Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe, « Quand l'innocence des citoyens n'est pas assurée, la liberté ne l'est pas non plus 1». Cette citation témoigne de l'importance du statut d'innocent et de son lien très étroit avec ce qui est le plus cher à l'Homme : sa liberté.
“La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent” Monsieur Montesquieu, vous avez sans doute raison, mais puis-je respectueusement vous faire remarquer qu'à votre époque, il était sans doute plus simple de connaître les lois qui étaient quand même moins nombreuses qu'aujourd'hui.
Selon cette théorie, le pouvoir doit limiter le pouvoir afin de conserver la liberté : « Tout serait perdu si le même homme, ou le même corps des principes, ou des nobles, ou du peuple, exerçaient ces trois pouvoirs : celui de faire des lois, celui d'exécuter les résolutions publiques, et celui de juger les crimes ou ...
Article 7. Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Il peut s'agir de manquement au respect des dispositions relatives à la presse (diffamation, injures, fausses nouvelles, propos excessifs, etc.) ou à une obligation de discrétion. Un abus de cette liberté (propos injurieux, diffamatoires ou excessifs) peut justifier, selon les circonstances, un licenciement.
Les propos suivants peuvent ne pas être protégés : les propos visant à provoquer une action illégale imminente et susceptibles de la provoquer (« incitation ») ; les déclarations dans lesquelles l’orateur exprime sérieusement son intention de commettre un acte de violence illégale contre une personne ou un groupe de personnes (« menaces réelles »).
L'abus dans l'exercice de la liberté d'expression, notamment par des propos injurieux, diffamatoires ou excessifs, peut entraîner des sanctions disciplinaires, y compris un licenciement pour faute grave.
La liberté d'opinion est inscrite dans la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen (DDHC) du 26 août 1789 : "Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi." (article 10).
Le citoyen doit obéir aux lois, respecter les droits des autres, contribuer au financement des services publics et de la solidarité en payant l'impôt, participer à la défense de la patrie, accepter de siéger comme juré à un procès d'assises. La désobéissance à la plupart de ces devoirs est punie par la loi.
Dans le contexte, une atteinte à la liberté peut se matérialiser par : Le comportement d'un agent public qui se caractérise par de la discrimination, un abus d'autorité, etc ; Une décision administrative qui prive des individus d'aller et de venir, interdit la réalisation d'une réunion ou d'une manifestation ; etc.
Comme Voltaire, Montesquieu utilise l'ironie pour dénoncer les esclavagistes. Il est un anti-esclavagiste militant, contrairement à ce que pourrait laisser supposer certaines phrases sorties de leur contexte.
Montesquieu oppose ainsi la liberté politique qu'il définit comme « le droit de faire tout ce que les lois permettent », à l'« indépendance », qui revient à prétendre faire tout ce qu'on veut sans aucune limite.
Dans ce traité, Montesquieu soutient que , pour réussir, les institutions politiques doivent refléter les aspects sociaux et géographiques de la communauté concernée . Il plaide pour un système de gouvernement constitutionnel fondé sur la séparation des pouvoirs, la préservation de la légalité et des libertés civiles.
Déjà en 4ème pendant les dissert' de français je sortais une citation d'Hugo c'était la moyenne assurée. « La liberté commence, là où l'ignorance finit » qu'est ce que j'ai pu la caler celle là !
Le succès de la plupart des choses dépend de la connaissance du temps nécessaire pour y parvenir.
Kant définit la liberté comme une Idée cosmologique résultant de l'élévation à l'inconditionné de la catégorie de causalité. Autrement dit, la liberté « constitue le concept de la spontanéité absolue de l'action, comme fondement de l'imputabilité de cette action ».
Elle exprime un « idéal-type » de vie en commun, selon la formule de Dominique Schnapper. Celui de la construction d'une « communauté de citoyens », d'une nation, selon des principes démocratiques qui s'incarnent en particulier dans les trois piliers de la devise de la République : liberté, égalité, fraternité.
Podcast
Le bon citoyen est celui qui refuse de laisser par désintérêt ou empathie, les autres choisir à sa place. La citoyenneté conférant à celui qui la détient, l'accès à l'ensemble des droits civiques et politiques, lui permet de jouer un rôle décisif dans un régime démocratique.
Article 11
La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Projet de loi n° 10, Loi protégeant les consommateurs contre les pratiques abusives de revente de billets et de renouvellement d'abonnements en ligne. Dans cette page, les documents en format PDF sont conformes à l'imprimé.
Sommaire
On n'a pas le droit de les calomnier ou de les injurier par exemple, d'inciter à la haine raciale ou religieuse, de tenir des propos antisémites, racistes ou homophobes, d'appeler à la violence physique contre les individus, de faire l'apologie des crimes de guerre, des crimes contre l'humanité.
Le juge qui refusera de juger, sous prétexte du silence, de l'obscurité ou de l'insuffisance de la loi, pourra être poursuivi comme coupable de déni de justice.
la torture et les peines ou traitements inhumains ou dégradants. l'esclavage et le travail forcé la détention arbitraire et illégale. les discriminations dans la jouissance des droits reconnus par la Convention.