Pour le chauffage le fioul a le plus fort contenu en CO2e (324 gCO2e / kWh), suivi du gaz (227 gCO2e / kWh), de l'électricité (147 gCO22e / kWh) puis du bois (30 gCO2e / kWh). Les GES émis pas les réseaux de chaleur dépendent des combustibles utilisés.
Gaz naturel, propane, butane, fioul domestique : plus émetteurs (0,243 à 0,314 kgCO2e/kWh), ces énergies fossiles contribuent de manière significative aux émissions.
Bien que la combustion du charbon soit plus émettrice de carbone, le pétrole et le gaz produisent eux aussi du CO2 , gaz à effet de serre. De plus, le gaz naturel est principalement composé de CH4 , un polluant climatique à courte durée de vie qui contribue encore davantage au réchauffement climatique que le CO2 .
En France, un kWh électrique émet environ 0,06 kg équivalent CO2. La moyenne pour l'Europe est plus élevée : 0,5 kg équivalent CO2 pour produire chaque kWh électrique.
La production d'électricité est responsable en 2022 d'environ 40 % des émissions mondiales de CO2. Dans ces émissions dues à l'électricité, 73 % proviennent des centrales à charbon, et 22 % des centrales à gaz.
La Chine et les États-Unis sont les plus grands émetteurs
À lui seul, le pays émet près de 30 % des émissions mondiales de GES. Avec une croissance économique soutenue, le pays a connu une explosion de ses émissions dans les années 2000 (+318 % entre 1990 et 2024).
4 g de CO₂ par kWh
Chaque kWh produit par le parc nucléaire d'EDF en France émet l'équivalent de 4 grammes de CO₂, selon l'étude de la R&D d'EDF « Analyse du cycle de vie ».
Le charbon, un combustible noir formé par l'accumulation de débris végétaux transformés par la carbonisation, est considéré comme la source d'énergie la plus polluante.
La consommation d'un litre de fioul émet 2.693 kg de CO2. La consommation d'un kWh PCS de gaz émet 0.183 kg de CO2. La consommation d'un kilogramme de Propane émet 2.91 kg de CO2.
Le GPL, un carburant plus écologique que l'essence et le diesel. Le GPL est l'un des carburants les moins chers en France, mais reste très peu utilisé par les automobilistes. A titre d'exemple, le litre de gazole est environ à 1.37 euros lorsque le GPL coûte entre 70 centimes et 1 euros.
Le kérosène est le carburant pour avions le plus utilisé. Il sert aux jets civils et militaires, aux avions à turbopropulsion et aux hélicoptères entraînés par des moteurs à turbines. Il entre en ébullition autour de 150 °C –250 °C et, comme le diesel, appartient à la catégorie des distillats de densité moyenne.
L'huile végétale hydrogénée (HVO/xTL) est un moyen moderne de produire des carburants biodiesel (gazole biologique) de qualité sans faire de compromis sur la logistique des carburants, les moteurs, les dispositifs de post-traitement ou les émissions d'échappement.
dioxyde de carbone - CO2 (76 % des émissions nationales) issu de la combustion d'énergie fossile (pétrole, gaz, charbon) et des procédés industriels, tels que la production de ciment. méthane - CH4 (15 % des émissions) provenant de l'élevage et du traitement des déchets.
Les chiffres suivants sont utilisés pour les facteurs de conversion :
Il s'agit par exemple des oxydes d'azote (NOx), du dioxyde de soufre (SO2), des composés organiques volatiles (COV), des hydrocarbures, et de certains métaux (plomb, cadmium…) ; ou secondaires : créés dans l'atmosphère via des réactions chimiques entre des polluants.
Le contenu moyen d'un kWh d'éclairage est de 82 gCO2e alors qu'un kWh de chauffage (consommé en hivers et plutôt en « heure de pointe », période pendant la laquelle la production nucléaire est complété par d'autres moyens de production) est source d'émission de 147 gCO2e.
La production polluante freine son adoption. Pourquoi l'hydrogène n'est-il pas la solution ? Sa consommation énergétique élevée le rend moins vert que les VE, alimentés par un réseau 40 % renouvelable. Produire 1 kg d'hydrogène gris équivaut à 100 km en voiture thermique, renforçant son statut de carburant polluant.
Quelles villes seront sous l'eau en 2050 en France ?
D'après les données fournies par le rapport du GIEC (2014), les secteurs les plus polluants dans le monde sont les suivants : Production de chaleur et d'électricité (25%) Agriculture, foresterie et utilisation des sols (24%) Industrie (21%)
les énergies renouvelables, qui viennent de sources naturelles qui se renouvellent rapidement : le vent (éolien), l'eau (hydraulique), le soleil (photovoltaïque), la biomasse (bois, déchets végétaux ou animaux), la chaleur de la terre (géothermie), etc.
C'est le Qatar qui passe en tête du pays le plus pollueur lorsqu'on rapporte les émissions de CO₂ par habitant.
Le secteur des transports (28,7% des émissions de GES) ; Le secteur de l'agriculture (20,9% des émissions de GES) ; Le secteur de l'industrie manufacturière et de la construction (19,2 % des émissions de GES)
Du fait de contraintes budgétaires, le CEA propose, en 2018, de réduire la puissance du réacteur à 100–200 MWe , puis abandonne le projet en 2019. L'organisme précise que « le projet de construction d'un réacteur prototype n'est pas prévu à court ou moyen terme ».
1. Gaz à effet de serre ou déchets nucléaires ? Certes, le nucléaire est une énergie qui n'émet que très peu de CO2 (l'un des gaz responsables des dérèglements climatiques), mais ce n'est pas pour autant une énergie propre.