L'impureté majeure survient après les rapports intimes ou l'éjaculation. Cet état interdit formellement la récitation du Coran jusqu'à l'accomplissement du ghusl (ablution majeure). Cette règle fait l'unanimité chez tous les savants musulmans et constitue la principale interdiction.
En résumé, celui qui est en état d'impureté majeure ne récite pas le Coran, sauf si c'est un verset ou quelque chose de similaire à des fins de protection, de bénédiction ou de guérison.
Cette question a été adressée à son éminence Cheikh Abd al-Aziz ibn Baz et il y a répondu en ces termes : « Il n'est pas permis au musulman de toucher au Coran quand il n'a pas fait ses ablutions. C'est l'avis de la majorité des ulémas notamment les quatre imams (Puisse Allah les agréer).
Par conséquent, la majorité des savants s'accordent à dire que celui qui souhaite toucher le Coran doit se purifier des impuretés visibles (mineures) et invisibles (majeures) en accomplissant les ablutions (wudhu ou ghusl, si nécessaire) . Certains savants autorisent toutefois à toucher le Coran sans ablutions.
Écoles Hanafite et Hanbalite : La majorité des savants, en particulier ceux des écoles Hanafite et Hanbalite, estiment qu’une femme menstruée ne doit pas réciter le Coran , ni de mémoire ni en touchant le Coran physique.
Par conséquent, pour bien comprendre tout cela, il faut savoir que toucher le Coran sans être en état de pureté rituelle est inadmissible et irrespectueux .
Oui, les femmes menstruées peuvent réciter le Coran selon l'avis le plus juste des savants contemporains. Cheikh Ibn Baz autorise cette pratique en raison de la durée prolongée des menstruations. La récitation de mémoire et sur support numérique reste permise pendant cette période.
La plupart des érudits musulmans s'accordent à dire qu'il est permis de lire le Coran sur un téléphone en position allongée . En islam, l'important est d'avoir un cœur sincère et de se concentrer sur la compréhension et la méditation du Coran, plutôt que sur la position physique adoptée lors de la lecture.
Si beaucoup le considèrent comme un simple livre, d'autres, par respect, refusent qu'il touche le sol. Chacun est libre d'interpréter ce principe comme il l'entend, mais aucun décret n'interdit formellement de poser le Coran au sol.
Le verset 56:79 est une phrase déclarative qui interdit en effet à quiconque de toucher le Coran sans être purifié des impuretés mineures et majeures : « Celui qui souhaite toucher le Coran doit se purifier des impuretés visibles et invisibles en accomplissant les ablutions (wudu'), le tayammum ou le ghusl … »
Position Hanafi : Vous ne pouvez toucher aucun verset inscrit du Coran sans Wudhu.
Cependant, le Coran identifie le shirk (« associationnisme » ou « idôlatrie») comme le péché majeur ultime, jugé impardonnable sans repentir sincère : il est dès lors généralement admis par les commentateurs que le manquement au monothéisme constitue toujours un péché majeur.
(Liqa' al-Bab al-Maftuh 168/10). Le cheikh a donc indiqué qu'il n'y a rien de mal à poser le Mushaf sur sa cuisse. On lui a également demandé (qu'Allah lui fasse miséricorde) si poser le Mushaf sur ses genoux lors de la lecture du Coran était contraire aux bonnes manières. Il a répondu : Non.
L'ithm est également associé à ce qui est considéré comme le pire péché de tous, le shirk. Le shirk signifie associer des partenaires à Dieu. Le Coran déclare : « Celui qui associe à Dieu a certes commis un grand péché (ithm). »
Le savant Ahmad ibn Qâssim al-`Abbâdi a dit : «Il est permis à celui qui est en état de Djanâba de réciter le Coran dans son cœur, sans que cela soit détestable.
Dans le madhab maliki, les pertes blanches de la femme n'annule aucunement les ablutions.
L'avis majoritaire : l'interdiction de toucher le Coran sans pureté La majorité des oulémas, incluant les quatre Imams, Cheikh Ibn Baz et Cheikh Fawzan, sont formels sur ce point. Pour eux, toucher le Mushaf sans ablutions est strictement interdit, peu importe le type d'impureté.
Question: Est-il permis de poser le Coran sur le sol ? Réponse: Il est interdit de déposer le Coran sur le sol si cela est généralement perçu comme un acte sacrilège.
III.
Le Coran contient d'autres préceptes régissant la vie quotidienne ; ils sont inspirés de la Sunna. La loi islamique (la charia) interdit notamment de consommer la viande de porc, de boire de l'alcool, de pratiquer les jeux de hasard.
Cela est également indiqué par le fait que les savants ont dit qu'il n'est pas permis à une personne en état d'impureté majeure (junub) de réciter le Coran avec sa langue, mais qu'il lui est permis de regarder le Mushaf et de réciter le Coran dans son cœur, sans bouger la langue .
Pour réciter le Coran, il n'est pas exigé de cacher la nudité. Mais il est préférable, en le récitant, de cacher la nudité et même de porter de beaux habits.
Nombreux sont les hadiths faisant l'éloge des mérites liés à la lecture du Coran: Il offre la science, la connaissance, la purification, la sagesse, l'accroissement de la piété, des bonnes actions, l'intercession le jour de la résurrection…
Le chirk en constitue le plus grave. Il est le péché ruineux dont on désespère de s'en sortir. Celui qui s'y livre jusqu'à la mort, séjournera éternellement en enfer. Le Très -haut dit: Quiconque associe à Allah (d'autres divinités), Allah lui interdit le Paradis; et son refuge sera le Feu.
Cheikh Ibn Baz, rahimahoullah a été questionné à ce sujet. Puis, il a répondu qu'avoir les ablutions mineures étaient préférables mais pas obligatoires pour la lecture du Coran. On retient donc que la récitation de mémoire ne requiert pas les ablutions.
Selon certains anthropologues, la source du rapprochement entre saignements menstruels et impureté est le pouvoir exclusif des femmes sur la grossesse et l'enfantement. Les hommes pensaient à cette époque que la fécondité était dans les seules mains des femmes.