Homme : cancers du poumon (22 800 décès), colorectal (9 200 décès) et de la prostate (8 100 décès). Femme : cancers du sein (12 100 décès), du poumon (10 300 décès) et colorectal (7 900 décès).
En 2020, les cancers à l'origine du plus grand nombre de décès étaient :
L'adénocarcinome est un type de cancer qui peut se propager rapidement. S'il n'est pas détecté et traité à temps, il peut être fatal. C'est le type de cancer qui tue le plus vite. Il se développe généralement dans les organes digestifs, les poumons, la prostate et les ovaires.
Des cancers traitables mais non guérissables
Il s'agit notamment de cancers difficiles à opérer comme certaines tumeurs du cerveau de type glioblastome ou des cancers affectant les tissus mous de type sarcome, mais aussi des cancers de l'ovaire, du poumon et de la sphère digestive.
Le nombre de décès atteint 162 400 en 2021, dont 56 % chez l'homme (90 900 décès). Les cancers pour lesquels le nombre de décès est le plus élevé, chez les hommes, sont les cancers du poumon (20 500 décès), les cancers colorectaux (9 000 décès) et les cancers de la prostate (9 200 décès).
Le cancer du pancréas a une incidence qui augmente avec un pronostic qui est malheureusement sombre. Chacun d'entre nous a ou aura dans les prochaines années un proche touché par cette maladie. Plus de 90 % des cancers du pancréas sont diagnostiqués à un stade non opérable où les patients ne peuvent être guéris.
Les tumeurs, première cause de décès, chez les hommes comme chez les femmes, devant les maladies cardio-neurovasculaires.
Taux de survie à cinq ans chez les hommes atteints de cancers entre 2005 et 2010. Le mésothéliome pleural (cancer de l'amiante) est le plus souvent mortel. Taux de survie à cinq ans chez les femmes atteintes de cancers entre 2005 et 2010.
Parmi les cancers considérés comme se soignant « bien » on retrouve ceux du sein, de la prostate, colorectal, de la thyroïde et de la peau. Entre 1989 et 2005, la survie est passée de 72 à 94 % pour les cancers de la prostate et de 80 à 87 % pour les cancers du sein.
Dans les maladies incurables pulmonaires, on peut citer la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), la mucoviscidose, les fibroses pulmonaires, mais également l'asthme, maladie qui peut être contrôlée mais non guérie.
L'estimation du nombre total de décès par cancer s'élève en 2018, à 157 000 dont 57 % chez l'homme. Le cancer responsable du plus grand nombre de décès par cancer chez l'homme reste le cancer du poumon (23 000). Viennent ensuite les cancers colorectal et de la prostate (respectivement 9 000 et 8 000).
Voici quelques-uns des cancers les plus douloureux : cancer des os (ostéosarcome, métastases osseuses) : ces cancers affectent les os sont souvent très douloureux en raison de la destruction osseuse et de l'invasion des nerfs dans l'os.
Quel est le cancer le plus incurable ? Le cancer le plus souvent considéré comme difficile à traiter et incurable à un stade avancé est le glioblastome, un type de cancer du cerveau. Ce n'est pas le seul cancer à redouter : cancer du poumon et du pancréas (souvent non opérables) peuvent aussi être difficiles à soigner.
Les cancers du poumon, colorectal et de la prostate sont les plus mortels car ils sont très fréquents. Selon les chiffres de l'Institut national du cancer, les cancers de la thyroïde, du sein et de la prostate sont des cancers de "bon pronostic" puisque 5 ans après le diagnostic, leur survie est supérieure à 80%.
Le cancer HER2 surexprimé est un cancer du sein qui présente à la surface de ses cellules à un nombre important de récepteurs à la protéine HER2. C'est un cancer plus agressif mais pour lequel l'immunothérapie constitue un traitement très efficace.
Ainsi, pour les cancers de pronostic favorable 5 ans après le diagnostic, on observe à 20 ans une survie nette relativement stable quel que soit l'âge. C'est le cas des cancers du testicule (survie nette à 20 ans supérieure à 90 %), des mélanomes cutanés (> 80 %) et des cancers du sein (> 63 %).
Selon le rapport annuel 2024 de l'American Cancer Society, les cancers présentant le meilleur taux de survie à cinq ans aux États-Unis sont le cancer du sein (91 %), le lymphome de Hodgkin (89 %), le mélanome (94 %), le cancer de la prostate (97 %), le cancer de la thyroïde (99 %) et le cancer…
Globalement, les taux de survie pour les sept types de cancer étudiés sont en général plus élevés au Canada, en Australie et en Norvège. Pour l'ensemble des pays, les taux de survie pour tous les types de cancer observés ont augmenté au cours de la période de déclaration de 20 ans.
Un cancer colorectal guéri à 100 %
Le Pr Dominique Marananchi rappelle que les cancers diagnostiqués lors d'un dépistage sont ceux qui se guérissent le mieux. Les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome ont le meilleur pronostic. La survie à cinq ans est supérieure ou égale à 80%.
Quels sont les cancers les plus curables ? Bien qu’il n’existe pas de cancers curables, le mélanome, le lymphome de Hodgkin et les cancers du sein, de la prostate, des testicules, du col de l’utérus et de la thyroïde présentent parmi les taux de survie relative à 5 ans les plus élevés.
Le cancer du poumon est la cause la plus fréquente de décès liés au cancer. Même si les hommes sont plus susceptibles de recevoir un diagnostic de cancer du poumon que les femmes, les taux chez les hommes sont à la baisse. Le cancer du sein est le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les femmes.
Les maladies cardio-neurovasculaires (comme par exemple l'infarctus du myocarde, l'AVC et l'insuffisance cardiaque), deuxième cause de décès, comptent pour 20,8% des décès.
Sur les vingt dernières années, de 2004 à 2023, le 3 janvier a été le jour le plus meurtrier, tandis que le 15 août a été le jour le moins meurtrier. Les personnes âgées meurent nettement moins souvent en été. Par ailleurs, les décès sont moins fréquents lors des jours fériés et les dimanches.