Pour une prolongation d'arrêt maladie, il faut prendre en compte la date de fin de l'arrêt initial. La prolongation doit débuter le lendemain de cette date, sans interruption. Si la prolongation d'arrêt maladie est prescrite en avance, elle prendra effet automatiquement à la suite de l'arrêt en cours.
Quand faut-il se rendre chez le médecin pour prolonger un arrêt initial ? Vous devez vous rendre chez votre médecin prescripteur avant la fin de votre arrêt. Tenez bien compte des délais de rendez-vous pour être certain d'obtenir une prolongation à la bonne date et continuer de percevoir vos indemnités journalières.
Il n'existe pas de durée minimum entre deux arrêts de travail.
En effet, désormais, une interruption de 3 jours entre arrêt précédent et prolongement, sera systématiquement considérée comme un nouvel arrêt initial même si la case « prolongement » est cochée… et la CNAM appliquera 3 jours de carence à ce nouvel arrêt, soit une perte d'indemnisation du samedi…
4. Quel délai pour l'envoi d'une prolongation d'arrêt de travail ? Vous disposez d'un délai de 2 jours ouvrables suivant la date de prescription de la prolongation pour le transmettre à l'assurance maladie. La transmission de votre avis de prolongation à la CPAM conditionne le versement de vos indemnités journalières.
Un arrêt maladie peut-il être rétroactif ? Un médecin est un professionnel de la santé assermenté et sa profession est strictement réglementée, notamment en matière d'arrêts de travail. Il est donc impossible pour lui d'antidater un arrêt de travail dans tous les cas.
Si votre arrêt de travail arrive à son terme et que vous avez besoin d'une prolongation alors que votre médecin traitant est absent, la prolongation doit être prescrite par un professionnel habilité, faute de quoi vos indemnités journalières peuvent être refusées.
Arrêts maladie : bientôt une durée maximale de 1 à 2 mois
Actuellement, la durée d'un arrêt de travail initial n'est pas limitée. Mais la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026 change la donne à partir de septembre 2026. Elle va aussi limiter la durée du renouvellement.
Oui, il est tout à fait possible que le salarié ou la salariée ait dû retourner revoir son Médecin traitant ou un Médecin spécialiste avant la date de fin de son arrêt initial (pathologie qui se dégrade, date imposée par le Médecin, …) et que les dates des deux arrêts se chevauchent.
Oui, il est tout à fait possible de prolonger un arrêt de travail incluant un week-end. Le médecin peut prescrire une prolongation d'arrêt maladie couvrant des jours ouvrables, un week-end ou un jour férié si cela est médicalement justifié.
La jurisprudence a confirmé que le prolongement d'un arrêt de travail peut être effectué par un médecin autre que le prescripteur initial, à condition que cela soit justifié par un motif médical légitime et conforme à la situation de l'assuré social.
Pour ne pas perdre les 3 jours de carence liés aux indemnités de la Sécurité sociale, plusieurs exceptions peuvent s'appliquer. Si votre arrêt est dû à un accident du travail, une maladie professionnelle, ou un congé pathologique prénatal, le délai de carence est supprimé.
Le congé pathologique a une durée déterminée, alors que l'arrêt maladie peut être prolongé si l'état de santé de la maman le nécessite. Enfin, le congé pathologique ne fait pas l'objet d'un délai de carence, contrairement à l'arrêt maladie.
L'arrêt de travail pour la maladie se calcule en jours calendaire, c'est-à-dire du lundi au dimanche, jours fériés compris. Il débute le lendemain du dernier jour travaillé déclaré à la CPAM. Exemple : Un salarié est arrêté du 24 octobre au 18 novembre, son arrêt est de 26 jours calendaires, jours fériés compris.
Au football, la prolongation (ou les prolongations) consiste en deux périodes de jeu de quinze minutes, séparées par cinq minutes ; si, à l'issue de ces prolongations, le score n'est pas tranché, on procède à une séance de tirs au but.
Si le refus persiste, demander un second avis médical auprès d'un autre médecin habilité à prescrire des arrêts de travail est une option légitime. Ce praticien peut être un médecin traitant remplaçant, un spécialiste, ou un autre professionnel de santé reconnu.
Qui peut légalement prolonger l'arrêt ? Le médecin traitant, un remplaçant ou un spécialiste consulté. La consultation doit être réalisée avant prescription, sauf cas exceptionnels autorisés par décret.
Prolongation arrêt de travail : règles générales
Le délai de carence n'est pas retenu une seconde fois. Une prolongation peut cependant être prescrite le lendemain du repos hebdomadaire ou d'un jour férié lorsque le dernier jour de l'arrêt initial prescrit tombe la veille du week-end ou du jour férié.
Un arrêt de travail antidaté consiste à faire remonter la date de début d'incapacité à une période antérieure à la consultation médicale. Cette pratique peut découler de circonstances légitimes ou de demandes abusives qui exposent tous les acteurs à des sanctions.
Si votre arrêt initial est prolongé, vous devez tenir informé votre employeur de l'évolution de votre maladie. Vous devez lui transmettre les documents concernant votre éventuelle prolongation d'arrêt de travail. L'usage est de prévenir son employeur dans un délai de 48 heures suivant la prolongation.
Être affilié à l'Assurance maladie depuis 12 mois et avoir travaillé au moins 600 heures au cours des 12 derniers mois ou des 365 jours précédant l'arrêt de travail.
Désormais, les médecins ne pourront pas délivrer un arrêt de travail supérieur à 30 jours pour un premier arrêt, et à deux mois en cas de renouvellement.
Le renouvellement
Les dates doivent se suivre et le délai de carence n'est pas retenu une seconde fois. La prolongation de l'arrêt doit être prescrite par le médecin prescripteur de l'arrêt initial ou par le médecin traitant, sauf impossibilité dûment justifiée par l'assuré.
Je vous informe que le fait que deux arrêts de travail se chevauchent ne pose pas de problème. Vous n'avez pas de démarche spécifique à effectuer. Pensez à envoyer votre bulletin d'hospitalisation ou votre arrêt à votre caisse primaire d'assurance maladie.
« Le fait d'antidater ou de postdater un arrêt de travail constitue un manquement aux dispositions des articles précités R. 4127-24 et R. 4127-28 du code de la santé publique ».