Bien que la SEP puisse indirectement entraîner la dépression, l'anxiété et d'autres troubles mentaux, des recherches montrent qu'il peut également y avoir un lien direct. Les lésions cérébrales peuvent être mesurées par le nombre de plaques de SEP visibles sur les IRM.
Environ 54% des personnes atteintes ont mentionné la pression psychologique, le stress, les problèmes relationnels/familiaux et les expériences négatives pendant l'enfance comme facteurs de risque potentiels pour leur SEP. Dans certains cas, des événements traumatiques ont également été cités comme causes possibles.
Les personnes vivant avec une sclérose en plaques peuvent présenter des troubles émotionnels, c'est-à-dire des modifications des émotions qu'elles ressentent et qu'elles expriment. Ces troubles sont bien souvent liés à des lésions neurologiques. Ils sont donc une des conséquences possibles de la maladie.
Chez les personnes atteintes de sclérose en plaques, trois principaux troubles psychologiques sont fréquents : la dépression, l'anxiété et l'hyper-expressivité émotionnelle. Au cours de la maladie, ces troubles surviennent avec une fréquence bien plus élevée que dans la population générale1.
Le tabagisme actif ou le tabagisme passif dans l'enfance, les polluants atmosphériques et l'obésité seraient des facteurs favorisants. Le rôle des agents infectieux (virus essentiellement Epstein Barr de la mononucléose infectieuse) dans la survenue d'une sclérose en plaques est toujours à l'étude.
Repérer les premiers signes
Elle peut débuter par des signes très variés selon la localisation des plaques de démyélinisation. Il peut s'agir d'une baisse de la vision d'un œil, de troubles des mouvements et de la marche, de sensations de picotements ou d'engourdissement, de contractions ou de faiblesses musculaires…
Une moitié des patients atteints de SEP meurent de causes autres, comme les infarctus ou les cancers. Bien qu'il soit extrêmement rare d'observer un décès consécutif à l'apparition de lésions au niveau cérébral, l'autre moitié des patients souffrant de SEP décèdent de conséquences directes ou indirectes de l'affection.
La SEP peut toucher n'importe quelle partie du système nerveux central. Les symptômes de la SEP peuvent s'aggraver avec la chaleur ou lors d'autres infections telles que les infections urinaires ou respiratoires.
Les symptômes de la sclérose en plaques
La fatigue, les sautes d'humeur, la peur, le stress, l'anxiété et la dépression sont courants chez les personnes vivant avec la SEP. Ces expériences peuvent perturber le sentiment d'identité et la capacité à se connecter aux autres. Trop souvent, ces symptômes ne sont ni diagnostiqués ni signalés. Cela doit changer.
Le côté droit du corps (correspondance"Yin") peut représenter les rapports avec le féminin, la mère en particulier.
La SEP peut s'accompagner de troubles cognitifs, c'est-à-dire de difficultés à effectuer une ou plusieurs tâches intellectuelles. Généralement modérés, les troubles cognitifs peuvent néanmoins être gênants dans la vie quotidienne et professionnelle.
L'eczéma nerveux, ou dermatite de stress, se manifeste par une inflammation de la peau due au stress. Lorsque le corps est soumis ou confronté à une situation de stress, il produit davantage de cortisol (hormone du stress), déclenchant ainsi une réaction inflammatoire qui perturbe la fonction protectrice de la peau.
La SEP est souvent en lien avec une forme de dévalorisation de soi face à une action à accomplir. La maladie fournit une excuse pour ne pas en venir à bout. Elle peut également survenir suite à de la culpabilité éprouvée envers une action accomplie.
un sentiment de peur intense, d'horreur et d'impuissance accompagné d'un ou de plusieurs des symptômes suivants :
Les personnes atteintes de sclérose en plaques (SEP) sont souvent confrontées à des troubles de la mémoire, ce qui peut entraîner des difficultés dans la vie quotidienne.
Cliniquement isolé Dans 75% des cas, la sclérose en plaques commence par une poussée, c'est à dire l'apparition sur quelques heures à quelques jours de symptômes neurologiques, qui persistent généralement pendant quelques jours à quelques semaines puis disparaissent progressivement plus ou moins complètement.
La fibromyalgie et la sclérose en plaques sont deux conditions médicales distinctes, mais elles peuvent parfois partager des symptômes similaires, ce qui peut prêter à confusion.
La sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR)
C'est la forme la plus courante. Elle se retrouve dans 80 à 85 % des cas et se caractérise par des poussées aiguës peu fréquentes avec des périodes de rémission complète (sans symptôme) ou partielle, sans que le handicap progresse entre les poussées.
Les scientifiques recherchent depuis longtemps une origine infectieuse à la sclérose en plaques. Leur hypothèse est qu'elle provoquerait un dérèglement du système immunitaire qui se mettrait à attaquer par erreur des antigènes du « soi », encore non identifiés mais probablement présents sur la gaine de myéline.
La durée de vie des patients SEP est estimée entre 30 et 50 ans après le début clinique de la maladie.
Des troubles de la marche, de l'équilibre, des troubles sexuels et urinaires sont souvent présents d'emblée. L'aggravation de la sclérose en plaques est régulière, avec ou sans crise supplémentaire.
La sclérose en plaques n'est pas une maladie mortelle
On ne meurt pas de la sclérose en plaques, mais l'espérance de vie des malades est diminuée de 6 à 7 ans en moyenne par rapport à la population générale, à cause des complications dues aux handicaps.
Vianney décrit le quotidien "extrêmement lourd" dans sa belle-famille. La belle-mère de Vianney avait une forme particulièrement agressive de sclérose en plaques qui a diminué son système immunitaire. "Elle a fini handicapée, paralysée et nous a quittés cette année", raconte-t-il avec émotion.