures préventives peuvent considérablement réduire ces risques.
Le Courrier de l'Ouest a analysé ces données. Incontestablement, le mois de janvier décroche la palme, arrivant en tête à 49 reprises (sur 87 années) des mois où l'on dénombre le plus de décès en France. Ce fut le cas ces trois dernières années. Arrivent ensuite décembre et février.
Au Canada comme aux États-Unis, la mortalité quotidienne moyenne la plus faible a été observée en août, sur la période pour laquelle des données ont pu être recueillies.
Mais les chercheurs évoquent trois raisons principales : Chez les jeunes les excès liés aux célébrations serait le principal motif de surmortalité le jour de son anniversaire. Consommation d'alcool accrue, fatigue due aux festivités, comportements plus risqués notamment sur la route.
Si plus de 51 000 personnes s'éteignent en moyenne en janvier, elles n'étaient « que » 41 000 en juin ou 40 000 en septembre, les deux mois les plus cléments. La surmortalité par mois s'étale en fait entre décembre et mars. Mais ce n'est pas pour autant le froid qui est en jeu.
Belgique : 25 février 2024 sur La Une. France : 2 septembre 2024 sur France 2.
Le 2 novembre, l'Église commémore le jour de prière pour les défunts. Une journée très ancienne, dont les origines remontent au Moyen-Âge. Ce jour de prière rappelle qu'un lien demeure avec les défunts, comme l'explique don Patrick Pinard-Legry, chapelain au sanctuaire Notre-Dame de Montligeon dans l'Orne.
💭 Saviez-vous que novembre est le mois des morts dans l'Église catholique ? 💀 🍂 Cela peut paraître morbide, mais c'est en réalité très beau. Il existe une ancienne expression latine, « Memento Mori », qui signifie « Souviens-toi de la mort ». Les premiers chrétiens la prononçaient pour se rappeler leur destinée éternelle.
Ces signes peuvent inclure des papillons, des arcs-en-ciel, des animaux spécifiques, ou même des chiffres ayant une signification particulière . Certaines personnes disent ressentir une sensation de paix ou de chaleur en les voyant, les interprétant comme des messages de leurs proches disparus, les rassurant sur leur présence spirituelle.
Le premier anniversaire du décès est appelé « barsy » , dérivé du mot hindi « baras », qui signifie année. « Shraadh » signifie donner avec dévotion ou offrir son respect. Le Shraadh est un rituel permettant d'exprimer son respect envers les ancêtres.
Sur les vingt dernières années, de 2004 à 2023, le 3 janvier a été le jour le plus meurtrier, tandis que le 15 août a été le jour le moins meurtrier. Les personnes âgées meurent nettement moins souvent en été. Par ailleurs, les décès sont moins fréquents lors des jours fériés et les dimanches.
C'est le cas des personnes piégées longtemps à haute altitude. Elles entrent en phase d'hypothermie, deviennent inconscientes et peuvent rester plusieurs heures ainsi, en vie. Mais les tissus se nécrosent, le froid provoque des gelures et les cellules, gorgées d'eau, finissent par éclater.