Après avoir progressé de 0,1 % au premier trimestre 2025, le PIB croîtrait à un rythme ralenti au premier semestre, avant d'accélérer légèrement au second semestre pour atteindre 0,6 % en moyenne annuelle en 2025, après 1,1 % en 2024.
En janvier 2025, la quinzaine de prévisionnistes sondés s'attendaient à une hausse de 1,7 % du produit intérieur brut (PIB) réel durant l'année.
Malgré des droits de douane nettement inférieurs et des investissements des entreprises plus importants, la croissance de l'économie américaine devrait ralentir en 2025 par rapport aux deux années précédentes. Ce n'est qu'en 2026 que l'impact de la différence des taux tarifaires se fera plus clairement sentir dans les données sur l'inflation.
L'année 2025 restera marquée par l'aggravation spectaculaire de la situation budgétaire française. Avec un déficit public atteignant 6,3 % du PIB selon Moody's et une dette publique grimpant à 115 % du PIB, estimée à 121 % en 2028, la France se trouve dans une spirale inquiétante.
Les prévisions voient le cours de l'argent augmenter en 2025. C'est en effet le cas au mois de juillet avec un record à près de 33,67 euros l'once. Le marché de l'argent est porté par la demande industrielle, surtout dans le photovoltaïque et dans la production de voitures électriques.
De manière générale, les économistes s'attendent à ce que les États-Unis évitent une récession en 2026 , grâce aux dépenses publiques issues du « One Big Beautiful Bill » et à l'augmentation des investissements dans l'intelligence artificielle.
Quels placements privilégier en 2025 ?
Les craintes de récession diminuent
« Je pense que nous devrions très probablement traverser l'année 2026 sans récession », déclare Mark Zandi, économiste en chef chez Moody's Analytics. « Mais il ne faut absolument rien d'autre qui puisse mal tourner. Absolument rien. Nous sommes vraiment au bord du précipice. » Moody's évalue le risque de récession en 2026 à environ 42 %.
Pays ayant le PIB le plus élevé au monde en 2025
En 2025, les États-Unis possédaient la première économie mondiale, avec un produit intérieur brut de plus de 30 600 milliards de dollars. La Chine occupait la deuxième place, avec un produit intérieur brut d'environ 19 400 milliards de dollars.
L'été 2025 a enregistré une température moyenne de 22,2 °C et une anomalie de +1,9 °C, derrière les étés 2003 et 2022.
Bremmer et Kupchan nous ont avertis qu'il fallait s'attendre à de nouveaux vides de pouvoir, à des acteurs voyous enhardis et à un risque accru d'accidents dangereux, d'erreurs de calcul et de conflits en raison d'une récession géopolitique qui s'aggrave.
Une croissance honorable
Et elle devrait rester dans une bonne dynamique en 2026, l'Insee évoquant « une éclaircie » qui « se prolongerait » l'an prochain. L'Insee explique notamment que les investissements des entreprises, qui ont fortement rebondi cet été, devrait continuer à être dynamique début 2026.
Malgré une année 2025 en demi-teinte, la plupart des courtiers internationaux anticipent une année 2026 positive , avec des objectifs pour le Sensex globalement compris entre 90 000 et 107 000 points. Morgan Stanley et Jefferies restent optimistes, portés par les prévisions de reprise des bénéfices, de baisse des taux de la Fed et de ralentissement des sorties de capitaux étrangers.
L'économie a été marquée par une forte volatilité et une grande incertitude en 2025, allant des droits de douane de grande envergure imposés par l'administration Trump à un ralentissement alarmant de la croissance au cours des trois premiers mois de l'année.
L'Insee confirme une projection de 0,9 % pour la croissance du PIB en 2025, soit un léger mieux face aux estimations précédentes. Cette progression reste fragile, mais elle s'appuie sur des signaux conjoncturels moins défavorables que prévu, malgré les incertitudes politiques et les tensions géopolitiques persistantes.
Perspectives techniques pour l'argent
Il reflète une pause, le marché cherchant à se rééquilibrer après une hausse très rapide. Le retour vers le niveau de 75 dollars au cours de la première semaine de 2026 montre que les acheteurs sont toujours actifs au cours de cette phase.
JP Morgan Research a réduit de 60 % à 40 % la probabilité d'une récession américaine et mondiale en 2025.
Selon un rapport de PwC, la Chine devrait devenir la première économie mondiale d'ici 2030, avec un PIB projeté dépassant les 26 000 milliards de dollars.
Les livrets A, LDDS et LEP bénéficient d'une garantie totale, sans plafond, par l'État français. Contrairement aux dépôts bancaires classiques, ces livrets sont entièrement protégés, même en cas de faillite bancaire ou de crise majeure. Ils représentent une valeur refuge pour de nombreux Français.
Les entreprises aux bilans solides, notamment les grandes entreprises peu endettées, disposant d'importantes réserves de trésorerie et d'une demande stable (par exemple, dans le secteur des biens de consommation courante), peuvent acquérir à moindre coût leurs concurrents en difficulté. Les récessions accélèrent la consolidation sectorielle, ce qui est avantageux pour celles qui survivent et bénéficient d'un pouvoir de monopole accru.
Ils soulignent toutefois de nombreux sujets de préoccupation, notamment le risque de nouvelles guerres commerciales, l'inflation, une demande atone hors secteur technologique et un marché du travail en berne. Ils estiment à 35 % la probabilité que les États-Unis et le monde entrent en récession en 2026.
1 – Les meilleurs placements bancaires sans risque
Les entrepreneurs qui réussiront en 2026 seront ceux capables de lier innovation de rupture et ancrage sur un territoire.