Cette évolution commence notamment avec la loi n° 65-570 du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux. Cette loi met fin à l'incapacité de la femme mariée qui peut désormais ouvrir un compte en banque et exercer une profession sans l'autorisation de son mari.
La loi de 1965 autorise enfin toutes les femmes mariées à travailler, à ouvrir un compte et à signer des chèques sans l'autorisation de leur mari !
Pour les banques comme pour les femmes, la loi du 13 juillet 1965 est déterminante. Elle autorise la femme mariée à ouvrir un compte bancaire en son nom et à travailler sans le consentement de son mari, au même titre qu'une célibataire ou une veuve, et devient ainsi une cliente à part entière.
En effet,la première branche d'emplois féminins est celle des services domestiques : elle réunit entre 39 et 45% des femmes actives entre 1850 et 1901. Ce service est dispersé entre environ 1 million de familles de classes moyennes.
Nous avons pu constater qu'elle n'avait ni statut ni droit. Son devoir était celui de donner un enfant à son mari. Le statut de la femme est resté enraciné pendant des milliers d'années dans la soumission et d'avilissement.
Le droit politique acquis par les femmes avant 1968 est le droit de vote, accordé en 1944.
Manque de pouvoir politique
Il n'y avait ni congés payés, ni allocations gouvernementales, ni pension. Les femmes luttaient contre la pauvreté. Dans les colonies britanniques comme l'Australie-Méridionale, elles bénéficiaient de moins de droits que les hommes. Leurs biens, leurs revenus et leurs enfants étaient principalement contrôlés par leur père ou leur mari.
Presque 10 ans après les Etats-Unis, la France légifère sur l'égalité salariale avec la loi du 22 décembre 1972, inscrivant dans le Code du Travail que : « Tout employeur est tenu d'assurer, pour un même travail ou pour un travail de valeur égale, l'égalité de rémunération entre les hommes et les femmes. »
17Les statuts du XIIIe siècle montrent les femmes regroupées en communautés féminines ou travaillant avec des hommes, dans les métiers du textile, dans ceux du vêtement et de la parure, mais pas dans le bâtiment, ni dans les métiers du bois ou des métaux.
La raison ? Elles sont trop faibles physiquement et elles doivent s'occuper des enfants ! C'est ainsi que, peu à peu, les femmes sont exclues du travail. Bien sûr, il y a toujours des femmes qui ont une activité.
Il y a un siècle, le 13 juillet 1907, une loi d'origine parlementaire reconnaissait aux femmes mariées la libre disposition de leur salaire.
C'est ainsi qu'à la veille des élections présidentielles de 1965, la loi du 13 juillet est votée en moins de deux mois. La femme mariée peut désormais ouvrir sans restriction un compte bancaire, gérer ses biens personnels, signer un chèque et travailler sans l'autorisation de son mari.
1884 - Loi autorisant le divorce, aux mêmes conditions qu'en 1804. 1892 - Loi limitant la journée de travail à 11 heures pour les femmes. 1900 - Jeanne Chauvin, première femme avocate, et première femme à plaider en 1907.
En matière d'indépendance financière des femmes, s'il y a une date à retenir, c'est le 13 juillet 1965. Ce jour-là, le Parlement vote une loi autorisant les femmes à ouvrir un compte bancaire en leur nom et à travailler sans le consentement de leur mari.
En France, une très vieille loi interdisait aux femmes d'exercer le métier de croque-mort.
La femme célibataire ou vierge se préoccupe des affaires du Seigneur : son but est de lui être dévouée corps et âme. Mais la femme mariée se préoccupe des affaires de ce monde, de la manière de plaire à son mari.
Françoise Giroud (1916-2003) - journaliste, écrivaine et femme politique française. Olympe de Gouges (1748–1793) - femme de lettres française, devenue femme politique, auteure de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, en 1791. Gisèle Halimi (1927-2020) - avocate, grande figure du féminisme en France.
Au Moyen Âge, l'avortement est condamné par l'Église, mais différemment selon qu'il est pratiqué avant ou après dix semaines de gestation et selon qu'il s'agit d'une fille ou d'un garçon - ce dernier acquérant une âme au bout de 40 jours contre 80 pour une fille.
Au Moyen Âge, les filles se mariaient généralement à l'adolescence, et les garçons au début de la vingtaine. L'arrangement du mariage reposait sur la valeur financière. La famille de la jeune fille versait une dot au garçon qu'elle allait épouser.
L'égalité civile des époux dans le mariage
Cette évolution commence notamment avec la loi n° 65-570 du 13 juillet 1965 portant réforme des régimes matrimoniaux. Cette loi met fin à l'incapacité de la femme mariée qui peut désormais ouvrir un compte en banque et exercer une profession sans l'autorisation de son mari.
1966 Les femmes peuvent travailler sans le consentement des maris. Droit à la formation professionnelle continue des mères de famille. 1967 Entrée, sur la pointe des pieds, des femmes dans les hautes sphères de l'administration. 1968 1970 Possibilité pour les femmes de rattraper leur retard de formation.
12 juin 1913 : la loi Strauss accorde un congé de maternité de quatre semaines après l'accouchement, avec une faible indemnité journalière.
1980 – Paula Hawkins, sénatrice républicaine de Floride, devient la première femme élue au Sénat américain sans avoir succédé à son mari ou à son père . 1981 – Sandra Day O'Connor devient la première femme à siéger à la Cour suprême. La Cour suprême statue que l'exemption des femmes du service militaire est constitutionnelle.
Ces droits comprennent le droit de vivre à l'abri de la violence et de la discrimination ; de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible ; d'être instruit ; de posséder des biens ; de voter ; et de percevoir un salaire égal.
L'Etudiant revient sur les grandes dates-clés de l'évolution des droits des femmes.