Dormir trop longtemps peut entraîner une sensation de groggy, un manque de fraîcheur et une fatigue encore plus grande au cours de la journée. Il est également lié à des problèmes de santé tels que des maux de tête, des douleurs dorsales et un risque accru d'affections telles que le diabète et les maladies cardiaques.
L'excès de sommeil associé à des risques pour la santé
Une fatigue inexpliquée qui pousse à dormir plus ; Une difficulté voire une incapacité à se lever le matin ; Des somnolences importantes au cours de la journée ; Un retentissement social.
Il permet non seulement de consolider la mémoire par la stimulation et le renforcement coordonné de circuits neuronaux, mais facilite également «l'oubli» en éliminant les interactions indésirables ou parasites dans les réseaux neuronaux corticaux. Le sommeil permet finalement la stabilisation des membranes neuronales.
Une récente étude américaine suggère que dormir plus de neuf heures par nuit serait lié à une baisse des performances cognitives globales. D'après les chercheurs, le phénomène serait plus prononcé chez les personnes souffrant de dépression, qu'elles prennent ou non un traitement.
Faiblesse musculaire et raideur articulaire
Lorsque les muscles ne sont pas utilisés, ils s'affaiblissent. Rester au lit peut rendre les articulations (les muscles et les tissus autour d'eux, comme les ligaments et les tendons) raides.
Rester assis ou allongé trop longtemps augmente le risque de maladies chroniques, comme les maladies cardiaques, le diabète et certains cancers . La sédentarité peut également nuire à la santé mentale. Bouger n'est pas aussi difficile qu'on le croit. Il existe de nombreuses façons simples d'intégrer de l'activité physique à son quotidien.
L'hypersomnie idiopathique est une maladie rare , d'origine inconnue. Elle débute souvent avant 25 ans, mais peut apparaître à tout âge. Elle peut prendre deux formes : Avec allongement de la durée du sommeil, elle entraine une somnolence diurne excessive et un ou deux endormissements quotidiens.
Le stress chronique, la privation de sommeil et les réveils nocturnes favorisent la sécrétion du cortisol, ce qui augmente les troubles du sommeil (retard d'endormissement, entrave au sommeil profond) et accélère le vieillissement.
10 heures avant le coucher : Plus de caféine. 3 heures avant le coucher : Plus de nourriture ni d’alcool. 2 heures avant le coucher : Plus de travail. 1 heure avant le coucher : Plus d’écrans (éteignez tous les téléphones, téléviseurs et ordinateurs) .
Sur le plan pratique, elle nécessite un lieu calme mais pas obligatoirement un lit ; elle doit être plutôt de courte durée (de 10 à 30 minutes) pour ne pas perturber le sommeil nocturne et se faire entre 12 et 15 h, alors que la vigilance de l'organisme baisse naturellement.
Le cerveau humain se nettoie naturellement durant le sommeil en éliminant les toxines accumulées au fil de la journée. Ce processus, orchestré par le système glymphatique, reste encore mal compris, mais des chercheurs de l'Université de Copenhague ont récemment cartographié ses mécanismes chez la souris.
Régénération et réparation : Le sommeil permet au cerveau de se régénérer et de se réparer . Pendant le sommeil, il élimine les déchets et les toxines accumulés durant la journée. Ce processus est assuré par le système glymphatique.
Mais si l'on dort plus de 9 heures et que l'on est quand même fatigué, « cela peut indiquer que le sommeil est devenu inefficace ». Si pendant la journée, vous vous sentez fatigué et léthargique, malgré un temps de repos suffisant, la raison se trouve peut-être dans la qualité de vos nuits.
Facteurs pathologiques liés à un excès de sommeil
D'autres maladies chroniques, comme l'hypertension artérielle, le diabète ou des troubles cardiaques, peuvent perturber le sommeil. Les troubles respiratoires, notamment l'apnée du sommeil, sont aussi fréquents et contribuent à une somnolence diurne excessive.
Trypanosomiase africaine / maladie du sommeil : transmission. La trypanosomiase est une maladie que l'on retrouve dans la partie subsaharienne en milieu rural. La maladie est causée par deux différents parasites, le Trypanosoma brucei rhodesiense (T.b. rhodesiense) et le Trypanosoma brucei gambiense (T.b. gambiense).
La durée de sommeil moyenne nécessaire pour récupérer varie d'une personne à l'autre : elle est déterminée par notre patrimoine génétique. En moyenne, la durée de sommeil idéale pour un adulte varie de 7 à 10 heures par nuit, divisées en 4 à 6 cycles de 90 minutes environ.
D'après cette même étude, le taux de survie maximale est détenu par ceux qui dorment entre 6 et 7 heures. En fait, les dormeurs de 8 heures et plus auraient un risque accru de cancer et de maladies cardiovasculaires. Curieusement, les périodes d'insomnie seraient moins dommageables à long terme que les longues nuits.
En particulier, les rythmes idéaux pour s'endormir se situent entre 60 et 80 battements par minute, une fréquence similaire à celle de notre cœur, la première musique que nous entendons dans le ventre maternel.
Les personnes âgées ont besoin de 7 à 8 heures de sommeil par jour. Cependant, elles ne dorment souvent que 6 à 7 heures par nuit.
A ces heures, l'oxygénation de l'organisme se met en branle. Un réveil entre 3h et 5h du matin peut alors signifier des soucis de respiration (en raison de la fumée, du stress, rythme respiratoire élevé). Au niveau psychologique, les poumons sont associés à la mélancolie, aux désillusions sentimentales et à la peine.
La pollution, l'utilisation de pesticides, insecticides, la présence de métaux lourds. Ils favorisent le stress oxydant responsable de perturbations dans le fonctionnement de nos cellules et contribuent également au ternissement du teint.
Différences entre fatigue normale et signes d'alerte
Il est normal qu'une personne âgée se repose davantage, surtout après une activité physique ou émotionnelle. Mais certains de ces symptômes indiquent que le sommeil devient préoccupant : Difficulté à se réveiller malgré plusieurs heures de sommeil.
Les causes de la narcolepsie sont inconnues. Certaines personnes atteintes de narcolepsie ont un groupe de gènes similaire, mais la cause n'est pas considérée comme génétique. Des facteurs environnementaux semblent être impliqués et peuvent déclencher le trouble.
Si l'on dort la bouche ouverte, c'est que notre corps préfère respirer par cette voie. Seulement, en respirant ainsi, la bouche est asséchée, et la salive manque. Et c'est cette dernière composante qui est primordiale… La salive joue un rôle protecteur important sur les dents.