Le 3 janvier est la date la «plus meurtrière» du calendrier selon une étude de l'Insee.
Sur les vingt dernières années, de 2004 à 2023, le 3 janvier a été le jour le plus meurtrier, tandis que le 15 août a été le jour le moins meurtrier. Les personnes âgées meurent nettement moins souvent en été. Par ailleurs, les décès sont moins fréquents lors des jours fériés et les dimanches.
Depuis une vingtaine d'années, les statistiques démontrent que le 3 janvier est le jour où l'on enregistre le plus de décès chaque année.
L'heure maximum de mort est de 5 à 6 heures du matin. L'heure minimum est entre 9 et 11 heures du matin. La mortalité est, dans le premier cas, de 40 % plus élevée que la moyenne et, dans le second, de 6, % au-dessous.
Le 3 janvier est statistiquement, depuis une vingtaine d'années, le jour où l'on meurt le plus en France avec en moyenne 1900 décès, contre 1600 sur l'ensemble de la période, selon les données de l'Insee (l'Institut national de la statistique et des études économiques).
C'est établi : on meurt plus le mardi (+1,2%) que le samedi (-1%) et surtout le dimanche (-2,7%). Les décès sont aussi moins fréquents les jours fériés.
Au Canada comme aux États-Unis, la mortalité quotidienne moyenne la plus faible a été observée en août, sur la période pour laquelle des données ont pu être recueillies.
En 2013, 567 078 décès domiciliés en France entière (hors Mayotte) ont été enregistrés. Avec res- pectivement 163 602 et 142 175 décès en 2013, les tumeurs et les maladies de l'appareil circu- latoire constituent les causes de décès les plus fréquentes, tous sexes confondus.
Mais les chercheurs évoquent trois raisons principales : Chez les jeunes les excès liés aux célébrations serait le principal motif de surmortalité le jour de son anniversaire. Consommation d'alcool accrue, fatigue due aux festivités, comportements plus risqués notamment sur la route.
Lecture 1 min. DécryptageEN UN GRAPHIQUE – Le 7 mai est le jour d'anniversaire le plus fréquent, alors que le 25 décembre est la date la plus rare.
Le lundi est le jour le plus dangereux. Et c'est vers 10 heures du matin que se produisent le plus d'accidents du travail.
Les taux de mortalité sont en effet bien plus élevés aux âges avancés : 1 décès pour 10 000 habitants entre 5 et 15 ans, 1 pour 1 000 entre 35 et 40 ans, 1 pour 100 à 65 ans et 1 décès pour 10 habitants à 88 ans.
Incontestablement, le mois de janvier décroche la palme, arrivant en tête à 49 reprises (sur 87 années) des mois où l'on dénombre le plus de décès en France. Ce fut le cas ces trois dernières années. Arrivent ensuite décembre et février.
Première cause de décès, les tumeurs, 2e les maladies cardio-neurovasculaires. En 2022, les tumeurs, c'est-à-dire les cancers, première cause de décès, comptent pour un quart des décès (25,5%). Les décès dus aux tumeurs concernent des personnes en moyenne plus jeunes que ceux toutes causes confondues.
Moins d'opérations médicales programmées
Autrement dit, on meurt plus en hiver qu'en été. Cela s'explique surtout par la forte circulation de virus respiratoires, à commencer par la grippe, quand les températures baissent. C'est donc logiquement que le jour le moins « mortel » se trouve au cœur de la saison estivale.
Figurent dans le top 10 par ordre décroissant : infarctus (12,9%des décès dans le monde); AVC (11,4%); infections respiratoires basses (5,9%); BPCO (5,4%); diarrhées (3,5%); Sida (2,9%); cancers pulmonaires (2,7%); diabètes (2,6%); accidents de la route (2,3%); prématurité (2,2%).
Les classifications sont les suivantes : décès naturel, accidentel, suicide, homicide, cause indéterminée et en cours d’investigation . Seuls les médecins légistes et les coroners sont habilités à utiliser toutes les catégories de décès.
Le brillant dramaturge Tennessee Williams (1911-1983) est mort dans sa salle de bains lorsque, essayant d'ouvrir un flacon de pilules avec sa bouche, le bouchon a finalement pénétré dans sa gorge et l'a étouffé.
Le processus de putréfaction commence à ce stade. De plus, les organes lâche un à un, en commençant par le foie puis le pancréas puis les reins.
Les étapes de la mort comprennent : la pâleur cadavérique : le principal changement observé est une pâleur accrue due à l’arrêt de la circulation sanguine. Il s’agit du premier signe, qui apparaît rapidement, dans les 15 à 30 minutes suivant le décès.
Des études récentes suggèrent que notre corps peut détecter la mort imminente, les changements débutant dans des endroits inattendus, comme notre nez . Notre odorat pourrait fournir des indices sur notre état de santé général et notre système immunitaire, signalant ainsi un problème.
En 2021, l'espérance de vie à la naissance est de 85,5 ans pour les femmes et de 79,4 pour les hommes.
Ce fait, étant absolument contraire aux règles de la vie, provoqua une anxiété énorme et, dans les circonstances, parfaitement justifiée, car il suffit de considérer que dans les quarante volumes de l'histoire universelle, il n'est fait mention d'aucun cas, pas même d'un seul exemple, d'un tel phénomène…
À partir de l'âge de 1 an, la probabilité de décès diminue progressivement, atteignant un risque minimal à l' âge de 10 ans ; le risque annuel entre 4 et 14 ans n'est que d'un enfant sur 10 000. Le risque augmente fortement à l'adolescence, jusqu'à 2 sur 10 000 pour les filles et 5 sur 10 000 pour les garçons âgés de 20 ans.