Si votre enfant vous dit qu'il ne vous aime plus, c'est qu'il exprime des émotions qu'il ne sait pas encore bien gérer. La plupart du temps, il s'agit de sa frustration devant un refus pour exprimer sa déception, ou bien de sa jalousie, d'un sentiment d'injustice ou de la fatigue.
Le parent qui se sent trop en souffrance face à ces périodes de rejet infantile, doit consulter seul un psychothérapeute, pour être soutenu, rassuré et comprendre ce à quoi ce moment pénible le renvoi dans son histoire personnelle.
Alors, que faire lorsque votre enfant vous dit « Je te déteste » pour l'aider ? Reconnaissez son sentiment . Inutile de le nier, de le convaincre du contraire ou de le corriger. « Je vois bien que tu es vraiment déçu de ne pas avoir eu ce jouet quand on est allés faire les courses. »
Cinq blessures de l'enfance ont été identifiées comme vectrices de mal-être profond.
8 ans, considéré comme l'âge le plus difficile
A tel point qu'il a été surnommé "hateful eight", soit "détestable huit".
D'après un sondage réalisé par OnePoll et commandité par Mixbook, la majorité des parents s'accordent à dire que l'âge de huit ans est l'année la plus difficile pour élever un enfant.
Cela tout en veillant à respecter les habitudes et les règles établies par les parents. Les grands-parents favorisent la concentration de l'enfant. Le troisième "C" fait référence aux critères, aux principes et aux limites que les grands-parents fixent dans leur relation avec les petits-enfants.
Les éléments individuels étaient les suivants : a) être témoin de violence (c’est-à-dire « l’observation directe de violence qui ne vous concernait pas directement ») ; b) la négligence physique (c’est-à-dire « le non-respect de vos besoins fondamentaux ») ; c) la violence psychologique (c’est-à-dire « les comportements verbaux et non verbaux d’une autre personne qui étaient intentionnels… »).
Dans les analyses univariées, les 5 formes de traumatisme infantile étudiées (à savoir, être témoin de violence, négligence physique, abus émotionnel, abus physique, abus sexuel ) ont toutes démontré des relations statistiquement significatives avec le nombre de comportements agressifs différents rapportés à l'âge adulte.
Rejet, abandon, humiliation, trahison et injustice sont toutes des formes de blessure émotionnelle. Elles se manifestent pendant l'enfance et peuvent avoir des séquelles, aujourd'hui, sur votre vie d'adulte.
Trois raisons principales peuvent expliquer ce mal-être : l'épuisement parental, le regret d'être devenu parent, ou un trouble du comportement chez l'enfant. Pour aller mieux, il faut oser en parler, demander de l'aide, et réaliser que beaucoup de parents traversent les mêmes difficultés.
Dire « Je te déteste » est une façon pour votre enfant d'exprimer ses émotions dans un moment de déception, de colère, de rage ou d'inquiétude . Il exprime son sentiment que la situation est insupportable. N'ayant pas encore la capacité de réagir calmement, il utilise les mots les plus blessants pour vous montrer son mal-être.
On invite les enfants à nommer trois choses qu'ils voient, trois choses qu'ils entendent et à bouger trois parties de leur corps . Pratiqué pendant une ou deux minutes, cet exercice aide le corps à se calmer et à retrouver un sentiment de contrôle. Il est particulièrement efficace pour les angoisses passagères et situationnelles.
Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles un enfant peut rejeter un parent et refuser de passer du temps avec lui. Ce rejet peut être une conséquence naturelle d'expériences telles que des conflits parentaux avant ou après une séparation, des violences familiales, des facteurs de personnalité ou une éducation parentale inadéquate .
À partir de 3 ou 4 ans, un enfant peut vivre une passion exclusive vis-à-vis de son parent du sexe opposé. Il s'agit d'une étape normale du développement des enfants appelée le complexe d'Œdipe. Cette passion pour le parent de l'autre sexe amène d'ailleurs souvent le tout-petit à exclure l'autre parent.
Votre enfant change d'humeur :
L'enfant peut être en retrait, s'isoler ou avoir peur. À l'inverse, sa tristesse peut se manifester par de l'agitation, de l'agressivité, voire de l'hyperactivité ou de la provocation ; il se sent impuissant, désespéré, seul ou rejeté.
Les signes d'un traumatisme infantile non guéri peuvent inclure l'anxiété, la dépression, des difficultés à nouer des relations, une dysrégulation émotionnelle, une faible estime de soi, des souvenirs intrusifs, des problèmes de confiance, des comportements autodestructeurs, un stress chronique, la toxicomanie, la dissociation, des troubles du sommeil, des symptômes somatiques, des difficultés à poser des limites, ...
En général, un traumatisme psychologique de l'enfance présente les symptômes suivants :
Cependant, il arrive parfois, durant la vingtaine, que des traumatismes d'enfance ressurgissent à l'âge adulte. Des souvenirs, des émotions et des schémas comportementaux que vous pensiez avoir oubliés depuis longtemps peuvent ressurgir de manière inattendue à cet âge.
Anxiété et dépression : Les adultes ayant subi un traumatisme infantile présentent un risque accru de développer des troubles anxieux et une dépression . L’état constant d’alerte et de peur peut engendrer un malaise profond et généralisé. Difficultés de régulation émotionnelle : Un traumatisme peut rendre la gestion des émotions difficile pour les adultes.
Comprendre le blame. Ressentir sa colère et y faire face. Choisir de parler et de confronter l'autre. Communiquer avec sa famille.
Combattre, fuir, se figer, s'effondrer, ami
Ces cinq réactions sont les moyens automatiques par lesquels notre corps nous protège de tout dommage supplémentaire et nous permet de survivre à une situation dangereuse : Combat : se battre physiquement, pousser, lutter et se battre verbalement, par exemple en disant « non ».
Elles ne sont pas seulement des figures familiales bienveillantes, mais de véritables piliers affectifs, sociaux et éducatifs. Leur rôle dépasse largement le cadre familial : elles contribuent à la transmission des valeurs, au soutien des parents et à l'épanouissement des enfants.
Le père, c'est aussi le garant de cette autorité constructive qui positionne les limites et qui fera des enfants des adultes responsables. L'enfant a besoin de 2 parents bien différenciés.